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Le Capitaine de Vaisseau Atonfack Guemo salue la stratégie sécuritaire face au terrorisme

Dans un récent éditorial, l’officier de l’armée camerounais indique qu’en matière de lutte contre le terrorisme, le Cameroun peut fièrement endosser le statut de puissance.
En effet, écrit le Capitaine de Vaisseau Atonfack Guemo, partant du précepte selon lequel point besoin d’un marteau pour écraser une mouche, l’emploi de la force, les actions civilo-militaires ont de toujours été méthodiquement calibrés, de sorte à avoir l’impact souhaité soit sur l’objectif à traiter, soit encore dans la satisfaction des besoins des populations, tout en minimisant la survenance de possibles préjudices accidentels sur les personnes ou l’environnement.
« Contre-terrorisme : le Cameroun au diapason du nouveau paradigme des champs de bataille
Assassinats, attentats à la bombe, attaques localisées, bombes humaines, voitures et actions kamikazes, et maintenant, usage de drones. Au fil du temps, des évolutions technologiques et de la vulgarisation des artefacts scientifiques, la panoplie des procédés destructifs mis en œuvre par le fléau terroriste s’est étoffée. Au point de faire parfois basculer vers une effrayante incertitude, le destin de quelques nations.
Dans la gestion de ce type de belligérance actuellement à la mode, et face à un ennemi déstructuré dans sa personnalité, souvent imprévisible dans ses manifestations et fluctuant dans ses méthodes, les États se trouvent confrontés à de nombreuses problématiques, au rang desquelles figure l’adéquation des moyens de lutte avec les modes opératoires adverses, compte tenu de la persistance d’un réel degré d’incertitude quant à l’atteinte des effets escomptés, ce en dépit de la prise en compte des facteurs de réussite dans le processus de définition de la réponse à la menace.
Il va sans dire que la résolution de ce système d’équations atteste d’un irréfutable niveau de puissance, cette dernière n’étant pas qu’une question de quantités d’énergies ou de potentiels, encore moins de hiérarchie, mais aussi la capacité de mobiliser au moment voulu, les ressources nécessaires à la réalisation des desseins que l’on se sera fixés.
Vu sous cet angle de l’adéquation, le Cameroun peut fièrement endosser le statut de puissance, le pays se comptant parmi les très rares ayant réussi à éviter une éventuelle disruption doctrinale ou fonctionnelle de leur architecture sécuritaire, que l’on croyait exclusivement formatée selon les codes de la conflictualité régulière.
Il a fallu pour ce faire, trouver à chaque fois le point d’équilibre entre les aspects structurels et environnementaux d’une situation donnée, et la réponse la mieux adaptée à lui apporter. Un véritable exercice d’alchimie d’autant complexe que la riposte au péril djihadiste, ne peut être transposée en l’état aux velléités séparatistes, et surtout pas à la piraterie maritime, au vol de bétail, aux prises d’otages, ou au braconnage.
Partant du précepte selon lequel point besoin d’un marteau pour écraser une mouche, l’emploi de la force, les actions civilo-militaires ont de toujours été méthodiquement calibrés, de sorte à avoir l’impact souhaité soit sur l’objectif à traiter, soit encore dans la satisfaction des besoins des populations, tout en minimisant la survenance de possibles préjudices accidentels sur les personnes ou l’environnement.
Ainsi, en plus des règles d’engagement d’autorité universelle, des principes d’action beaucoup plus contraignants encore guident les forces camerounaises en opération, notamment, la priorité donnée à la précision du renseignement pour éviter la suspicion généralisée et les dangereux amalgames susceptibles d’en découler, l’usage concis des tirs en lieu et place des fusillades nourries très souvent aveugles, le désarmement de l’ennemi plutôt que son anéantissement, la protection et l’accompagnement psychologique des ex-combattants.
Les résultats de cette proportionnalité réussie sont entre autres, le taux peu élevé des victimes humaines, le retour rapide à la normalité sociale dans les zones précédemment en crise aigüe, aucun groupe de l’internationale terroriste n’étant par ailleurs en mesure à ce jour, de revendiquer un quelconque contrôle sur la moindre portion du territoire camerounais.
Pour avoir fait de l’adéquation quantitative, qualitative et temporelle, l’élément fondamental de l’action de ses forces de Défense et de Sécurité, le mérite du Cameroun réside alors dans sa maîtrise du déchainement de la force légitime, en réponse à une violence aveugle et non graduée. Un cas d’école qui lui vaudra immanquablement, de nombreuses demandes de coopération en matière de contre-terrorisme et de contre-insurrection. /-«
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le Cameroun perd sa « bibliothèque vivante »

Le journaliste et historien Ananie Rabier Bindzi s’est éteint ce lundi 24 août 2026 en début d’après-midi à Paris, des suites d’une longue maladie. Figure emblématique du paysage médiatique camerounais, il laisse derrière lui une œuvre immense.
C’est une triste nouvelle qui secoue le monde des médias camerounais ce lundi 24 août 2026. Ananie Rabier Bindzi, journaliste, historien et figure incontournable de Canal 2 International, s’est éteint en début d’après-midi à son domicile du quartier Bonaberi à Douala, des suites d’une longue maladie.
Surnommé la « bibliothèque vivante » du Cameroun, il était bien plus qu’un simple journaliste. Il était un passeur de mémoire, un témoin privilégié des grandes heures de l’histoire du pays, un homme dont la voix et la plume ont éclairé des générations de Camerounais.
Alors que les hommages commencent à affluer, retour sur le parcours exceptionnel de celui qui fut à la fois témoin et narrateur de l’histoire du Cameroun contemporain.
Né à Douala au début des années 1940, dans une famille où, selon ses propres mots, « on avait dépassé le cap de la pauvreté pour arriver à celui de la misère », il fut le septième et le seul enfant survivant d’une mère qui avait vu partir tous les autres.
Enfant du marché central, grandi au marché des chèvres, il se qualifiait lui-même, sans fard, d’« enfant de la rue ». De cette rue, il fit un tremplin. Le Collège Libermann, cette pépinière d’élites camerounaises. Puis l’école militaire de Brazzaville, où l’embarque le bateau Jean Mermoz en 1956. La France ensuite, l’EFAP, l’école de communication qui allait faire de l’ancien militaire un homme de plume.
Et enfin Jeune Afrique, à une époque où l’on comptait à peine une vingtaine d’Africains dans la presse internationale. Il en fut. Pendant trente ans, sa signature courut de Jeune Afrique à Africa International, d’Afrique-Asie aux chroniques historiques du Cameroun.
C’est pourtant à la télévision, chaque dimanche soir, sur les antennes de Canal 2 International, qu’Ananie Rabier Bindzi accomplit son œuvre la plus remarquable. La Tribune de l’Histoire fut un rendez-vous, presque un sacrement laïc, où un peuple venait s’asseoir pour écouter le récit de ce qu’il avait été. Une première dans les médias au Cameroun.
Il exhumait les pans occultés de l’histoire du Cameroun et de l’Afrique, il convoquait les témoins de la décolonisation et des premières années de l’indépendance, il tendait le micro à ceux qui avaient vu, touché, vécu. Sa mémoire, cette « mémoire d’éléphant » que tous lui reconnaissaient était une archive vivante. On l’appelait, à juste titre, une « bibliothèque vivante ».
Même certaines émissions ont soulevé des controverses, il fut à la fois témoin et narrateur. Il a contribué à réconcilier les Camerounais avec leur histoire.
« Ananie Rabier Bindzi a passé sa vie à rendre hommage à des centaines de figures oubliées de notre histoire. Il nous appartient de lui rendre la pareille. De ne pas laisser s’éteindre ce qu’il a allumé. À sa famille, à son épouse qui fut son pilier jusqu’au bout, à toute la corporation des journalistes camerounais, je présente mes condoléances les plus émues.
Père Bindzi, vous pouvez reposer. Le fil que vous teniez, d’autres mains sont là pour le reprendre. L’oubli est la ruse du diable ! » écrit Arol KETCH.
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le journaliste Ananie Rabier Bindzi est mort

L’homme qui pendant plusieurs années a présenté la célèbre émission La Tribune de l’histoire est mort ce lundi 24 août 2026 à son domicile à Bonaberi . C’est dans le quatrième arrondissement de la capitale économique du Cameroun. il avait 80 ans.
Le monde de la presse est en deuil au Cameroun. Actu Cameroun apprend la mort ce lundi 24 août 2026, du très célèbre journaliste et éditorialiste camerounais Ananie Rabier Bindzi. Il est mort apprend-on à son domicile (dans l’après-midi de ce lundi 24 août 2026) à Bonaberi des suites de longue maladie. Il est mort à l’âge de 80 ans.
En juillet 2026, il avait été annoncé pour mort, son épouse avait toutefois apporté un démenti confirmant dans la foulée, son état de santé chancelante. Surnommé la « bibliothèque vivante », il laisse derrière lui une empreinte indélébile au sein le paysage médiatique du Cameroun.
Africa International et Jeune Afrique
C’est d’abord la presse écrite qui l’accueille. C’est ainsi qui met sa plume à contribution, notamment pour les grands titres panafricains comme Africa International et Jeune Afrique. Il a par la suite fourbi ses armes dans l’audiovisuel. Directeur de l’Information à Canal 2 International, il a connu une immense notoriété avec l’émission La Tribune de l’Histoire.
«Surnommé « la bibliothèque vivante », il avait même imaginé l’après-lui. À un moment, il présentait l’émission aux côtés de son épouse, avec l’espoir qu’elle prenne le relais après sa disparition pour pérenniser l’œuvre. Ironie du sort, le programme a fini par disparaître de l’antenne bien avant son auteur», écrit en guise d’hommage le journaliste Nana Paul Sabin.
École militaire à Brazzaville
À travers ses programmes, il s’évertuait à faire revivre l’histoire oubliée du Cameroun et à redonner une voix aux acteurs de l’indépendance. Ananie Rabier Bindzi est né à Douala dans un milieu très modeste, il a d’abord fréquenté le collège Libermann avant de poursuivre son parcours dans une école militaire à Brazzaville.
Il s’est ensuite réorienté vers des études de communication pour devenir la figure respectée de l’analyse politique et historique que le pays pleure aujourd’hui.
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Samuel Eto’o vole au secours de Gianni Infantino

Samuel Eto’o prend position dans la crise qui secoue actuellement la FIFA.
Dans un entretien accordé à CNN, le président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) a apporté son soutien à Gianni Infantino, sous pression après la controverse provoquée par son projet, finalement abandonné, d’ouvrir les compétitions de la FIFA aux investisseurs privés.
L’ancien numéro 9 mythique des Lions indomptables estime que le patron de la FIFA n’a rien fait « de mal » et qu’il a largement contribué au développement du football africain. « Il a aidé notre continent. Il a aidé nos fédérations à se développer beaucoup plus rapidement, et nous devons le reconnaître », a déclaré l’ancien attaquant du FC Barcelone et de l’Inter Milan dans un entretien accordé à CNN. « Nous devrions le soutenir pour tout ce qu’il a accompli jusqu’à présent. »
« Le président Gianni Infantino a changé le football », affirme Samuel Eto’o. L’ancien capitaine des Lions Indomptables met notamment en avant l’action du dirigeant en faveur de l’Afrique, l’accroissement des opportunités de participation à la Coupe du monde et l’accompagnement des fédérations du continent.
« Il a donné des opportunités à des nations qui n’avaient pas eu ces opportunités de participer au plus beau des tournois, la Coupe du monde. », a insisté Samuel Eto’o Fils.
Pour Eto’o, la tempête que traverse Infantino s’explique principalement par les prochaines élections à la tête de la FIFA : « Tout ça est arrivé parce qu’il y a des élections à venir. » Alors que Gianni Infantino est, pour l’instant, le seul candidat déclaré à sa propre succession en mars 2027, l’ancien international camerounais l’a appelé à « remettre sur la table » son projet s’il est réélu.
Une prise de position personnelle du président de la Fécafoot, qui intervient alors que le leadership de Gianni Infantino fait l’objet de fortes contestations au sein du football mondial.
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