Dernières actualités
BRT de Douala : le Cameroun négocie une extension de la livraison au-delà de 2028

Le gouvernement camerounais et la Banque mondiale discutent de la possibilité de repousser la date d’achèvement du BRT de Douala au-delà de 2028. « Lors de la dernière mission de supervision de la Banque mondiale qui s’est tenue en juin 2025, il a bien été noté justement ce risque de ne pas finaliser les travaux en 2028 », explique Tene Mbimi Prisca, conseillère technique n° 3 auprès du maire de Douala et coordonnatrice du projet. Pour la responsable, ce constat a ouvert la voie à des discussions sur un possible report. « Nous avons eu un accord de principe de la Banque mondiale qu’il pourrait y avoir une extension de la date de fin du projet, mais sous réserve de ce que nous commençons déjà tous les travaux », a-t-elle souligné. Cette dernière précision revêt un enjeu capital. En effet, si les travaux ne sont pas lancés rapidement, non seulement le calendrier initial ne pourra pas être respecté, mais une partie des fonds pourrait rester inutilisée. Ce scénario n’est pas anodin dans le contexte camerounais, où plusieurs projets financés par la Banque mondiale connaissent déjà des retards critiques.
UN PROJET TOUJOURS EN PRÉPARATION
À ce jour, aucune infrastructure du BRT n’est visible sur le terrain. L’ensemble des activités se concentre encore sur la phase préparatoire. La mairie de Douala s’attèle à la finalisation des documents de passation de marchés, aux consultations avec les entreprises et à l’élaboration des cahiers des charges techniques. A en croire la municipalité, ces documents sont indispensables pour lancer les appels d’offres internationaux, recruter les entreprises qui exécuteront les travaux et sélectionner les bureaux d’ingénierie chargés du contrôle et du suivi. Le 24 juillet dernier, le maire de Douala a présidé une consultation préliminaire avec des entreprises intéressées par le projet. Selon Tene Mbimi Prisca, cette rencontre visait à « présenter les documents qui ont été élaborés dans le but de recruter des entreprises », « inciter les entreprises à venir écouter, donner leur avis » et « affiner les documents pour faciliter la transparence dans le processus de passation de marché ».
Cette phase de dialogue avec les opérateurs économiques est considérée comme une étape clé par la Communauté urbaine. Elle doit permettre de réduire les risques de contestations ultérieures et d’aboutir à des dossiers mieux adaptés aux contraintes locales et aux exigences de l’institution de financement. La coordonnatrice du projet précise que l’« objectif pour nous, c’est, comme on l’a annoncé en consultation préliminaire, de publier les appels d’offres au plus tard, en septembre 2025 ». Cela signifie qu’à l’issue de cette publication, un délai supplémentaire sera nécessaire pour analyser les offres, attribuer les marchés et installer les entreprises sur le terrain. Dans le meilleur des cas, le démarrage physique des travaux pourrait intervenir courant 2026, ce qui laisserait environ deux ans pour leur exécution avant l’échéance actuelle.
UNE ÉCHÉANCE FIXÉE AU 16 JUIN 2028
Le financement de 261 milliards FCFA pour le BRT de Douala a été approuvé en juin 2022 par le Conseil d’administration de la Banque mondiale. Il a été formalisé deux ans plus tard, en juillet 2024, par la signature de deux accords. L’un entre l’État du Cameroun, représenté par le ministre de l’Économie, et la Banque mondiale ; l’autre entre la Communauté urbaine de Douala et l’institution internationale. La date de clôture financière a été fixée au 16 juin 2028. Concrètement, cela signifie que toutes les dépenses éligibles devront avoir été effectuées, facturées et validées avant cette date. Passé ce délai, les fonds non utilisés seront annulés et retourneront dans les comptes de l’institution de Bretton Woods. Ce type de clause est standard dans les accords de prêt, mais dans le cas présent, il pèse lourdement sur la planification du projet. Chaque mois de retard dans la passation des marchés réduit d’autant la fenêtre disponible pour l’exécution des travaux.
DES DÉCAISSEMENTS QUI PEINENT À DÉCOLLER
La situation du BRT de Douala s’inscrit dans un contexte plus large de difficultés à absorber les financements Banque mondiale au Cameroun. En avril 2025, lors de la revue du portefeuille, le ministère de l’Économie a reconnu que « neuf projets sur les 17 financés par l’institution sont actuellement “à risque” », soit plus de 53 %. Les motifs avancés incluent « des retards d’exécution et de faibles taux de décaissement ». Les chiffres illustrent cette lenteur. Au 30 avril 2025, « le taux de décaissement cumulé global se situe autour de 32,76 %.
Avec un âge moyen de 3,8 ans, on s’attendrait à un taux global de 38 % au minimum », indique le ministère. Pour l’exercice fiscal en cours, « le taux de décaissement cumulé est de 16,36 % (…) on espère obtenir les 20 % qui ont été indiqués d’ici au 30 juin ». Le directeur de la division de la Banque mondiale pour le Cameroun, Cheick Fantamady Kanté, renchérit. « À date, le volume total des fonds non décaissés représente 69 % du montant des engagements. (…) En mars 2025, le taux de décaissement annualisé est de 15 %, contre une cible annuelle de 20 %. », a-t-il révélé Ce niveau est en deçà des attentes et reflète une tendance déjà observée depuis 2018, année où le taux de décaissement avait atteint seulement 17,9 %.
DIX ANS DE REPORTS
L’idée d’implanter un système de bus à haut niveau de service au Cameroun n’est pas récente. En 2015, le ministère des Finances annonçait la mise en place de deux lignes pilotes. L’une à Yaoundé (21 km, d’Olembé à Ahala) et l’autre à Douala (17 km, du Carrefour des Douanes au PK 17). Ces projets ont fait l’objet de la signature de principe avec l’entreprise brésilienne Marco Polo, spécialisée dans la fabrication d’autobus, et devaient entrer en service en 2018. Les tracés ont été définis, des études topographiques et de trafic ont été menées, et le mémorandum d’entente signé avec le Secrétaire général de la Primature pour le compte du Cameroun. Pourtant, aucune suite concrète n’a été donnée à cette première phase. En 2019, l’initiative est relancée par le ministre du Développement urbain et de l’Habitat, Jean Claude Mbwentchou, dans le cadre du programme Mobilise Your City, une initiative internationale lancée lors de la COP 21 à Paris en 2015. Ce programme vise à aider les villes en développement à concevoir des plans de mobilité urbaine durables. À Douala, il se traduit par l’élaboration d’un Plan de Mobilité Urbaine Soutenable (PMUS). Malgré cette relance, aucun chantier n’a été engagé, et le projet est resté à l’état de planification jusqu’à l’intervention de la Banque mondiale.
UN ENJEU STRATÉGIQUE POUR DOUALA
Pour la capitale économique du Cameroun, la mise en place du BRT dépasse la simple question des déplacements urbains. La ville concentre une grande partie des échanges commerciaux du pays, avec un port qui draine l’essentiel des importations et exportations nationales. La circulation des marchandises est donc un enjeu économique majeur. « Dans une ville portuaire comme Douala, la logistique urbaine est très souvent mise de côté. Et pourtant, elle contribue à l’économie de la ville et du pays », souligne Tene Mbimi Prisca épouse Olinga. La congestion actuelle entraîne des retards dans la distribution des biens, un allongement des temps de trajet pour les travailleurs et un coût supplémentaire pour les opérateurs économiques. Le BRT est conçu comme un système de transport urbain de masse, avec des corridors réservés aux bus sur voies propres. Cette configuration doit permettre de réduire les temps de parcours, d’augmenter la régularité des services et de désengorger les principaux axes routiers.
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
Agroalimentaire : DENKY peaufine son installation dans la région de l’Ouest Cameroun

Le projet porté par Lisette Claudia Tame envisage la création de plusieurs centaines d’emplois et répondre à la désormais traditionnelle problématique de l’import substitution au Cameroun.
La région de l’Ouest Cameroun, département des Haut-plateaux dans le village Badenkop va s’enrichir d’une usine de transformation des produits alimentaires.
Le projet porté par Lisette Claudia Tame envisage la transformation du maïs et consacrera accessoirement des mini unités au développement des ressources telles que la pomme de terre, le plantain, la viande de porc, le sucre, avec l’ambition d’en faire à terme des unités autonomes, qui constitueront le complexe industriel qu’il est prévu de réaliser sur le même site.
Selon les prévisions, DENKY envisage de transformer chaque année : 500 tonnes de maïs ; 5 000 tonnes de sucre ; 300 tonnes de plantains et de pommes de terre ; 200 tonnes de fruits ; 200 tonnes de viande de porc. Le projet va générer 150 emplois directs et 200 emplois indirects. L’idée est de soutenir et de développer l’agriculture locale en encourageant des initiatives d’extension chez les agriculteurs locaux déjà actifs.
DENKY envisage également de fédérer les différents acteurs présents sur les chaines de valeurs des matières premières ciblées, pour garantir un fonctionnement régulier, et bien portant de ces différentes branches.
La cérémonie d’ouverture prévue vendredi 26 juin 2026 a pour objectif d’informer les acteurs du secteur agroindustriel de l’entrée d’une nouvelle unité dans la famille des transformations, présenter au gouvernement la réalisation d’un projet pour lequel ils ont été sollicités et présenter la vision qui fonde et accompagne cette réalisation.
Cet ouvrage vient répondre à la désormais traditionnelle problématique de l’import substitution, en proposant des produits issus des terres camerounaises, sous des aboutissements qui tutoient valablement l’offre étrangère.
Portrait
Lisette Claudia Tame est à la tête d’African Processing Company, la quatrième usine de transformation de cacao au Cameroun. Elle a su imposer sa marque de chocolats haut de gamme, Ca’Oly , symbole d’innovation, de qualité et de respect de l’environnement.
Son parcours est marqué par la détermination et la résilience. Après plusieurs années passées en Europe, elle fait le choix de revenir au pays pour y investir et bâtir un projet porteur de sens. Un pari réussi : son entreprise génère aujourd’hui un chiffre d’affaires de plus d’un milliard de FCFA et a permis la création de près de 200 emplois directs et indirects.
En janvier 2025, elle inaugure une usine de transformation de cacao à Okoa Maria, près de Mbankomo. Dotée d’une capacité de broyage annuelle de 4 000 tonnes, cette installation place APC SA parmi les cinq principaux acteurs nationaux du secteur, rivalisant désormais avec des poids lourds tels que Sic Cacaos et Chococam.
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
Commerce extérieur : les entreprises camerounaises mal préparées à l’accès sans droits de douane au marché chinois

L’ouverture totale du marché chinois aux produits africains constitue sans doute l’une des mesures commerciales les plus importantes de ces dernières années pour les économies du continent. Depuis le 1er mai 2026, la République populaire de Chine applique en effet une politique de tarif douanier zéro sur les importations en provenance des pays africains. Concrètement, les produits camerounais peuvent désormais accéder à l’un des plus vastes marchés du monde sans supporter les droits de douane qui réduisaient jusqu’ici leur compétitivité.
Une décision saluée par le gouvernement camerounais qui y voit une occasion exceptionnelle de renforcer les exportations nationales et de promouvoir le « Made in Cameroon » auprès de plus de 1,4 milliard de consommateurs. Dans un communiqué adressé aux opérateurs économiques, le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, a invité les entreprises concernées à accomplir les formalités nécessaires afin de bénéficier de ce nouveau régime préférentiel. Les filières du cacao, du café, du bois transformé, du coton, des fruits, des épices, des huiles végétales, des produits artisanaux ou encore des cornes séchées figurent parmi les principaux secteurs susceptibles de tirer profit de cette ouverture.
Pékin a par ailleurs mis en place des mécanismes de facilitation des exportations africaines, notamment à travers les « Corridors verts », destinés à fluidifier les échanges commerciaux et logistiques. Sur le papier, le Cameroun dispose pourtant de nombreux atouts pour profiter pleinement de cette nouvelle donne.
Le pays possède une diversité agroécologique rare en Afrique centrale, une production agricole abondante et des ressources forestières considérables. Du cacao aux fruits tropicaux, en passant par le café, le miel, les épices, le poivre de Penja, les huiles végétales ou les produits artisanaux, l’offre exportable existe bel et bien. À cela s’ajoute une position géographique stratégique qui fait du Cameroun une porte d’entrée naturelle vers les marchés de la sous-région.
Pourtant, entre le potentiel affiché et la capacité réelle des entreprises à exporter vers la Chine, le fossé demeure important. L’accès préférentiel au marché chinois ne garantit pas automatiquement une augmentation des exportations. Encore faut-il que les producteurs soient capables de satisfaire aux exigences de qualité, de traçabilité, de conditionnement et de certification imposées par les autorités chinoises. Or, sur ce terrain, beaucoup d’entreprises camerounaises restent insuffisamment préparées.
Les petites et moyennes entreprises, qui constituent l’essentiel du tissu productif national, manquent souvent des moyens techniques et financiers nécessaires pour franchir ces barrières. C’est précisément sur ce point que les limites de l’action publique apparaissent. Si l’annonce de l’ouverture du marché chinois a été largement relayée, les mesures concrètes d’accompagnement restent encore peu visibles. Les opérateurs ont besoin d’informations détaillées sur les procédures d’accès, de formations sur les normes exigées, d’un appui à la certification, d’infrastructures logistiques adaptées et surtout de mécanismes de financement dédiés à l’exportation. Sans cet écosystème d’accompagnement, seuls quelques grands groupes déjà structurés seront en mesure de saisir cette opportunité, laissant de côté une grande partie des producteurs locaux.
Cette situation est d’autant plus préoccupante que les échanges entre Yaoundé et Pékin demeurent profondément déséquilibrés. Selon les données de l’Institut national de la statistique, les exportations camerounaises vers la Chine reposent encore essentiellement sur les matières premières brutes. Le pétrole, le gaz naturel liquéfié, le bois et le coton dominent largement les flux commerciaux. Cette spécialisation maintient le pays dans une position de fournisseur de ressources peu transformées, tandis que la plus grande partie de la valeur ajoutée est créée à l’étranger. L’exonération douanière décidée par la Chine offre donc au Cameroun une occasion rare de changer de modèle.
Mais pour transformer cette ouverture en véritable levier de développement industriel, il faudra aller bien au-delà des déclarations d’intention. L’État, les banques, les organisations patronales et les investisseurs privés sont appelés à construire un dispositif cohérent permettant aux entreprises nationales de conquérir durablement ce marché. Faute d’une telle mobilisation, le risque est grand de voir cette opportunité historique profiter à une poignée d’acteurs seulement, tandis que le pays continuera d’exporter principalement des matières premières, sans parvenir à réduire le déséquilibre de sa balance commerciale avec la deuxième puissance économique mondiale.
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
Infrastructures routières : 240 milliards FCFA pour la reconstruction du corridor Douala-Bangui

Selon le document d’évaluation du projet (PAD) rendu public le 12 juin 2026, le Cameroun bénéficiera d’un financement de 240,4 milliards de FCFA (425 millions de dollars), composé d’un prêt de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) de 230,3 milliards de FCFA (407 millions de dollars) et d’un crédit de l’Association internationale de développement (IDA) de 10,1 milliards de FCFA (18 millions de dollars).
Cette enveloppe représente l’essentiel du financement de la première phase du Programme de corridor économique Douala-Bangui, dont le coût total s’élève à 297,05 milliards de FCFA (525 millions de dollars). La République centrafricaine recevra un don IDA de 51 milliards de FCFA (90 millions de dollars), tandis que la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) bénéficiera d’un don de 5,6 milliards de FCFA (10 millions de dollars) pour soutenir les réformes régionales de facilitation du commerce et du transport.
L’approbation du financement par le Conseil d’administration de la Banque mondiale le 12 juin dernier marque le passage du projet de la phase de préparation à celle de mise en œuvre. Cette validation autorise désormais la signature des accords de financement et le démarrage des activités prévues. Quelques jours avant cette échéance, le ministère camerounais des Travaux publics (Mintp) indiquait déjà que toutes les conditions préalables avaient été remplies.
Dans un compte rendu publié à l’issue d’une réunion tenue le 10 juin 2026 entre le ministre des Travaux publics et une délégation de la Banque mondiale conduite par Anne-Cécile Souhaid, directrice de la division Afrique de l’Ouest et du Centre, le département ministériel soulignait que « toutes les conditions préliminaires ont été satisfaites par le Cameroun pour mobiliser les ressources nécessaires à la reconstruction des axes du corridor Douala-Bangui ». Réhabiliter les principaux axes du corridor.
Ce financement s’inscrit dans une approche programmatique multiphase (MPA) dont l’enveloppe globale est estimée à plus de 600 milliards de FCFA (1,2 milliard de dollars). L’objectif est de renforcer la compétitivité du principal corridor commercial reliant le port de Douala à la République centrafricaine.
La première phase prévoit notamment la réhabilitation de la section Edéa-Yaoundé (164 km) au Cameroun et de la route Baoro-Bossemptélé en République centrafricaine. Des interventions ciblées sont également programmées sur les axes Ayos-Bertoua-Garoua-Boulaï (environ 575 km) et Bangui-Bossemptélé afin d’assurer la continuité du trafic. Le projet intègre également des mesures de sécurité routière fondées sur l’approche « Safe System », incluant l’amélioration des infrastructures critiques, le contrôle de la vitesse et le renforcement de la prise en charge post-accident.
UN PROJET À VOCATION ÉCONOMIQUE ET RÉGIONALE
Au-delà de la réhabilitation des routes, le programme vise à stimuler l’activité économique le long du corridor. Des études seront réalisées pour plusieurs projets structurants, dont la zone industrielle et la plateforme logistique d’Edéa, le complexe économique et touristique Mouanko-Yoyo, la Zone économique spéciale du bois de Bertoua, ainsi que le port sec de Béloko et la Zone économique spéciale de Boali en République centrafricaine.
Le projet prévoit également des investissements sociaux, notamment dans les écoles, les centres de santé, les centres de formation professionnelle et les marchés, avec une attention particulière à l’entrepreneuriat féminin. Enfin, une composante régionale mise en œuvre avec l’appui de la CEMAC doit permettre de fluidifier le commerce sur le corridor grâce à la numérisation des procédures, à l’extension du guichet unique, à la mise en place de plateformes logistiques numériques et au renforcement de la coordination entre les États concernés. L’objectif est de réduire les coûts et les délais de transport sur l’un des axes commerciaux les plus stratégiques d’Afrique centrale.
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société1 year agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique1 year agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique1 year agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales3 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société1 year ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














