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il existe au sein du sérail politique dominant un courant appelé « Kamtophobie »

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il existe au sein du sérail politique dominant un courant appelé « Kamtophobie »
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Jean François Channon, journaliste, Directeur de publication du journal Le Messager, décrypte un phénomène qui n’est pas favorable à Maurice Kamto, candidat à la présidentielle du 12 octobre 2025.

Selon Jean François Channon, «la Kamtophobie se caractérise par une haine maquillée en peur et qui voudrait que les acteurs du système en place qui n’ont du moins jamais accepté que Maurice Kamto s’émancipe à travers un courant de pensée politique qui prône le changement du régime Biya considéré comme corrompu, adepte de la mal gouvernance, des détournements de fonds publics, de l’enrichissement illicite, de la tyrannie et de l’imposture permanente, soit sur la ligne de départ de la course vers Etoudi« .

Jean François Channon : « Accusés, levez-vous ! Il y a lieu de plaindre d’avance l’institution Elecam et davantage l’actuel ministre de l’Administration territoriale, d’apporter la preuve face à la mémoire collective, qu’il n’y a pas eu de leur part, chacun à son degré de responsabilité, une construction organisée pour empêcher la candidature du Pr Maurice Kamto à l’élection présidentielle du 12 octobre prochain.

Plusieurs indices objectifs tentent de convaincre l’opinion publique nationale et internationale qu’il y a eu un faisceau de faits bien structurés pour nuire à la possibilité du désormais ex président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc), de faire partie des candidats à cette consultation électorale majeure au Cameroun.

Aussi sérieux que nous puissions le dire à travers ces lignes, on a le sentiment légitime que des gens se sont réunis à cette fin, peut-être un an avant la convocation du corps électoral par le président de la République, dans le funeste dessein d’invalider la candidature du sémillant juriste.

On a encore en mémoire une séance de présentation publique des arguments qui justifient l’impossibilité de la candidature de Kamto, organisée par Paul Atanga Nji à l’ouverture des travaux d’une session de la conférence semestrielle des gouverneurs de régions, tenue à Yaoundé le 3 juillet 2024 et à laquelle le Minat avait pris le soin de convier la presse nationale de manière exceptionnelle.

Dans son style va-t’en guerre qu’on lui connait, le patron du Commandement avait alors produit des vidéos de celui qu’on est en droit de présenter aujourd’hui comme la terreur du régime en place.

Vidéos dans lesquelles ce dernier annonçait sa décision de boycotter les élections législatives et municipales de février 2020. S’en sont suivies d’autres vidéos notamment celles qui montrent le Pr Kamto en train d’annoncer sa candidature pour l’échéance d’octobre 2025.

« Les lois de la République sont là, elles seront respectées. Un adulte a pris sur lui de boycotter les élections en 2020 sachant qu’il devait être exclu d’office de l’élection présidentielle de 2025. Tous les comportements antirépublicains et conspirationnistes seront face à la rigueur de la loi. Nous sommes dans un pays de droit, ceux qui vont essayer de perturber les prochaines échéances électorales regretteront d’avoir intégré le jeu politique », avait alors prévenu le Minat.

Dans la tête de ce dernier, la possibilité d’une candidature de Maurice Kamto à la Présidentielle d’octobre 2025, en tant que président du Mrc n’était pas possible. Occasion donc de s’activer à construire ce dessein.

Sauf que, le corps électoral convoqué, Maurice Kamto est investi par un autre parti politique que le Mrc qu’il a d’ailleurs annoncé avoir quitté. Branle-bas dans ce qu’on peut appeler la « galaxie de la Kamtophobie ». Le Mouvement africain pour la nouvelle indépendance et la démocratie (Manidem) qui a officiellement investi l’homme politique, se retrouve face à une autre investiture dissidente enregistrée curieusement par Elecam : celle de Dieudonné Yebga.

Par la suite, des tripatouillages sont observées sur le site officiel du Minat où le nom du principal dirigeant du Manidem a changé nuitamment. Dans un communiqué rendu public par la suite, le Minat explique (sans vraiment convaincre) que le site internet de ce département a été tout simplement piraté. De quoi susciter la curiosité des acteurs politiques, ahuris de ce que les hackers n’aient choisi que le nom d’Anicet Ekane parmi une flopée de leaders de partis politiques en lice.

Et lorsque samedi dernier, Elecam annonce enfin la liste des candidats autorisés à prendre part à la compétition électorale du 12 octobre prochain sans le nom de Kamto, l’opinion publique nationale et internationale qui suit depuis ce qu’on peut taxer d’acharnement contre l’ex ministre délégué auprès du ministre de la Justice garde des sceaux, n’est pas vraiment surpris.

Dans une note adressée à Maurice Kamto, le Directeur général des élections, Erik Essousse, précise que le rejet de la candidature de ce dernier pour l’élection présidentielle de 2025 est dû à « la pluralité d’investiture par le Manidem». Toute chose qui tombe sur le sens et amène à se demander si le Conseil électoral d’Elecam qui a statué sur les candidatures, a pu vraiment étudier le cas Maurice Kamto, notamment en s’assurant de ce que le signataire de sa lettre d’investiture est le même que celui de l’autre candidat dit du Manidem.

Au demeurant, le Conseil électoral d’Elecam ne s’est-il pas laissé expressément manipuler à dessein par le fameux piratage du site du Minat qui après convocation du corps électoral, a présenté une autre personne qu’Anicet Ekane comme principal président du Manidem ?

Au coup sûr, il y aura un débat houleux au Conseil constitutionnel à qui le Manidem a déjà formulé un recours pour le contentieux pré-électoral. Toutefois, il y a lieu de constater que depuis 2018, il existe au sein du sérail politique dominant un courant appelé « Kamtophobie ». Il s’agit d’un courant de pensée qui n’est pas favorable à l’ancien professeur de droit à l’université de Yaoundé II.

La Kamtophobie se caractérise par une haine maquillée en peur et qui voudrait que les acteurs du système en place qui n’ont du moins jamais accepté que Maurice Kamto s’émancipe à travers un courant de pensée politique qui prône le changement du régime Biya considéré comme corrompu, adepte de la mal gouvernance, des détournements de fonds publics, de l’enrichissement illicite, de la tyrannie et de l’imposture permanente, soit sur la ligne de départ de la course vers Etoudi.

Conséquence, beaucoup de proches de l’homme au pouvoir depuis 43 ans, considéré par les soutiens de Maurice Kamto comme un has been parce que trop âgé (92 ans) et par conséquent inapte a gouverner, ne cautionnent pas que celui que le Manidem a choisi comme candidat pour l’élection présidentielle du 12 octobre, leur fasse la leçon. Mais, jusqu’à quand ?»

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Rutile et terres rares de Minta : Lion Rock étend les indices sur 130 km² au Cameroun, sans chiffrer la ressource

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Rutile et terres rares de Minta : Lion Rock étend les indices sur 130 km² au Cameroun, sans chiffrer la ressource
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(Investir au Cameroun) – Lion Rock Minerals affirme avoir étendu sur 130 km² la zone dans laquelle elle a identifié des indices de rutile entre Mboma, Loum et Minta 1, dans le centre du Cameroun. Cette avancée renforce l’intérêt géologique du projet. Mais la compagnie australienne n’a encore publié ni tonnage, ni teneur moyenne globale, ni estimation des ressources permettant de mesurer la taille réelle du futur gisement.

Dans son rapport d’activités publié le 29 juillet 2026, Lion Rock présente Minta 1 comme la troisième découverte de rutile à haute teneur dans cette zone, après Mboma et Loum. Les différents résultats obtenus dessinent désormais un corridor minéralisé qui s’étend sur 44 km et couvre environ 130 km².

« La définition du corridor riche en rutile de Mboma-Loum, suivie des découvertes voisines à haute teneur de Minta 1, constitue une réalisation importante pour le trimestre et indique un système de rutile ouvert et en expansion, sur plusieurs fronts », affirme Theuns de Bruyn, directeur général de Lion Rock.

Des résultats prometteurs, mais encore ponctuels

Le rutile est un minerai riche en dioxyde de titane. Il est notamment utilisé dans la fabrication de pigments blancs destinés aux peintures, aux plastiques et à certains produits industriels.

À Mboma, Lion Rock indique que le rutile représente jusqu’à 72,7 % de la fraction des minéraux lourds isolée dans certains échantillons. La meilleure teneur mesurée dans l’ensemble du sol atteint toutefois 3,32 %.

À Loum, ces deux indicateurs culminent respectivement à 65,4 % et 2,02 %. À Minta 1, les résultats détaillés font ressortir un maximum de 66,3 % de rutile dans la fraction des minéraux lourds et de 1,74 % dans l’ensemble du matériau prélevé.

Cette distinction est essentielle. Un taux de 66,3 % ou de 72,7 % ne signifie pas que le sol contient la même proportion de rutile. Il indique seulement que le rutile domine parmi les minéraux lourds séparés de l’échantillon. La teneur mesurée dans l’ensemble du sol, nettement plus faible, donne une indication plus proche de la réalité du terrain.

Le résumé introductif du rapport mentionne pourtant une teneur maximale de 2,31 % à Minta 1. Mais le tableau détaillé rattache ce résultat à l’échantillon MB0222, prélevé à Mboma. Lion Rock devra donc clarifier cette différence.

La compagnie ajoute que deux laboratoires indépendants ont confirmé la présence de fragments de rutile naturel contenant plus de 98 % de dioxyde de titane. Là encore, ce chiffre mesure la pureté de fragments sélectionnés. Il ne correspond ni à la teneur moyenne du sol ni à celle d’un éventuel minerai exploitable à grande échelle.

« Ensemble, les trois permis adjacents forment une province de rutile d’importance mondiale », soutient Theuns de Bruyn. Cette appréciation reste cependant celle de l’entreprise. Elle n’est pas encore appuyée par une estimation certifiée des ressources.

Aucun tonnage ni calendrier de production

Lion Rock reconnaît que Mboma, Loum et Minta 1 sont seulement en cours d’avancement vers une première estimation des ressources minérales.

Cette étape doit permettre de répondre à trois questions essentielles : quelle quantité de matériau contient du rutile, quelle est sa teneur moyenne et sur quelle distance cette minéralisation reste continue.

Le rapport ne donne aucune date précise pour la publication de cette estimation. Lion Rock prévoit des forages supplémentaires au cours des six à douze prochains mois, surtout dans les secteurs où les résultats sont les plus élevés. Plusieurs analyses restent également attendues à Mboma, Loum, Minta 1 et Minta Nord.

« Les travaux seront concentrés sur les domaines présentant les teneurs et les assemblages les plus solides », indique la compagnie.

Des essais devront aussi déterminer quelle proportion du rutile contenu dans le sol peut effectivement être récupérée, avec quelle qualité et à quel coût.

En l’absence de ces informations, il est encore impossible de savoir quelle quantité de rutile pourrait être produite, combien coûterait la construction d’une mine, quelle serait sa capacité de production ou si l’exploitation serait rentable.

Lion Rock ne publie encore ni étude de faisabilité, ni budget d’investissement, ni calendrier de mise en production.

Environ 714 millions de FCFA dépensés en exploration

Lion Rock a consacré 1,786 million de dollars australiens, soit environ 714 millions de FCFA, à ses activités d’exploration et d’évaluation au cours du trimestre achevé le 30 juin 2026.

Selon l’entreprise, ces dépenses ont principalement financé les forages, les analyses en laboratoire, les consultants géologiques et le maintien des permis de Minta.

À la fin du trimestre, sa trésorerie atteignait 6,865 millions de dollars australiens, soit environ 2,75 milliards de FCFA. Au rythme de dépenses déclaré, la compagnie estime disposer de 3,2 trimestres de financement, soit environ 9,6 mois.

Lion Rock ne déclare aucune recette commerciale ni ligne de crédit disponible.

Le projet bénéficie néanmoins de l’appui stratégique de Tronox Holdings, producteur américain de dioxyde de titane qui détient environ 5 % du capital de Lion Rock. Tronox présente Minta comme une source potentielle de rutile et de monazite pour sa stratégie dans les terres rares.

Cette participation ne constitue toutefois ni un contrat d’achat de la future production ni un engagement à financer la construction d’une mine.

L’extension des indices sur 130 km² renforce donc la connaissance géologique du projet. Mais la prochaine étape décisive sera la publication d’une première estimation des ressources, suivie des essais de récupération et des études économiques.

Tant que ces travaux ne sont pas achevés, Minta reste un projet d’exploration prometteur, mais pas encore un gisement dont l’exploitation commerciale est démontrée.

Baudouin Enama

Lire aussi :

06-12-2025 – Terres rares de Minta : après l’arrivée de l’Américain Tronox, Lion Rock Minerals lance un programme de forages

17-10-2025 – Rutile de Minta : Lion Rock veut lever 3,3 milliards FCFA auprès de l’Américain Tronox pour développer le projet

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Dette publique : le Cameroun prépare un prêt à composante ESG de 400 milliards de FCFA

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Dette publique : le Cameroun prépare un prêt à composante ESG de 400 milliards de FCFA
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(Investir au Cameroun) – Le Cameroun envisage de contracter un prêt à composante environnementale, sociale et de gouvernance (ESG) de 690 millions de dollars, soit environ 400 milliards de FCFA, avec l’appui de plusieurs partenaires financiers internationaux. Cette opération, encore en préparation, doit compléter les 474 milliards de FCFA déjà mobilisés par l’État sur les marchés extérieurs en 2026.

L’annonce figure dans laConjoncture mensuelle de la dette publique du Camerounde juin 2026, publiée le 27 juillet par la Caisse autonome d’amortissement (CAA). Le document indique que le gouvernement« entend contracter un prêt à composante environnementale, sociale et de gouvernance (ESG) de 690 millions USD ».

La CAA ne précise toutefois ni la maturité, ni le différé de remboursement, ni le taux d’intérêt envisagé. Les mentions d’une durée de quinze ans, d’une période de grâce de cinq ans et de conditions financières « compétitives » ne sont donc pas étayées par le rapport publié.

Une enveloppe équivalente à 12,5 % du besoin de financement de 2026

La loi de finances 2026 évalue le besoin global de financement du Cameroun à 3 197 milliards de FCFA, soit environ 8,8 % du produit intérieur brut. Près de 67 % de ce besoin doivent être couverts par des ressources extérieures.

À lui seul, le prêt ESG envisagé représenterait environ 12,5 % de ce besoin annuel. Il viendrait s’ajouter aux 474 milliards de FCFA mobilisés au premier trimestre 2026 dans le cadre d’un placement privé réalisé sur le marché international.

Le recours à cette nouvelle enveloppe intervient alors que la remontée des rendements internationaux conduit les autorités à recommander un« séquencement prudent »de la composante extérieure du programme d’emprunt. Le gouvernement cherche ainsi à éviter une concentration excessive des levées de fonds classiques dans un environnement de marché encore coûteux.

La CAA présente l’opération ESG comme un moyen de diversifier les sources de financement, de réduire le coût de l’endettement et d’améliorer l’accès du pays aux financements durables. Le montage devrait notamment s’appuyer sur des mécanismes de garantie et de partage des risques avec les partenaires financiers internationaux.

Des projets et des indicateurs encore inconnus

Le rapport ne fournit cependant aucune indication sur les partenaires approchés, la devise définitive du prêt, son calendrier de mobilisation ou la nature des mécanismes de garantie envisagés.

Il ne précise pas davantage les projets qui seront financés, ni la répartition de l’enveloppe entre les composantes environnementale, sociale et de gouvernance. Aucun cadre d’éligibilité, indicateur d’impact ou dispositif de reporting n’est présenté.

Cette absence de détails empêche, à ce stade, de déterminer si l’opération prendra la forme d’un financement affecté à des dépenses précisément identifiées ou d’un prêt général dont les conditions seraient liées à des engagements ESG pris par l’État.

L’appellation retenue par la CAA — « prêt à composante ESG » — invite d’ailleurs à la prudence. Le document ne permet pas encore de qualifier l’opération d’obligation verte, de prêt vert ou de financement durable au sens strict.

Une dette extérieure déjà dominante

À fin juin 2026, la dette publique du Cameroun s’établit à 15 607 milliards de FCFA, soit 44,2 % du PIB. La dette directement contractée par l’administration centrale représente 14 659 milliards de FCFA, dont 64,5 % proviennent de financements extérieurs.

Le futur prêt représenterait environ 2,6 % de l’encours actuel de la dette publique, en supposant sa mobilisation intégrale. Son impact réel dépendra toutefois de son calendrier de décaissement et de l’utilisation qui sera faite des ressources.

La question du coût demeure également centrale. Selon la CAA, le portefeuille actuel de la dette publique affiche un taux d’intérêt moyen pondéré de 2,8 % et une maturité moyenne de 6,9 ans. La dette extérieure présente une maturité moyenne de 7,3 ans.

Pour apporter un avantage financier au Cameroun, le nouveau montage devra donc proposer des conditions suffisamment favorables par rapport aux financements commerciaux classiques, notamment au placement privé de 474 milliards de FCFA réalisé en début d’année.

À ce stade, l’opération constitue davantage une intention de financement qu’un emprunt finalisé. Sa portée dépendra du coût définitif, de la maturité, des garanties mobilisées et, surtout, de la publication d’un cadre précisant les projets éligibles ainsi que les résultats environnementaux et sociaux attendus.

Amina Malloum

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Paul Biya attendu ces jours-ci à Yaoundé : la psychose au sein du sérail

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« En observation médicale … à l’âge de 93 ans, le retour du président au Cameroun est attendu comme un événement exceptionnel. À Yaoundé, dans le […]

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