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je suis inscrit depuis 2012, ELECAM ose dire le contraire ?

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Célestin Djamen, président national du parti APAR et ex-conseiller municipal à Douala, est monté au créneau ce mardi pour dénoncer avec virulence ce qu’il qualifie d’« exclusion arbitraire et diffamatoire » de la liste électorale par Elections Cameroon (Elecam).

Dans une déclaration publique aux accents d’indignation, l’homme politique affirme que son dossier de candidature à la présidentielle a été rejeté sous des prétextes qu’il juge « mensongers » et « gravement attentatoires à sa dignité ».

« Je ne voudrais pas imaginer qu’il y aurait des consommateurs de substances interdites à la direction générale d’Elecam qui ne se rappelleraient même plus des documents qu’ils ont reçus et enregistrés eux-mêmes, mais tout de même… C’est extrêmement grave.

Prétendre que moi, Célestin DJAMEN, conseiller municipal de 2013 à 2020, ne suis pas inscrit sur la liste électorale est une abjection, une incongruité, pire encore est une atteinte grave à mon honorabilité et à ma dignité.

Comme l’indique l’art. 117, j’ai bien justifié de mon identité par la présentation de ma pièce d’identité et de ma CARTE D’ÉLECTEUR le 21 juillet dernier, jour de mon dépôt de candidature.

Pour simple rappel, j’ai voté en 2011 pour le Chairman Ni John à Douala 1er, en 2013 pour ma propre liste SDF à Douala 1er et en 2018 pour M. Kamto à Douala 1er. Et des amuseurs publics viennent écrire et raconter des âneries sur mon sort ?

Au point même d’affirmer que je n’ai pas déposé de DÉCLARATION SUR L’HONNEUR le 21 juillet 2025 alors qu’ils l’ont reçu et mentionné eux-mêmes dans leur registre (comme indiqué dans le document ci-dessous) ? De la vraie sorcellerie !!! Je m’arrêterai sur ces deux points pour l’instant.

J’estime qu’il y a du personnel à nettoyer chez ELECAM d’une part et des journalistes à rayer de la carte médiatique d’autre part. À propos, justement, Afrik-Inform et les autres médias DOIVENT par ailleurs être plus rigoureux et plus disciplinés à l’avenir avant de relayer n’importe quoi.

Je propose également à l’avenir que tout le personnel d’Elecam en charge de l’examen des dossiers puisse travailler à jeun afin d’éviter de telles dérives et de mettre à mal la crédibilité de cette haute institution. Du grand cirque. Quelle légèreté !!! Je n’irai pas pour autant au Conseil constitutionnel car je connais le sort qui attend les naïfs là-bas.

Je rappelle que j’ai inscrit des milliers de jeunes compatriotes sur les listes électorales et je suis moi-même inscrit sur ces listes dites biométriques depuis 2012 (je suis dans tout leur fichier et ils le savent), faites donc le calcul… Sacrilège !!! »

Célestin Djamen
Président national d’APAR

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Cameroun : Quand politiques et patrons s’accordent sur l’asphyxie de l’économie

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Lors du dernier Cameroon Business Forum, le président du GICAM, Célestin Tawamba, n’a pas mâché ses mots en décrivant un « pays à l’arrêt ». […]

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« les cheveux sont-ils réellement un problème de discipline ou de sagesse ? »

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« les cheveux sont-ils réellement un problème de discipline ou de sagesse ? »
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L’homme politique Hilaire Kamga interroge sur le problème des cheveux longs dans les établissements scolaires.

Le sujet sur le drame survenu au lycée technique de Nsam a été l’un des thèmes de débat de ce dimanche 25 octobre 2026. Hilaire Kamga, invité à l’émission Canal Presse de Canal 2 international, a réagi en posant des questions sur les cheveux longs, un modèle généralement interdit dans nos écoles.

« Ce n’est pas parce que cette pratique néocoloniale de couper les cheveux existe qu’on doit nécessairement la faire perdurer. De mon point de vue, il faut aussi s’intéresser à ses conséquences, et c’est là que se situe le véritable problème.
Des études ont été menées. Les enfants dont les cheveux sont maintenus courts depuis la maternelle jusqu’en classe de terminale ne connaissent pas véritablement le trésor qu’ils portent sur leur tête. Ils ne savent pas qu’ils peuvent utiliser différentes formes de tresses pour mettre en valeur leur beauté. Que se passe-t-il lorsqu’ils arrivent à l’université ? Ils se tournent naturellement vers les mèches et les perruques, qui ne correspondent pas à leurs cheveux naturels. Pour moi, la question disciplinaire est fondamentale et doit être respectée. Mais il est temps de poser la véritable problématique : les cheveux sont-ils réellement un problème de discipline ou de sagesse ? », a déclaré Hilaire Kamga.

Invité à la même émission, René Descartes Akono, le communicant du parti au pouvoir, le RDPC, a indiqué que le problème sur le drame du lycée technique de Nsam ne se trouvait pas sur la question des cheveux. Pour lui, il convient d’étudier les réelles circonstances des décès des deux élèves.

« La cause de la mort de ce garçon ne vient pas de l’établissement, ni de la manière dont la discipline y est appliquée, ni des cheveux. Il est mort dans la rue. Il faut donc se demander pourquoi celui qui conduisait était autorisé à conduire une moto et à transporter des passagers dans ce type de rue. C’est sur tous ces aspects qu’il faut se pencher et orienter les questions. Il faut renforcer les contrôles sur qui conduit quoi, car beaucoup d’autres personnes peuvent encore mourir pendant que nous continuons à débattre des cheveux. Maintenant, il y a un autre événement qui s’est produit au lycée : la question de la discipline. On peut débattre de la manière dont elle est appliquée, des limites de l’autorité du proviseur et de la nécessité de laisser les enfants entrer dans l’établissement, avec ou sans cheveux longs », a-t-il déclaré.

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Dette extérieure : deux fonds Franklin Templeton déclarent 2 milliards de FCFA d’obligations camerounaises

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Dette extérieure : deux fonds Franklin Templeton déclarent 2 milliards de FCFA d’obligations camerounaises
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(Investir au Cameroun) – Deux fonds d’investissement liés au gestionnaire américain Franklin Templeton détenaient, au 30 juin 2026, des obligations souveraines camerounaises d’un montant nominal cumulé de 3,11 millions d’euros, soit environ 2,04 milliards de FCFA. Ces titres, rémunérés au taux annuel de 5,95 %, arrivent à échéance le 7 juillet 2032. Les positions sont détaillées dans leurs états de portefeuille déposés auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC), le régulateur américain des marchés financiers.

Le principal détenteur identifié, Templeton Global Dynamic Income Fund, déclarait 2,89 millions d’euros de nominal, soit environ 1,90 milliard de FCFA. Au 30 juin 2026, ces obligations étaient valorisées à 2,96 millions de dollars dans son portefeuille.

Le deuxième fonds, Putnam Master Intermediate Income Trust, détenait 220 000 euros de nominal, équivalant à 144,3 millions de FCFA, pour une valeur de marché de 225 216 dollars.

Ce dernier a été renommé Franklin Master Intermediate Income Trust en juillet 2026. Annoncé le 15 mai, ce changement de dénomination n’a pas modifié son symbole boursier PIM à la Bourse de New York. L’inventaire arrêté au 30 juin porte donc encore son ancienne dénomination.

Une position déjà présente en 2023, mais réduite depuis

Les archives réglementaires américaines montrent que Putnam Master Intermediate Income Trust détenait des obligations camerounaises avant son intégration à Franklin Templeton.

Au 31 mars 2023, le fonds déclarait 360 000 euros de nominal, évalués à 279 603 dollars. Cette position précédait le rachat de Putnam Investments par Franklin Templeton, finalisé le 1er janvier 2024.

Au 30 septembre 2025, le nominal détenu était descendu à 320 000 euros, pour une valeur de marché de 309 844 dollars. Neuf mois plus tard, il n’atteignait plus que 220 000 euros. La diminution représente 100 000 euros, soit 31,25 % du nominal déclaré à fin septembre 2025.

Les documents consultés ne précisent ni les dates des transactions ni les opérations à l’origine de cette évolution. Ils établissent néanmoins que le fonds n’est pas un nouvel investisseur apparu en 2026 sur cette dette.

Un troisième portefeuille du groupe américain comporte également des titres camerounais. Dans son état arrêté au 31 janvier 2026, Franklin Emerging Market Debt Opportunities Fund déclarait 2,13 millions d’euros de nominal, soit près de 1,4 milliard de FCFA, valorisés à 2,22 millions de dollars.

Cette dernière position correspond toutefois à une date différente de celles des deux premiers fonds. Elle ne peut donc pas être additionnée aux 3,11 millions d’euros constatés au 30 juin pour établir l’exposition totale de Franklin Templeton à cette échéance. Les documents examinés ne permettent pas non plus de déterminer si d’autres véhicules du groupe détiennent les mêmes obligations.

Des titres issus de l’emprunt international de 2021

Les obligations identifiées se rattachent à l’emprunt international de 685 millions d’euros, soit environ 450 milliards de FCFA, émis par le Cameroun en juin 2021. Cette opération, assortie d’un coupon annuel de 5,95 %, visait principalement à refinancer l’eurobond de 2015, dont le taux atteignait 9,5 %.

Dans une communication publiée le 30 juin 2021, le ministère camerounais des Finances indiquait que l’émission avait attiré 205 investisseurs. Les demandes avaient atteint 2,258 milliards d’euros, mais l’État avait plafonné les souscriptions retenues à 685 millions d’euros.

Les états de portefeuille déposés auprès de la SEC permettent d’identifier nominativement certains fonds détenant ces obligations plusieurs années après leur émission. Ils ne permettent toutefois pas de savoir si ces investisseurs ont participé à la souscription initiale ou acheté leurs titres ultérieurement sur le marché secondaire.

Les 2,04 milliards de FCFA recensés dans les deux portefeuilles au 30 juin 2026 correspondent au montant nominal des obligations détenues, et non à de nouveaux financements encaissés par le Trésor camerounais. Leur valeur de marché, distincte de ce nominal, est comptabilisée en dollars dans les documents américains.

Baudouin Enama

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