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Azebaze: «le système avait toujours pensé que le Manidem devait être un de ses jouets dans l’opposition»

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Azebaze: «le système avait toujours pensé que le Manidem devait être un de ses jouets dans l’opposition»
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Azebaze: «le système avait toujours pensé que le Manidem devait être un de ses jouets dans l’opposition»

Le journaliste Alex Gustave Azebaze trouve juste la bataille du Manidem au sujet de la candidature de Maurice Kamto.

Pour notre confrère Alex Gusatve Azebaze pour contester le rejet de la candidature de Maurice Kamto à l’élection présidentielle du 12 octobre prochain, est logique et tout à fait normal. De son point de vue, l’action du Manidem démontre au régime qu’il ne peut plus être à sa solde.

«Je vois certains s’étonner de la détermination de Anicet Ekane et ses camarades à se battre jusqu’au bout. Pour moi les dirigeants statutaires du Manidem ont totalement raison de se battre. Il savent en effet que c’est l’existence même du Manidem créé courageusement en ces années 95, en plein musellement de l’Upc véritable, qui est menacée par les manœuvres Minat/Elecam. Le système avait toujours pensé que le Manidem devait être un de ses jouets dans l’opposition. Comme il en existe des centaines parmi les partis politiques dits d’opposition. Mais l’audace de présenter Maurice Kamto , la bête à abattre du régime depuis sa démission du gouvernement fin octobre 2011 et surtout sa contestation déterminée du système maffieux au coeur de l’État, jusqu’au plus haut sommet, en a surpris plus d’un dans le sérail. Notamment chez ceux qui, pour survivre dans le gouvernement et tirer les avantages personnels réguliers, vendent régulièrement à leur chef Paul Biya de tenir tels ou tels opposants», peut-on lire dans sa publication.

Pour le journaliste Alex Gustave Azebaze, Anicet Ekane est bel et bien le président du Manidem. Car si la candidature de Cabral Libii du PCRN a été validée en dépit de la contestation de Robert Kona , pourquoi serait-il différent pour Kamto, qui selon lui a été investi par le dirigeant statutaire de ce parti politique.

«Devant le Conseil Constitutionnel, va se jouer dans les prochaines heures un seul débat : est-ce le Minat qui décide de qui est mandataire légal parce que dirigeant statutaire d’un parti ou plutôt les organes statutaires établis? Et même dans la décision de Elecam du 27 juillet dernier, ce débat semble réglé. Du moins au regard de l’acceptation de la candidature de Cabral Libii investi par Le PCRN dont il est le Président national reconnu par ses statuts et les décisions de justice. Alors même que M. Kona Robert, fondateur et ancien président national, se promène avec une lettre du Minat à Elecam le présentant comme mandataire légal du PCRN.

Et même si par extraordinaire, Kona venait devant le Conseil Constitutionnel contester cette validation, elle ne prospérerait point, faute de qualité. Pareil pour Yebga Emmanuel qui, par son exclusion du Manidem en 2018 par le Congrès, a perdu toute qualité non seulement pour être militant mais plus, poser les actes au nom de ce parti. Qualité attribuée exclusivement et solennellement par le même Congrès Anicet Ekane. Jusqu’à résolution contraire d’un autre Congrès ou une décision judiciaire devenue définitive», peut-on lire dans sa publication.

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« aucune raison, aucune situation ne donne à un enfant bien éduqué le droit d’attaquer son établissement »

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« aucune raison, aucune situation ne donne à un enfant bien éduqué le droit d’attaquer son établissement »
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L’ingénieur des travaux en technologies de l’information et de la communication, Descartes Akono Ze, n’admet pas les actes de délinquance qui se sont produits au lycée technique de Nsam.

Intervenant ce dimanche 25 octobre 2026 sur le drame survenu au lycée technique de Nsam, Descartes Akono Ze a condamné les actes de vandalisme enregistrés dans cet établissement scolaire. Son point de vue est qu’il faut dire aux enfants que cela n’est pas acceptable.

« Ce que je refuse, c’est qu’on donne raison à un enfant qui, pour quelque raison que ce soit, détruit son établissement. Il faut bien le dire, car les enfants nous écoutent. Nos enfants et nos petits frères nous écoutent à la maison. Aucune raison, aucune situation ne donne à un enfant bien éduqué le droit d’attaquer son établissement, de saccager ses infrastructures, de vandaliser les lieux ou de lancer des cailloux à la police. Je ne sais pas ce que les enfants pourraient me répondre, mais, personnellement, je ne peux pas concevoir qu’un enfant s’en prenne à un policier, encore moins à son enseignant. Il faut le dire : c’est une profanation », a-t-il déclaré.

Il convient de rappeler que l’administration du lycée technique de Nsam a convoqué au conseil de discipline 11 de ses élèves. L’ancien journaliste d’Equinoxe TV Charles Armel Mbatchou est contre la procédure et pense que Nalova Lyonga, ministre des Enseignements secondaires, doit la suspendre. Pour lui, il faut déterminer les circonstances des décès des enfants. Alors qu’une version affirme que les enfants décédés ont eu un accident après avoir été expulsés de l’établissement par le proviseur, selon une autre, les enfants ont été percutés par un camion alors qu’ils venaient en classe.

Rappelons qu’en semaine, Descartes Akono Ze, l’ingénieur des travaux en technologies de l’information et de la communication, avait déjà demandé le licenciement des enfants auteurs de la délinquance vue au sein de l’établissement scolaire.

« Soyons sérieux, avant toute chose, il va falloir identifier tous les enfants acteurs de violence au lycée de Nsam et les renvoyer tous, sans aucune forme de procès, la discipline ne se négocie pas et la barbarie ne saurait être admise.
Nous sommes une génération de parents voyous, nous avons échoué dans l’encadrement des enfants et leur éducation, voilà pourquoi les petits satans se retrouvent dans les établissements scolaires. Nos parents nous ont appris que l’école est un lieu saint et sacré, nous à notre tour, nous avons abandonné la transmission des valeurs et le résultat, c’est des enfants sans valeurs et avec des esprits vides et mal façonnés. Tout part du fait que certains enfants partent de chez eux sans être coiffés conformément aux exigences de l’établissement, c’est déjà un premier problème, ce n’est pas normal. Maintenant les donneurs de leçons vont venir tergiverser sur la réaction qu’aurait dû avoir le proviseur patati patata… Il faut qu’on éduque nos enfants, ils deviennent un danger pour la société », réagissait-il.

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Cameroun : Quand politiques et patrons s’accordent sur l’asphyxie de l’économie

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Lors du dernier Cameroon Business Forum, le président du GICAM, Célestin Tawamba, n’a pas mâché ses mots en décrivant un « pays à l’arrêt ». […]

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« les cheveux sont-ils réellement un problème de discipline ou de sagesse ? »

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L’homme politique Hilaire Kamga interroge sur le problème des cheveux longs dans les établissements scolaires.

Le sujet sur le drame survenu au lycée technique de Nsam a été l’un des thèmes de débat de ce dimanche 25 octobre 2026. Hilaire Kamga, invité à l’émission Canal Presse de Canal 2 international, a réagi en posant des questions sur les cheveux longs, un modèle généralement interdit dans nos écoles.

« Ce n’est pas parce que cette pratique néocoloniale de couper les cheveux existe qu’on doit nécessairement la faire perdurer. De mon point de vue, il faut aussi s’intéresser à ses conséquences, et c’est là que se situe le véritable problème.
Des études ont été menées. Les enfants dont les cheveux sont maintenus courts depuis la maternelle jusqu’en classe de terminale ne connaissent pas véritablement le trésor qu’ils portent sur leur tête. Ils ne savent pas qu’ils peuvent utiliser différentes formes de tresses pour mettre en valeur leur beauté. Que se passe-t-il lorsqu’ils arrivent à l’université ? Ils se tournent naturellement vers les mèches et les perruques, qui ne correspondent pas à leurs cheveux naturels. Pour moi, la question disciplinaire est fondamentale et doit être respectée. Mais il est temps de poser la véritable problématique : les cheveux sont-ils réellement un problème de discipline ou de sagesse ? », a déclaré Hilaire Kamga.

Invité à la même émission, René Descartes Akono, le communicant du parti au pouvoir, le RDPC, a indiqué que le problème sur le drame du lycée technique de Nsam ne se trouvait pas sur la question des cheveux. Pour lui, il convient d’étudier les réelles circonstances des décès des deux élèves.

« La cause de la mort de ce garçon ne vient pas de l’établissement, ni de la manière dont la discipline y est appliquée, ni des cheveux. Il est mort dans la rue. Il faut donc se demander pourquoi celui qui conduisait était autorisé à conduire une moto et à transporter des passagers dans ce type de rue. C’est sur tous ces aspects qu’il faut se pencher et orienter les questions. Il faut renforcer les contrôles sur qui conduit quoi, car beaucoup d’autres personnes peuvent encore mourir pendant que nous continuons à débattre des cheveux. Maintenant, il y a un autre événement qui s’est produit au lycée : la question de la discipline. On peut débattre de la manière dont elle est appliquée, des limites de l’autorité du proviseur et de la nécessité de laisser les enfants entrer dans l’établissement, avec ou sans cheveux longs », a-t-il déclaré.

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