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35 recours déposés après le rejet de 70 candidatures

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35 recours déposés après le rejet de 70 candidatures
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Le greffe du Conseil constitutionnel a reçu 35 recours à la suite du rejet par Elecam de 70 candidatures déposées en vue de l’élection présidentielle.

Le Conseil constitutionnel entame ce 29 juillet 2025 l’examen des requêtes déposées par des candidats recalés à l’élection présidentielle du 12 octobre 2025.

À l’issue de la période de 48 heures accordée par le code électoral pour la saisine du juge électoral, 35 requêtes ont été enregistrées au greffe du Conseil constitutionnel jusqu’au 28 juillet 2025.

Parmi les requêtes enregistrées, celle du MANIDEM qui conteste le rejet de la candidature de Maurice Kamto, principal opposant, en demandant au Conseil constitutionnel de la réhabiliter.

Robert Kona, qui n’a pas déposé une candidature en vue de l’élection, attaque la résolution du Conseil électoral du 26 juillet dernier. Tente d’obtenir l’invalidation de la candidature de Cabral Libii acceptée pour le compte du Parti camerounais pour la réconciliation nationale.

Léon Theiller Onana dont la candidature a été rejetée pour n’avoir pas été investie par un parti politique ou introduite comme candidat indépendant, attaque la candidature du président Paul Biya devant les conseillers de la juridiction.

Il demande l’invalidation de cette candidature investie par le Rassemblement démocratique du peuple camerounais.

Comme lui, Bertin Kisop du CPSJ a introduit trois requêtes dont une demande l’invalidation de la candidature du président Paul Biya, déjà accepté en premier ressort par le Conseil électoral.

Il enchaîne avec une autre requête demandant la récusation des membres du Conseil constitutionnel. Une demande que Léon Theiller Onana a aussi faite dans sa requête, la circonscrivant à la récusation du président du conseil, Clément Atangana, et à Adolphe Mnkoa She, membre dudit conseil. Sa troisième requête vise la réhabilitation de sa candidature rejetée en premier ressort pour divers motifs.

D’autres requêtes ont été déposées par André Marie Dibamou de la JDC, Jean Blaise Gwet du MPCC, Mbabio Ngono de LD, Ramah Nyeyeh de MOREP, Bessiping de RFERE, Gabriel Mouafo du RGPC, Jacob Dimgon, candidat indépendant, et bien d’autres ont introduit des requêtes pour la plupart pour demander la réhabilitation de leurs candidatures rejetées par le Conseil électoral d’Elections Cameroon dans sa résolution du 26 juillet 2025.

Par cette résolution, le Conseil électoral a fait la passe pour la suite du processus de validation de candidatures au Conseil constitutionnel. Le juge du contentieux pré-électoral dispose de 10 jours à compter de sa saisine pour rendre le verdict. La publication de la liste définitive est attendue au plus tard le 11 août 2025.

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« aucune raison, aucune situation ne donne à un enfant bien éduqué le droit d’attaquer son établissement »

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« aucune raison, aucune situation ne donne à un enfant bien éduqué le droit d’attaquer son établissement »
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L’ingénieur des travaux en technologies de l’information et de la communication, Descartes Akono Ze, n’admet pas les actes de délinquance qui se sont produits au lycée technique de Nsam.

Intervenant ce dimanche 25 octobre 2026 sur le drame survenu au lycée technique de Nsam, Descartes Akono Ze a condamné les actes de vandalisme enregistrés dans cet établissement scolaire. Son point de vue est qu’il faut dire aux enfants que cela n’est pas acceptable.

« Ce que je refuse, c’est qu’on donne raison à un enfant qui, pour quelque raison que ce soit, détruit son établissement. Il faut bien le dire, car les enfants nous écoutent. Nos enfants et nos petits frères nous écoutent à la maison. Aucune raison, aucune situation ne donne à un enfant bien éduqué le droit d’attaquer son établissement, de saccager ses infrastructures, de vandaliser les lieux ou de lancer des cailloux à la police. Je ne sais pas ce que les enfants pourraient me répondre, mais, personnellement, je ne peux pas concevoir qu’un enfant s’en prenne à un policier, encore moins à son enseignant. Il faut le dire : c’est une profanation », a-t-il déclaré.

Il convient de rappeler que l’administration du lycée technique de Nsam a convoqué au conseil de discipline 11 de ses élèves. L’ancien journaliste d’Equinoxe TV Charles Armel Mbatchou est contre la procédure et pense que Nalova Lyonga, ministre des Enseignements secondaires, doit la suspendre. Pour lui, il faut déterminer les circonstances des décès des enfants. Alors qu’une version affirme que les enfants décédés ont eu un accident après avoir été expulsés de l’établissement par le proviseur, selon une autre, les enfants ont été percutés par un camion alors qu’ils venaient en classe.

Rappelons qu’en semaine, Descartes Akono Ze, l’ingénieur des travaux en technologies de l’information et de la communication, avait déjà demandé le licenciement des enfants auteurs de la délinquance vue au sein de l’établissement scolaire.

« Soyons sérieux, avant toute chose, il va falloir identifier tous les enfants acteurs de violence au lycée de Nsam et les renvoyer tous, sans aucune forme de procès, la discipline ne se négocie pas et la barbarie ne saurait être admise.
Nous sommes une génération de parents voyous, nous avons échoué dans l’encadrement des enfants et leur éducation, voilà pourquoi les petits satans se retrouvent dans les établissements scolaires. Nos parents nous ont appris que l’école est un lieu saint et sacré, nous à notre tour, nous avons abandonné la transmission des valeurs et le résultat, c’est des enfants sans valeurs et avec des esprits vides et mal façonnés. Tout part du fait que certains enfants partent de chez eux sans être coiffés conformément aux exigences de l’établissement, c’est déjà un premier problème, ce n’est pas normal. Maintenant les donneurs de leçons vont venir tergiverser sur la réaction qu’aurait dû avoir le proviseur patati patata… Il faut qu’on éduque nos enfants, ils deviennent un danger pour la société », réagissait-il.

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Cameroun : Quand politiques et patrons s’accordent sur l’asphyxie de l’économie

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Lors du dernier Cameroon Business Forum, le président du GICAM, Célestin Tawamba, n’a pas mâché ses mots en décrivant un « pays à l’arrêt ». […]

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« les cheveux sont-ils réellement un problème de discipline ou de sagesse ? »

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« les cheveux sont-ils réellement un problème de discipline ou de sagesse ? »
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L’homme politique Hilaire Kamga interroge sur le problème des cheveux longs dans les établissements scolaires.

Le sujet sur le drame survenu au lycée technique de Nsam a été l’un des thèmes de débat de ce dimanche 25 octobre 2026. Hilaire Kamga, invité à l’émission Canal Presse de Canal 2 international, a réagi en posant des questions sur les cheveux longs, un modèle généralement interdit dans nos écoles.

« Ce n’est pas parce que cette pratique néocoloniale de couper les cheveux existe qu’on doit nécessairement la faire perdurer. De mon point de vue, il faut aussi s’intéresser à ses conséquences, et c’est là que se situe le véritable problème.
Des études ont été menées. Les enfants dont les cheveux sont maintenus courts depuis la maternelle jusqu’en classe de terminale ne connaissent pas véritablement le trésor qu’ils portent sur leur tête. Ils ne savent pas qu’ils peuvent utiliser différentes formes de tresses pour mettre en valeur leur beauté. Que se passe-t-il lorsqu’ils arrivent à l’université ? Ils se tournent naturellement vers les mèches et les perruques, qui ne correspondent pas à leurs cheveux naturels. Pour moi, la question disciplinaire est fondamentale et doit être respectée. Mais il est temps de poser la véritable problématique : les cheveux sont-ils réellement un problème de discipline ou de sagesse ? », a déclaré Hilaire Kamga.

Invité à la même émission, René Descartes Akono, le communicant du parti au pouvoir, le RDPC, a indiqué que le problème sur le drame du lycée technique de Nsam ne se trouvait pas sur la question des cheveux. Pour lui, il convient d’étudier les réelles circonstances des décès des deux élèves.

« La cause de la mort de ce garçon ne vient pas de l’établissement, ni de la manière dont la discipline y est appliquée, ni des cheveux. Il est mort dans la rue. Il faut donc se demander pourquoi celui qui conduisait était autorisé à conduire une moto et à transporter des passagers dans ce type de rue. C’est sur tous ces aspects qu’il faut se pencher et orienter les questions. Il faut renforcer les contrôles sur qui conduit quoi, car beaucoup d’autres personnes peuvent encore mourir pendant que nous continuons à débattre des cheveux. Maintenant, il y a un autre événement qui s’est produit au lycée : la question de la discipline. On peut débattre de la manière dont elle est appliquée, des limites de l’autorité du proviseur et de la nécessité de laisser les enfants entrer dans l’établissement, avec ou sans cheveux longs », a-t-il déclaré.

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