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il envoie 10 millions à sa fiancée… elle disparaît avant le mariage

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il envoie 10 millions à sa fiancée… elle disparaît avant le mariage
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Une plainte pour abus de confiance et escroquerie a été déposée jeudi dernier au commissariat central n°3 de Bonassama à Douala, puis le lendemain à la Police judiciaire de Bonanjo, par Barthélémy N., ingénieur camerounais basé en Angleterre. La personne visée : Mirabelle T., 36 ans, sa fiancée, aujourd’hui introuvable après avoir perçu d’importantes sommes d’argent pour une dot et l’achat d’un terrain. Lire le récit de Cameroon Tribune.

Barthélémy, basé en Europe, a porté plainte jeudi contre Mirabelle T., qu’il comptait épouser en décembre mais qui a disparu après avoir reçu des fonds pour la dot et l’achat d’un terrain.

Une plainte jeudi au commissariat central n°3 à Bonassama (Douala IV) et une autre le lendemain à Pj à Bonanjo. Barthélémy a ainsi saisi la police pour « abus de confiance et escroquerie ». Personne visée, sa future moitié. Ou du moins, celle qui aurait dû le devenir en décembre prochain : Mirabelle T.

Barthélémy, 54 ans, ingénieur de conception établi en Angleterre, s’est engagé il y a quelques années dans une relation – à distance – avec Mirabelle, femme de 36 ans sans activité connue. L’homme séjourne trois fois par an au Cameroun, et son projet de mariage évolue.

Le 24 mai 2022, c’est le « toquer porte » chez un oncle de sa dulcinée à New Bell (Douala II). Après, il engage une série d’envois d’argent à sa future épouse, pour l’achat d’un terrain. En tout, 14 opérations, pour un total de 10 millions de F.

En séjour au pays en 2024, Barthélémy remet 5,5 millions à Mirabelle, somme censée couvrir toute la dot le moment venu. Le planning du projet de mariage est établi en avril dernier.

La dot était prévue ce 26 juillet 2025, et le mariage (état civil puis église) le deuxième samedi de décembre. En attendant, toujours lors de son passage de 2024, notre ingénieur loge sa fiancée dans un appartement à Sodiko-Bonabéri (Douala IV). Le loyer, 120.000 F/mois, est payé jusqu’en décembre 2025. La suite est inattendue.

Depuis le 10 juillet, Mirabelle ne le prend plus au téléphone. Alors qu’il avait annoncé son arrivée au Cameroun pour le 21 du même mois. Barthélémy essaie de joindre les beaux-parents, mais ils vivent au village et le réseau est capricieux.

Lundi dernier, il débarque nuitamment à l’aéroport international de Douala et prend un taxi en course pour Sodiko. L’appartement est fermé. La réglette à l’entrée brille, mais personne ne répond à ses coups de sonnette. Il passera la nuit dans un hôtel.

Le lendemain matin, Barthélémy revient chez Mirabelle. La réglette est toujours allumée. Personne ne répond quand il sonne. Ses appels ne passent pas.

Finalement, il part pour New Bell, chez l’oncle qui accueillit le « toquer porte ». Tonton Samuel est absent, mais son épouse est là. Elle déclare être sans nouvelles de Mirabelle depuis bientôt un mois.

Jeudi dernier, Barthélémy rencontre Auguste, vieille connaissance et membre de sa délégation pour le « toquer porte ». Auguste dira qu’il pensait la relation terminée.

Parce qu’il lui est arrivé de voir Mirabelle dans certaines situations : à Bonabéri en train de traîner avec un autre, dans une voiture ; à un mariage à Bonanjo avec le même homme, etc. Le fiancé a donc confié la recherche de sa belle à la police.

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Lions U20 : le Cameroun à 90 minutes d’un nouveau sacre en Afrique centrale

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Les Lionceaux affrontent ce soir la République centrafricaine en finale du tournoi de l’UNIFFAC. Un rendez-vous décisif pour renouer avec le sacre régional et confirmer […]

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« Et s’il appartenait au RDPC, aurait-on le même discours ? »

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La controverse autour de l’affaire impliquant le député Pierre Kwemo et un fonctionnaire relance le débat sur l’immunité parlementaire, l’égalité devant la loi et le traitement des accusations d’abus de pouvoir au Cameroun.

Dans une tribune, Alex Nguepi critique ce qu’il considère comme une indignation sélective de certains acteurs du débat public, tout en affirmant que les faits reprochés doivent être établis conformément à la loi.

L’auteur réagit aux appels à la levée de l’immunité parlementaire de Pierre Kwemo, visé par des accusations d’agression contre un fonctionnaire. Il estime que les demandes de sanctions doivent s’inscrire dans une exigence constante de justice, indépendamment de l’appartenance politique des personnes concernées.

« La loi ne peut pas être un fouet pour l’opposition et un parapluie pour les puissants », écrit-il, résumant ainsi le principal argument de sa tribune.

Lire la tribune d’Alex Nguepi :

AFFAIRE KWEMO : QUAND LES DONNEURS DE LEÇONS ONT LA MÉMOIRE COURTE !

J’ai suivi avec un étonnement difficile à dissimuler certains individus réclamer la levée de l’immunité parlementaire du président Kwemo, au motif qu’il aurait agressé un fonctionnaire.

Mais dites-moi, depuis quand certains Camerounais sont-ils devenus les gardiens exclusifs de la morale et de l’État de droit ? Et surtout, depuis quand la défense des institutions est-elle devenue une affaire d’indignation à géométrie variable ?

Avez-vous réellement oublié les autres affaires, ou faites-vous simplement semblant de ne pas vous en souvenir ?

Devrais-je vous rappeler le cas de l’honorable Nourane Foster, députée du PCRN, qui avait été agressée par des hommes en tenue ? Quelles suites ont été données à cette affaire ?

Devrais-je vous rappeler les citoyens ordinaires, humiliés, brutalisés et malmenés au quotidien par certains fonctionnaires qui abusent de leur autorité, sans que l’on assiste à la même mobilisation pour réclamer des sanctions ?

Devrais-je vous rappeler ces élus qui subissent les abus de certains hommes en tenue se comportant comme si leur uniforme leur conférait un pouvoir absolu ?

Pourquoi votre indignation se réveille-t-elle avec autant de vigueur aujourd’hui, mais semble-t-elle dormir profondément lorsqu’il s’agit d’autres victimes ?

Vous brandissez les textes qui protègent les fonctionnaires. Très bien ! Mais avez-vous également le courage de rappeler que ces fonctionnaires sont soumis à la loi et que leur statut ne leur donne aucun droit de maltraiter les citoyens ?

L’État de droit ne peut pas être un principe que l’on invoque contre ses adversaires et que l’on oublie lorsqu’il faut demander des comptes à ceux qui détiennent le pouvoir.

Soyons sérieux !

Je ne cautionne pas ce qui s’est passé dans l’affaire Kwemo. Si des faits répréhensibles ont été commis, ils doivent être établis et traités conformément à la loi. Mais je refuse que certains transforment cette affaire en tribunal politique, où la sévérité des jugements dépend de la couleur politique de la personne mise en cause.

Et si l’honorable Kwemo appartenait au RDPC, aurions-nous assisté au même spectacle ?

Voilà la question que les donneurs de leçons devraient avoir le courage de se poser !

Ce qui me dérange, ce n’est pas que l’on exige le respect de la loi. C’est que certains semblent découvrir l’existence de cette loi uniquement lorsqu’un responsable de l’opposition se retrouve au centre d’une controverse.

Quand un opposant est mis en cause, certains réclament immédiatement des sanctions exemplaires. Mais lorsque des citoyens dénoncent des abus commis par des agents de l’État, où sont ces mêmes voix ? Où sont ces défenseurs autoproclamés de la République ?

La loi ne peut pas être un fouet pour l’opposition et un parapluie pour les puissants !

Il est temps que nous sortions de cette hypocrisie politique qui consiste à défendre les principes uniquement lorsqu’ils servent nos intérêts.

Le Cameroun n’a pas besoin de défenseurs sélectifs de la justice. Il a besoin de citoyens capables de condamner les abus, quel que soit leur auteur, et de défendre les droits de chacun, quelle que soit son appartenance politique.

Quant à ceux qui veulent aujourd’hui faire de l’affaire Kwemo un exemple, qu’ils commencent par appliquer leurs propres exigences à toutes les situations comparables.

La justice n’est pas une affaire de camp. L’État de droit n’est pas une arme contre l’opposition. Et l’immunité parlementaire ne doit être ni un bouclier contre la justice ni un prétexte pour régler des comptes politiques.

Au Cameroun, nous devons apprendre à défendre les principes plutôt que les personnes, et à condamner les abus plutôt qu’à choisir les coupables en fonction de nos affinités politiques.

CAR LE VÉRITABLE PROBLÈME DE NOTRE PAYS N’EST PAS SEULEMENT L’INJUSTICE : C’EST AUSSI LE SILENCE COMPLICE DE CEUX QUI NE LA DÉNONCENT QUE LORSQU’ELLE FRAPPE LEURS ADVERSAIRES !

Alex Nguepi

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André Onana au sommet : le gardien camerounais domine le classement des arrêts en Europe

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André Onana s’illustre parmi les gardiens les plus performants des grands championnats européens. Avec un taux d’arrêts de 89,1 % en Süper Lig turque, le […]

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