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Qui sont les 3 derniers présidents de la FECAFOOT ?

Institution de premier plan aussi connue pour ses réformes et crises à répétition, la Fédération camerounaise de football a vu défiler plusieurs présidents au parcours aussi contrasté que tumultueux. Tour d’horizon des trois derniers visages qui ont tenté chacun à sa manière de redonner une direction claire au navire FECAFOOT, souvent secoué par les vents contraires de la politique, de la passion populaire et des enjeux sportifs.
Au Cameroun, il est impossible d’ignorer la FECAFOOT (Fédération Camerounaise de Football), véritable l’instance en charge de la gestion du ballon rond au pays des Lions Indomptables.
La Fédération Camerounaise de Football créée en 1959, est depuis longtemps au cœur du développement du football national. Ses premières décennies ont été marquées par des succès retentissants sur la scène africaine et mondiale, notamment avec la génération dorée des années 1980, 1990 et 2000 qui a offert au Cameroun quatre Coupes d’Afrique des Nations (1984, 1988, 2000, 2002) et une performance historique en Coupe du Monde 1990 avec les quarts de finale.
Toutefois, malgré ces succès sportifs, la FECAFOOT a souvent souffert de crises institutionnelles et financières. Le fonctionnement fédéral a été ponctué par des conflits internes, des irrégularités électorales et des problèmes de gouvernance. Avant 2015, la fédération faisait face à un déficit structurel important, avec un budget annuel estimé entre 3,28 et 6,56 milliards de FCFA, dont une large part provenait de financements externes (FIFA, CAF, sponsors). Une aubaine pour les bookmakers qui en ont profité pour engrager plusieurs joueurs. Par exemple, avec une offre 1xbet Cameroun, le premier opérateur de jeu en ligne au Cameroun a permis à plusieurs débutants de s’enregistrer avec des bonus.
Sur le plan sportif, les Lions Indomptables ont connu des hauts et des bas : qualification régulière à la Coupe du Monde (sauf en 2010) mais une difficulté à franchir les étapes majeures depuis les années 2000. Le football local peinait à se professionnaliser, avec des infrastructures vieillissantes et un système de formation encore embryonnaire.
Derrière chaque succès ou revers des sélections nationales, des hommes ont marqué cette histoire complexe. Retour sur les trois derniers présidents qui ont marqué, pour le meilleur et parfois pour le pire, cette institution.

Tombi A Roko Sidiki
Tombi A Roko Sidiki, élu en 2015, reste l’un des visages les plus controversés de la FECAFOOT de la dernière décennie. Ancien Secrétaire Général de la Fédération, il accède à la présidence dans un scrutin contesté, source de nombreuses polémiques.
Sous sa direction, plusieurs initiatives ont vu le jour :
- Adoption de nouveaux statuts conformes aux exigences de la FIFA.
- Lancement de projets d’infrastructures, dont certains restent inachevés.
- Tentative de modernisation de l’administration fédérale.
Pourtant, son mandat a laissé une fédération profondément divisée. Des recours judiciaires ont conduit à l’annulation de son élection en 2017, plongeant la FECAFOOT dans une longue période de normalisation sous la supervision de la FIFA. Le passage de Tombi illustre à quel point diriger la FECAFOOT est un exercice complexe, mêlant ambitions personnelles, pressions politiques et conflits d’ego.
Seidou Mbombo Njoya
Après le départ forcé de Tombi, la FECAFOOT traverse une phase de normalisation avant l’élection de Seidou Mbombo Njoya en décembre 2018. Fils de l’illustre Sultan Ibrahim Mbombo Njoya, il arrive avec un discours rassembleur et la promesse de redorer le blason du football camerounais, alors fragilisé.
Ses faits marquants incluent :
- L’organisation réussie du CHAN 2020 malgré la pandémie.
- Des réformes administratives et un début de professionnalisation des ligues.
- Une amélioration des relations avec la FIFA et la CAF.
Cependant, son élection est annulée par le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) en janvier 2021, relançant une crise de légitimité. Il assure l’intérim jusqu’à son successeur, dans un contexte de critiques sur la lenteur des réformes et les tensions avec les clubs. Son mandat, en demi-teinte, confirme que gérer la FECAFOOT reste un casse-tête permanent.
Samuel Eto’o Fils
Samuel Eto’o Fils, légende vivante des Lions Indomptables et quadruple Ballon d’Or africain, prend les rênes de la FECAFOOT en décembre 2021 après une campagne électorale intense. Il promet une révolution pour remettre le football camerounais sur la voie de l’excellence.
Son style est direct et médiatique, avec des priorités claires :
- Revalorisation des championnats locaux et des salaires des joueurs.
- Proximité renforcée avec les clubs et ligues régionales.
- Partenariats majeurs pour financer la modernisation.
Malgré ces efforts, Eto’o fait face à des polémiques, notamment sur une gouvernance jugée trop centralisée. Entre coups d’éclat et tensions internes, il divise autant qu’il rassemble. Pour beaucoup, il reste l’homme capable de redynamiser le football camerounais.
Le bilan des trois derniers mandats montre que le vrai défi pour la FECAFOOT reste de concilier vision sportive, stabilité institutionnelle et intégrité administrative.
Parmi les difficultés récurrentes :
- Des élections souvent contestées.
- Des infrastructures toujours insuffisantes malgré les investissements.
- Une professionnalisation encore incomplète et une gestion financière opaque.
- Des sélections nationales parfois laissées à elles-mêmes.
Pour le supporter, la question demeure : quand verra-t-on une FECAFOOT forte, stable et pleinement dédiée au football ?
Si Tombi A Roko Sidiki a cristallisé les tensions, et Seidou Mbombo Njoya tenté d’apaiser les conflits, Samuel Eto’o veut incarner un nouveau souffle. Sa réussite dépendra de sa capacité à fédérer, déléguer et gérer les contradictions internes.
À l’heure où les Lions Indomptables préparent leur avenir entre CAN 2025 et Coupe du Monde 2026, la FECAFOOT est plus que jamais sous les projecteurs. Entre attentes populaires et pressions politiques, la marge de manœuvre reste fragile.
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Rhône : à 108 ans, une femme victime d’un cambriolage à Villeurbanne

Une femme de 108 ans a été retrouvée en état de choc et partiellement dénudée à son domicile de Villeurbanne, dans le Rhône. Une enquête a été ouverte pour vol par effraction et agression sexuelle après la découverte de la centenaire par son auxiliaire de vie.
Une centenaire retrouvée en état de choc
Les faits se sont produits vendredi 7 août, à Villeurbanne, près de Lyon. Aux alentours de 10h30, l’auxiliaire de vie de la victime s’est présentée à son domicile pour effectuer des soins.
Sur place, elle a découvert la femme de 108 ans sur son canapé, partiellement dénudée et visiblement très choquée. Face à cette situation, les secours ont rapidement été alertés.
La centenaire a été conduite à l’hôpital afin d’y subir des examens médicaux et différentes analyses. Son état a également conduit les autorités à envisager la possibilité d’une agression sexuelle.
« Une enquête pour vol par effraction et agression sexuelle, compte tenu de son état de nudité au moment de sa découverte, est diligentée par le parquet de Lyon », a indiqué le ministère public au Figaro.
À ce stade, les enquêteurs doivent encore établir précisément ce qui s’est passé dans le logement.
Une fenêtre forcée et des parfums volés
Les premières constatations orientent les investigations vers un cambriolage. Plusieurs individus auraient pénétré dans l’appartement après avoir forcé une fenêtre située dans la cuisine.
Une fois à l’intérieur, les suspects auraient fouillé plusieurs pièces du domicile. Des bouteilles de parfum auraient notamment été dérobées.
Reste désormais à déterminer si la victime a été directement confrontée aux cambrioleurs et dans quelles circonstances elle s’est retrouvée dans cet état. La qualification d’agression sexuelle fait justement partie des investigations ouvertes par le parquet de Lyon.
Les enquêteurs devront notamment exploiter les éventuelles traces laissées dans le logement et tenter d’identifier les personnes susceptibles d’avoir participé aux faits. L’enquête se poursuit.
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Une jeune fille de 20 ans droguée en discothèque puis violée dans un hôtel

Dans le cadre de l’enquête sur le viol à Plaisir, deux suspects ont été interpellés la semaine dernière.
Dans la nuit du 24 au 25 juillet, une jeune fille de 20 ans s’était rendue avec trois amies à la discothèque «Le Loft Metropolis» à Rungis, dans le Val-de-Marne.
A l’intérieur de la boite de nuit, elles avaient été rejointes par quatre copains.
Après avoir consommé deux verres, la jeune femme a regagné la piste de danse puis, après, c’est le trou noir.
Elle se réveillera à 5h du matin nue, allongée aux côtés d’un inconnu, dans le lit d’une chambre de l’hôtel «Campanile» à Plaisir, dans les Yvelines.
Elle souffrait de douleurs vaginales et se souvenait avoir été contrainte de pratiquer une fellation à cet individu.
Terrifiée, la victime a quitté immédiatement l’établissement, a commandé un Uber, avant de porter plainte.
Les deux suspects ont été placés en garde à vue. Abdessatar A., déjà connu des services de police et sous OQTF, a nié les faits malgré les preuves.
Car son ADN a été retrouvé sur les vêtements de la victime et dans des prélèvements gynécologiques réalisés sur elle. Cet homme de 32 ans a été placé en détention provisoire.
Son complice Yassine T., a avoué avoir transporté la victime dans son véhicule et trouvé une chambre d’hôtel à son comparse pour que ce dernier ait des relations sexuelles avec elle.
Ce jeune homme de 27 ans, également connu des services de police, a été libéré sous contrôle judiciaire.
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Vidéo,une jeune femme de 20 ans commande une course en Uber et le chauffeur retire son caleçon pour..

Une course en VTC qui devait simplement lui permettre de rentrer chez elle a pris une tournure dramatique. À Caen, une jeune femme de 20 ans affirme avoir été violée par le chauffeur qui venait de la déposer à son domicile.
Une soirée qui vire au cauchemar à Caen
Les faits se seraient produits dans la nuit du 15 au 16 juillet 2026, à Caen, dans le Calvados.
Âgée de 20 ans, la jeune femme venait de passer la soirée avec sa petite amie. Au moment de rentrer, elle décide de prendre seule un Uber pour rejoindre son domicile.
Le trajet se déroule normalement. Le chauffeur la dépose finalement devant chez elle. Rien ne laisse alors penser que la soirée va prendre une tout autre tournure.
Quelques instants plus tard, le conducteur aurait repris contact avec elle. Il lui aurait proposé de revenir dans le véhicule pour fumer une cigarette avec lui.
La jeune femme, qui l’avait trouvé cordial pendant le trajet, accepte.
Le chauffeur VTC aurait agressé la jeune femme
Une fois installée de nouveau sur le siège passager, la situation aurait rapidement dégénéré.
Selon les éléments rapportés dans cette affaire, le chauffeur, âgé de 53 ans, se serait jeté sur la jeune femme avant de la violer.
Une scène particulièrement traumatisante pour la victime, qui venait pourtant de rentrer chez elle après une soirée ordinaire. Pourquoi serait-elle remontée dans le véhicule ? Elle aurait simplement accepté une proposition qu’elle ne pensait pas dangereuse.
Quelques heures après les faits présumés, la jeune femme s’est rendue auprès des autorités pour déposer plainte.
Le suspect placé en détention provisoire
Une enquête a rapidement été ouverte afin de faire la lumière sur les circonstances de cette agression présumée.
Le chauffeur, identifié comme Abdelwahab Amari, a été interpellé puis placé en garde à vue. D’après les informations rapportées, cet homme, père de trois enfants, n’était jusqu’alors pas connu des services de police.
Fin juillet 2026, il a été mis en examen pour viol et placé en détention provisoire.
Cette mise en examen ne signifie toutefois pas qu’il a été reconnu coupable. En France, toute personne mise en cause reste présumée innocente tant qu’une décision de justice définitive n’a pas établi sa culpabilité.
Sa demande de remise en liberté refusée
L’affaire connaît un nouveau développement quelques jours plus tard.
Le mardi 4 août 2026, la demande de remise en liberté formulée par le suspect a été refusée. Il reste donc détenu dans l’attente de la suite de la procédure judiciaire.
L’enquête devra désormais permettre de préciser les circonstances exactes de cette nuit et d’établir les responsabilités de chacun. Les investigations se poursuivent sous l’autorité de la justice.
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