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Présidentielle 2025: Fame Ndongo corrige la copie de René Sadi sur le cas Biya

Le moins que l’on puisse dire est qu’il y a cacophonie au sein du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), au sujet de la présidentielle d’octobre prochain. Alors que l’on assiste à une floraison de candidatures annoncées, à quatre jours du délai de convocation du corps électoral, Paul Biya n’a pas encore annoncé s’il sera candidat. Dans un contexte où son parti est en ébullition: depuis 2011, il n’y a plus eu de congrès. Le 3 novembre 2016, le Bureau politique avait reconduit le président national à la tête du parti, »jusqu’au prochain congrès». Du coup, la légitimité de l’homme est en debat. Et le silence du président sortant, alimente des débats. Si le parti au pouvoir continue d’appeler son président à se représenter, pour un 8ème mandat à la tête de l’Etat, des lignes de fracture de dessinent de plus en plus. Et c’est une interview de René Emmanuel Sadi accordée à Christophe Boisbouvier de RFI qui ouvre le champ aux hostilités. Le ministre de la Communication (Mincom) s’est montré prudent en estimant à « 50-50 » la possibilité ou non pour Paul Biya de se présenter. «C’est du 50/50, forcément, puisqu’il a dit que, il se prononcera le moment venu, à savoir est ce que je suis candidat ou est ce que je ne le suis pas. Forcément, c’est du 50/50« , a répondu l’homme hier matin sur les antennes de RFI.
De quoi irriter Jacques Fame Ndongo, ministre de l’Enseignement supérieur (Minesup ») et non moins secrétaire à la communication du parti au pouvoir. » Nos statuts sont clairs: pour être candidat du Rdpc, il faut être président national du parti« , réagit Jacques Fame Ndongo. Convoquant l’article 27, alinéa 3 desdits textes,qui dit que »le président national du Rdpc est le candidat du Rdpc à l’élection présidentielle« . Pour le »porte-parole du parti, »on n’a pas besoin d’un congrès» avant la tenue de l’élection.
Porte-parole du parti vs porte-parole du gouvernement
Une interview que Fame Ndongo a annoncé quelques heures seulement après la sortie de son collègue du gouvernement. C’est que l’homme n’a pas apprécié le doute et la prudence de René Sadi sur cette question de la candidature de Paul Biya. Et a sollicité lui-même une réplique en »droit de réponse ». René Sadi s’étant appuyé sur l’ouverture créée par Paul Biya lui-même qui lors de la visite du président français Emmanuel Macron au Cameroun avait indiqué à un journaliste français que c’est le moment venu, qu’il fera savoir aux Camerounais »si je me représente ou si je rentr au village». Fame Ndongo rejette cela en bloc. Il s’en dégage une cacophonie au sein non pas seulement du gouvernement mais du Rdpc, parti au pouvoir dont René Sadi est un ancien secrétaire général. »Le ministre Sadi qui est un ami c’est l’Etat; moi c’est le parti« , assure Fame Ndongo. Ajoutant que, »il n’y a pas de parti-Etat».
Ngoh Ngoh en action, Jean Nkuete se bouge
Paul Biya, lui, n’apparaît plus du tout en public, amorti par le poids de l’âge. A quelques jours de la convocation du corps électoral dont le délai est fixé au 12 juillet 2025, c’est l’incertitude. Ferdinand Ngoh Ngoh le secrétaire général de la présidence de la République (Sgpr) qui bénéficie d’un décret présidentiel pour assurer certaines prérogatives du président de la République, a engagé des audiences avec les membres du gouvernement et les cadres du Rdpc, à la présidence. En excluant la direction du parti. Des rencontres au cours desquelles toutes les têtes attendues ne se sont pas jusqu’ici pointées. Comme Alamine Ousmane Mey le ministre des Finances, ou encore Laurent Esso le ministre en charge de la Justice. Et ce jour, Jean Nkuete le secrétaire général du Comité central du parti au pouvoir, tient des concertations avec les cadres du parti dans le Centre. Au même moment où ces derniers sont attendus chez Ngoh Ngoh. Chronique à suivre.
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Rhône : à 108 ans, une femme victime d’un cambriolage à Villeurbanne

Une femme de 108 ans a été retrouvée en état de choc et partiellement dénudée à son domicile de Villeurbanne, dans le Rhône. Une enquête a été ouverte pour vol par effraction et agression sexuelle après la découverte de la centenaire par son auxiliaire de vie.
Une centenaire retrouvée en état de choc
Les faits se sont produits vendredi 7 août, à Villeurbanne, près de Lyon. Aux alentours de 10h30, l’auxiliaire de vie de la victime s’est présentée à son domicile pour effectuer des soins.
Sur place, elle a découvert la femme de 108 ans sur son canapé, partiellement dénudée et visiblement très choquée. Face à cette situation, les secours ont rapidement été alertés.
La centenaire a été conduite à l’hôpital afin d’y subir des examens médicaux et différentes analyses. Son état a également conduit les autorités à envisager la possibilité d’une agression sexuelle.
« Une enquête pour vol par effraction et agression sexuelle, compte tenu de son état de nudité au moment de sa découverte, est diligentée par le parquet de Lyon », a indiqué le ministère public au Figaro.
À ce stade, les enquêteurs doivent encore établir précisément ce qui s’est passé dans le logement.
Une fenêtre forcée et des parfums volés
Les premières constatations orientent les investigations vers un cambriolage. Plusieurs individus auraient pénétré dans l’appartement après avoir forcé une fenêtre située dans la cuisine.
Une fois à l’intérieur, les suspects auraient fouillé plusieurs pièces du domicile. Des bouteilles de parfum auraient notamment été dérobées.
Reste désormais à déterminer si la victime a été directement confrontée aux cambrioleurs et dans quelles circonstances elle s’est retrouvée dans cet état. La qualification d’agression sexuelle fait justement partie des investigations ouvertes par le parquet de Lyon.
Les enquêteurs devront notamment exploiter les éventuelles traces laissées dans le logement et tenter d’identifier les personnes susceptibles d’avoir participé aux faits. L’enquête se poursuit.
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Une jeune fille de 20 ans droguée en discothèque puis violée dans un hôtel

Dans le cadre de l’enquête sur le viol à Plaisir, deux suspects ont été interpellés la semaine dernière.
Dans la nuit du 24 au 25 juillet, une jeune fille de 20 ans s’était rendue avec trois amies à la discothèque «Le Loft Metropolis» à Rungis, dans le Val-de-Marne.
A l’intérieur de la boite de nuit, elles avaient été rejointes par quatre copains.
Après avoir consommé deux verres, la jeune femme a regagné la piste de danse puis, après, c’est le trou noir.
Elle se réveillera à 5h du matin nue, allongée aux côtés d’un inconnu, dans le lit d’une chambre de l’hôtel «Campanile» à Plaisir, dans les Yvelines.
Elle souffrait de douleurs vaginales et se souvenait avoir été contrainte de pratiquer une fellation à cet individu.
Terrifiée, la victime a quitté immédiatement l’établissement, a commandé un Uber, avant de porter plainte.
Les deux suspects ont été placés en garde à vue. Abdessatar A., déjà connu des services de police et sous OQTF, a nié les faits malgré les preuves.
Car son ADN a été retrouvé sur les vêtements de la victime et dans des prélèvements gynécologiques réalisés sur elle. Cet homme de 32 ans a été placé en détention provisoire.
Son complice Yassine T., a avoué avoir transporté la victime dans son véhicule et trouvé une chambre d’hôtel à son comparse pour que ce dernier ait des relations sexuelles avec elle.
Ce jeune homme de 27 ans, également connu des services de police, a été libéré sous contrôle judiciaire.
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Vidéo,une jeune femme de 20 ans commande une course en Uber et le chauffeur retire son caleçon pour..

Une course en VTC qui devait simplement lui permettre de rentrer chez elle a pris une tournure dramatique. À Caen, une jeune femme de 20 ans affirme avoir été violée par le chauffeur qui venait de la déposer à son domicile.
Une soirée qui vire au cauchemar à Caen
Les faits se seraient produits dans la nuit du 15 au 16 juillet 2026, à Caen, dans le Calvados.
Âgée de 20 ans, la jeune femme venait de passer la soirée avec sa petite amie. Au moment de rentrer, elle décide de prendre seule un Uber pour rejoindre son domicile.
Le trajet se déroule normalement. Le chauffeur la dépose finalement devant chez elle. Rien ne laisse alors penser que la soirée va prendre une tout autre tournure.
Quelques instants plus tard, le conducteur aurait repris contact avec elle. Il lui aurait proposé de revenir dans le véhicule pour fumer une cigarette avec lui.
La jeune femme, qui l’avait trouvé cordial pendant le trajet, accepte.
Le chauffeur VTC aurait agressé la jeune femme
Une fois installée de nouveau sur le siège passager, la situation aurait rapidement dégénéré.
Selon les éléments rapportés dans cette affaire, le chauffeur, âgé de 53 ans, se serait jeté sur la jeune femme avant de la violer.
Une scène particulièrement traumatisante pour la victime, qui venait pourtant de rentrer chez elle après une soirée ordinaire. Pourquoi serait-elle remontée dans le véhicule ? Elle aurait simplement accepté une proposition qu’elle ne pensait pas dangereuse.
Quelques heures après les faits présumés, la jeune femme s’est rendue auprès des autorités pour déposer plainte.
Le suspect placé en détention provisoire
Une enquête a rapidement été ouverte afin de faire la lumière sur les circonstances de cette agression présumée.
Le chauffeur, identifié comme Abdelwahab Amari, a été interpellé puis placé en garde à vue. D’après les informations rapportées, cet homme, père de trois enfants, n’était jusqu’alors pas connu des services de police.
Fin juillet 2026, il a été mis en examen pour viol et placé en détention provisoire.
Cette mise en examen ne signifie toutefois pas qu’il a été reconnu coupable. En France, toute personne mise en cause reste présumée innocente tant qu’une décision de justice définitive n’a pas établi sa culpabilité.
Sa demande de remise en liberté refusée
L’affaire connaît un nouveau développement quelques jours plus tard.
Le mardi 4 août 2026, la demande de remise en liberté formulée par le suspect a été refusée. Il reste donc détenu dans l’attente de la suite de la procédure judiciaire.
L’enquête devra désormais permettre de préciser les circonstances exactes de cette nuit et d’établir les responsabilités de chacun. Les investigations se poursuivent sous l’autorité de la justice.
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