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Fausse vidéo virale : Afriland First Bank dément toute implication

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Fausse vidéo virale : Afriland First Bank dément toute implication
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Une nouvelle escroquerie en ligne, savamment orchestrée, vient de susciter une réaction ferme d’Afriland First Bank. Dans une mise en garde rendue publique, l’établissement bancaire dénonce une campagne frauduleuse exploitant abusivement le nom et l’image de son fondateur, Dr Paul Kammogne Fokam, pour promouvoir un prétendu projet d’investissement nommé « CryptoCandor ».

Au cœur de cette manipulation, une vidéo truquée de 1 minute 37, diffusée en versions française et anglaise, circule sur les réseaux sociaux. Elle met en scène une interview fictive attribuée à une figure publique, à partir d’un extrait authentique datant de deux ans, accordé au journaliste Jules Domche. Mais le contenu a été entièrement détourné, donnant naissance à un deepfake, une vidéo hypertrucée, dont l’objectif est d’inciter les internautes à cliquer sur un lien frauduleux pour investir de l’argent, avec la promesse de gains mirobolants. Dans une lettre adressée aux internautes, la personnalité piégée par cette fausse vidéo dénonce un usage malveillant de l’intelligence artificielle. « Ce que je n’ai jamais dit m’est attribué dans cette vidéo, et certains risquent de tomber dans le piège », alerte-t-il, pointant les indices de trucage : timbre vocal altéré, mauvaise synchronisation labiale, et propos sans lien ni avec l’actualité, ni avec la réalité financière.

Afriland First Bank tire la sonnette d’alarme. La banque dément formellement toute implication dans cette initiative frauduleuse et parle d’usurpation manifeste d’identité. Elle met en garde contre les campagnes de désinformation s’appuyant sur des promesses irréalistes de gains garantis, qui visent particulièrement les personnes les plus vulnérables. « Ce type de communication constitue une tentative claire d’escroquerie », indique l’institution, qui déplore la prolifération de telles pratiques sur Internet. La banque rappelle que toute activité d’investissement ou de collecte de fonds est strictement encadrée par la réglementation en vigueur. Seules les structures agréées par les autorités compétentes sont habilitées à exercer ce type d’activité. Afriland First Bank précise qu’elle ne propose, ni directement ni indirectement, aucun service d’investissement du type présenté dans cette arnaque.

Pour éviter tout malentendu, Afriland First Bank invite le public à se fier uniquement à ses canaux officiels, à savoir, son site web www.afrilandfirstbank.com, ses pages sur les réseaux sociaux certifiés (Facebook, LinkedIn, X, Instagram, WhatsApp Business), ainsi que son réseau d’agences réparties sur l’ensemble du territoire national. Face à cette menace numérique croissante, Afriland First Bank appelle à la vigilance maximale. Elle exhorte les usagers à ne jamais transmettre de données personnelles ni effectuer de paiements sans vérification préalable, et encourage, en cas de doute, à contacter ses services ou les régulateurs financiers compétents.

Dans un contexte où les cyberfraudes se multiplient et où les deepfakes deviennent de plus en plus convaincants, Afriland First Bank réaffirme son engagement pour la sécurité, la transparence et la rigueur, afin de préserver la confiance dans le système bancaire camerounais.

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Rhône : à 108 ans, une femme victime d’un cambriolage à Villeurbanne

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Rhône : à 108 ans, une femme victime d’un cambriolage à Villeurbanne
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Une femme de 108 ans a été retrouvée en état de choc et partiellement dénudée à son domicile de Villeurbanne, dans le Rhône. Une enquête a été ouverte pour vol par effraction et agression sexuelle après la découverte de la centenaire par son auxiliaire de vie.

Une centenaire retrouvée en état de choc

Les faits se sont produits vendredi 7 août, à Villeurbanne, près de Lyon. Aux alentours de 10h30, l’auxiliaire de vie de la victime s’est présentée à son domicile pour effectuer des soins.

Sur place, elle a découvert la femme de 108 ans sur son canapé, partiellement dénudée et visiblement très choquée. Face à cette situation, les secours ont rapidement été alertés.

La centenaire a été conduite à l’hôpital afin d’y subir des examens médicaux et différentes analyses. Son état a également conduit les autorités à envisager la possibilité d’une agression sexuelle.

« Une enquête pour vol par effraction et agression sexuelle, compte tenu de son état de nudité au moment de sa découverte, est diligentée par le parquet de Lyon », a indiqué le ministère public au Figaro.

À ce stade, les enquêteurs doivent encore établir précisément ce qui s’est passé dans le logement.

Une fenêtre forcée et des parfums volés

Les premières constatations orientent les investigations vers un cambriolage. Plusieurs individus auraient pénétré dans l’appartement après avoir forcé une fenêtre située dans la cuisine.

Une fois à l’intérieur, les suspects auraient fouillé plusieurs pièces du domicile. Des bouteilles de parfum auraient notamment été dérobées.

Reste désormais à déterminer si la victime a été directement confrontée aux cambrioleurs et dans quelles circonstances elle s’est retrouvée dans cet état. La qualification d’agression sexuelle fait justement partie des investigations ouvertes par le parquet de Lyon.

Les enquêteurs devront notamment exploiter les éventuelles traces laissées dans le logement et tenter d’identifier les personnes susceptibles d’avoir participé aux faits. L’enquête se poursuit.

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Une jeune fille de 20 ans droguée en discothèque puis violée dans un hôtel

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Une jeune fille de 20 ans droguée en discothèque puis violée dans un hôtel
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Dans le cadre de l’enquête sur le viol à Plaisir, deux suspects ont été interpellés la semaine dernière.

Dans la nuit du 24 au 25 juillet, une jeune fille de 20 ans s’était rendue avec trois amies à la discothèque «Le Loft Metropolis» à Rungis, dans le Val-de-Marne.

A l’intérieur de la boite de nuit, elles avaient été rejointes par quatre copains.

Après avoir consommé deux verres, la jeune femme a regagné la piste de danse puis, après, c’est le trou noir.

Elle se réveillera à 5h du matin nue, allongée aux côtés d’un inconnu, dans le lit d’une chambre de l’hôtel «Campanile» à Plaisir, dans les Yvelines.

Elle souffrait de douleurs vaginales et se souvenait avoir été contrainte de pratiquer une fellation à cet individu.

Terrifiée, la victime a quitté immédiatement l’établissement, a commandé un Uber, avant de porter plainte.

Les deux suspects ont été placés en garde à vue. Abdessatar A., déjà connu des services de police et sous OQTF, a nié les faits malgré les preuves.

Car son ADN a été retrouvé sur les vêtements de la victime et dans des prélèvements gynécologiques réalisés sur elle. Cet homme de 32 ans a été placé en détention provisoire.

Son complice Yassine T., a avoué avoir transporté la victime dans son véhicule et trouvé une chambre d’hôtel à son comparse pour que ce dernier ait des relations sexuelles avec elle.

Ce jeune homme de 27 ans, également connu des services de police, a été libéré sous contrôle judiciaire.

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Vidéo,une jeune femme de 20 ans commande une course en Uber et le chauffeur retire son caleçon pour..

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Vidéo,une jeune femme de 20 ans commande une course en Uber et le chauffeur retire son caleçon pour.. 
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Une course en VTC qui devait simplement lui permettre de rentrer chez elle a pris une tournure dramatique. À Caen, une jeune femme de 20 ans affirme avoir été violée par le chauffeur qui venait de la déposer à son domicile.

Une soirée qui vire au cauchemar à Caen

Les faits se seraient produits dans la nuit du 15 au 16 juillet 2026, à Caen, dans le Calvados.

Âgée de 20 ans, la jeune femme venait de passer la soirée avec sa petite amie. Au moment de rentrer, elle décide de prendre seule un Uber pour rejoindre son domicile.

Le trajet se déroule normalement. Le chauffeur la dépose finalement devant chez elle. Rien ne laisse alors penser que la soirée va prendre une tout autre tournure.

Quelques instants plus tard, le conducteur aurait repris contact avec elle. Il lui aurait proposé de revenir dans le véhicule pour fumer une cigarette avec lui.

La jeune femme, qui l’avait trouvé cordial pendant le trajet, accepte.

Le chauffeur VTC aurait agressé la jeune femme

Une fois installée de nouveau sur le siège passager, la situation aurait rapidement dégénéré.

Selon les éléments rapportés dans cette affaire, le chauffeur, âgé de 53 ans, se serait jeté sur la jeune femme avant de la violer.

Une scène particulièrement traumatisante pour la victime, qui venait pourtant de rentrer chez elle après une soirée ordinaire. Pourquoi serait-elle remontée dans le véhicule ? Elle aurait simplement accepté une proposition qu’elle ne pensait pas dangereuse.

Quelques heures après les faits présumés, la jeune femme s’est rendue auprès des autorités pour déposer plainte.

Le suspect placé en détention provisoire

Une enquête a rapidement été ouverte afin de faire la lumière sur les circonstances de cette agression présumée.

Le chauffeur, identifié comme Abdelwahab Amari, a été interpellé puis placé en garde à vue. D’après les informations rapportées, cet homme, père de trois enfants, n’était jusqu’alors pas connu des services de police.

Fin juillet 2026, il a été mis en examen pour viol et placé en détention provisoire.

Cette mise en examen ne signifie toutefois pas qu’il a été reconnu coupable. En France, toute personne mise en cause reste présumée innocente tant qu’une décision de justice définitive n’a pas établi sa culpabilité.

Sa demande de remise en liberté refusée

L’affaire connaît un nouveau développement quelques jours plus tard.

Le mardi 4 août 2026, la demande de remise en liberté formulée par le suspect a été refusée. Il reste donc détenu dans l’attente de la suite de la procédure judiciaire.

L’enquête devra désormais permettre de préciser les circonstances exactes de cette nuit et d’établir les responsabilités de chacun. Les investigations se poursuivent sous l’autorité de la justice.

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