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Kribi les pieds dans l’eau ! Les inondations plongent la ville dans la détresse

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Kribi les pieds dans l’eau ! Les inondations plongent la ville dans la détresse
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De nombreux quartiers de la cité balnéaire de Kribi sont plongés dans l’eau. Une situation qui crée la psychose auprès des populations.

La saison des pluies commence très fort dans la ville de Kribi. Mpangou, Talla Dipende, Afan Mabe et plusieurs autres quartiers font les frais des fortes précipitations enregistrées depuis quelques jours.

Les populations riveraines souhaitent une intervention urgente des autorités. Selon Éric Evina Nkoulou, habitant de Kribi, «c’est très compliqué pour nous, il pleut sans interruption toute la journée, nous vivons pratiquement les pieds dans l’eau« .

Une situation très difficile pour les populations

À Talla, dans le premier arrondissement de Kribi, le ponceau de fortune qui relie les rives est et ouest a complètement disparu sous les eaux. Ce qui rend la mobilité des personnes très réduite.

C’est le même tableau triste du côté de Mpangou, au lieu-dit entrée principale Cotco, où la circulation est quasi-impossible. La rivière ici est sortie de son lit, causant au passage d’énormes dégâts.

La réaction des autorités est très attendue

Des appels à l’aide sont émis pour des actions efficaces et durables. Surtout que la ville de Kribi devient coutumière de ce type de situations qui ternissent l’image de la ville de Kribi avec la mise en exploitation de nombreux projets structurants.

La cité balnéaire de Kribi fait donc face à des défis urgents, notamment ceux liés à la poussée démographique rapide et ceux de l’urbanisation non contrôlée.

Pour Kevin Ondoua, habitant de Kribi, «mais c’est évident que l’incivisme des populations reste la cause principale de cette situation. On met là-dedans l’occupation anarchique des zones à risques réputées non constructibles. Il y a un peu de laxisme des autorités aussi ».

De toutes les manières la nécessité de sortir les populations de cette situation est impérieuse. La ville de Kribi doit garder son charme et son attractivité légendaires.

Kribi les pieds dans l’eau ! Les inondations plongent la ville dans la détresse
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« Mao n’a jamais été un dictateur »

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« Mao n’a jamais été un dictateur »
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Le journaliste sportif Martin Camus Mimb pose une série d’interrogations qui démontrent que ceux qui sont considérés comme dictateurs ne le sont pas toujours.

Le journaliste de renom, commentateur de match de football Martin Camus Mimb, n’est pas d’accord avec le qualificatif « dictateur », attribué à Mao de la Chine. Dans une publication rendue publique à ce sujet, il parle du dictatomètre sur lequel certains choisissent de présenter des hommes comme dictateurs.

Retrouvez ci-dessous sa sortie.

LE DICTATOMÈTRE…

Quel est l’institut de validation de la dictature dans un pays ? Comment identifie-t-on une dictature ? Je vois déjà d’ici, les victimes de la vraie dictature dans leurs pays sortir des cours d’histoire et des dictionnaires Larousse. Mais laissez-moi vous poser dans la foulée une première question : Quel est le but de la politique ? C’est d’offrir au citoyen les conditions de vie et de sécurité agréables. Lorsque cet objectif est atteint, peut-on évoquer la dictature ? Je vois déjà les gens me poser l’autre question : il faut interroger les moyens et les libertés qui permettent d’aboutir à cela. Bravo ! Quels sont les moyens qui ont été utilisés pour écraser les résistances en Afrique et en Asie lors des épopées coloniales ? Ceux qui avaient pour but de « civiliser les peuples » étaient-ils des dictateurs ? La France célèbre Degaulle à raison. Il a bien bossé pour la France. Mais à quel prix pour les Africains ? Comment se sentirait un français si jamais on le qualifiait de… pour ses « œuvres » en terre africaine ?

Le « dictatomètre » est donc un regard extérieur, et jamais un instrument interne. C’est un outil qui donne la température selon les intérêts en jeu et les intempéries des accords. Tant que le soleil des intérêts communs est au Zénith, le dictatomètre ne détecte aucune variation de température. J’entends des gens, même des Africains, soutenir que Mao était un dictateur. Vous voulez vraiment qu’on ouvre le cahier des exactions de la colonisation japonaise en Chine ? La résistance ne saurait être de la dictature. Elle peut baigner dans les exactions aussi, mais jamais elle ne peut être comparée à la violence du bourreau. Les Chinois louent la résistance de Mao et sa lutte. Ils n’ont pas les grilles de lecture occidentalisées. Ce n’est pas Mao qui a bombardé Hiroshima et Nagasaki. Ce n’est pas Mao qui a gazé les colonies en Afrique au Napalm. Ce n’est pas Mao qui a exécuté Khadafi. Ce n’est pas Mao qui a pulvérisé l’Irak alors qu’il n’y avait pas d’armes nucléaires. Mais est-ce qu’il vous viendrait à l’idée de qualifier les donneurs d’ordre de dictateurs ? Simplement parce que le DICTATOMÈTRE a été fabriqué, avec des restrictions de détection dans certaines zones et de certains acteurs.

Mao n’a jamais été un dictateur. Du moins vu sous le prisme des critères de définition de la dictature, qu’on nous impose. En passant, Israël était sous la terreur de l’administration romaine à l’époque de Jésus-Christ. Mais il a trouvé la formule récitée par les politiques pour bâillonner l’église : « Rendez à César, ce qui revient à César… » Aidez-moi donc. César… Napoléon… Louis XIV était-il des dictateurs ?
Devoir surveillé. Je ramasse les copies après le sommeil.

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Ligue des champions féminine CAF : Lekie FF s’envole à la conquête de l’Égypte

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Cap sur l’Égypte pour Lekie FF ! Les joueuses camerounaises ont pris leur envol ce jeudi matin pour rallier le pays hôte de la Ligue […]

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le ministre Paul Atanga Nji explique sa décision

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le ministre Paul Atanga Nji explique sa décision
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Le ministre de l’Administration territoriale affirme que le FSNC, parti d’Issa Tchiroma, s’est rendu coupable de violation grave des lois de la République.

Depuis le 28 octobre 2026, des hommes politiques de l’opposition soulèvent des interrogations sur la suspension du FSNC, parti politique d’Issa Tchiroma Bakary. Certains ont fait un rapport avec les élections législatives et municipales qui sont à venir. La plupart demandent la levée de cette suspension. Paul Atanga, le ministre de l’Administration territoriale (Minat), revient sur les motifs de la suspension de trois mois, de ce parti.

« Le Front pour le salut national du Cameroun est un parti qui a violé de manière grave les lois de la République […] Non seulement ce parti s’est rendu coupable de ces faits graves, mais aussi, vous avez un candidat qui s’est autoproclamé vainqueur », déclare le Minat, dans une interview accordée à Cameroon Tribune.

À titre de rappel, Samuel Hiram Iyodi a demandé la levée de cette suspension. Dans son communiqué rendu public ce 29 octobre 2026, il a requis l’intervention de Joseph Dion Ngute, le Premier ministre.

« Le MP3 Cameroon condamne fermement l’arrêté du MINAT du 27 octobre, portant suspension du FSNC sur l’ensemble du territoire national, pour une durée de trois (3) mois. This is an exclusively political act that represents a serious infringement upon the freedoms of expression and association, on the eve of the 2027 legislative and municipal elections. Nous en appelons à l’intervention et à la responsabilité du Premier ministre, afin que cette décision soit annulée », écrit Hiram Iyodi.

Pierre Emmanuel Binyam du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) a indiqué que cette décision du ministre est une atteinte grave contre la démocratie.

« Je condamne fermement cette suspension du FSNC que je qualifie d’acte arbitraire et exige sa levée immédiate et sans condition; ainsi, que la libération des personnes détenues arbitrairement et victimes de torture pour le respect des libertés fondamentales.
Le silence imposé n’est pas la paix. L’intimidation n’est pas la justice. Et l’autorité de l’État ne saurait se confondre avec l’arbitraire.
Le Cameroun a besoin d’élections crédibles, d’une justice indépendante et d’institutions qui respectent la volonté du peuple. Toute autre voie ne fera qu’aggraver les crises sociopolitiques et fragiliser davantage la cohésion nationale », écrit-il.

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