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China, Central Asia to draw new blueprint for cooperation at summit

According to Chinese Foreign Ministry Spokesperson Guo Jiakun, the second China-Central Asia Summit will open up new space for Belt and Road cooperation and build an even closer China-Central Asia community with a shared future.
ASTANA, June 17 (Xinhua) — Leaders of China and five Central Asian countries convene Tuesday in Astana, the capital of Kazakhstan, for the second China-Central Asia Summit, with the aim of charting the course for future cooperation and deepening ties.
The summit represents a historic first — the first time the gathering is being held in a Central Asian country. Chinese President Xi Jinping is expected to deliver a keynote speech.
According to Chinese Foreign Ministry Spokesperson Guo Jiakun, the summit will open up new space for Belt and Road cooperation and build an even closer China-Central Asia community with a shared future.
The inaugural summit was held two years ago in China’s northwestern city of Xi’an, where leaders agreed to hold the top-level gathering every two years alternately in China and Central Asia.
Xi arrived in Astana on Monday to a blue-carpet welcome. The color — featured on Kazakhstan’s national flag — symbolizes the sky and holds deep cultural significance in the country.
Kazakh President Kassym-Jomart Tokayev, leading a team of senior officials, welcomed the Chinese president at the airport, and hosted a grand ceremony to mark his arrival.
Kazakh children and teenagers recited heartfelt verses for Xi: « China-Kazakhstan friendship heart to heart, the Silk Road shines forever bright; » « You help me and I help you, peace and happiness forever true. »
During their talks later in the day, Xi told Tokayev that China has always viewed and developed its relationship with Kazakhstan from a strategic and long-term perspective.
The two countries should practice true multilateralism, and resolutely safeguard the common interests of the vast majority of developing countries, Xi said.
Kazakhstan-China relations are at the highest level, said Aidar Amrebayev, director of the Center for Political Studies at the Institute of Philosophy, Political Science, and Religious Studies of the Kazakh Ministry of Science and Higher Education.
« Both a partner and a friend to China, » said Amrebayev, « Kazakhstan, one could say, also serves as a bridge connecting China with many countries across Eurasia. »
There are various formats of cooperation with Central Asian countries, and the most effective and successful is precisely the China-Central Asia cooperation mechanism, he said.
During the Xi’an summit in May 2023, Xi and the presidents of the five Central Asian countries signed the Xi’an Declaration, vowing to work together to build a closer China-Central Asia community with a shared future.
The Belt and Road Initiative has played a central role in advancing cooperation between China and the Central Asian countries. Thanks to the initiative, China now stands as Central Asia’s top trading partner and major investment source. In 2024, two-way trade soared to almost 95 billion U.S. dollars, up by 5.4 billion dollars from the previous year.
In 2013, Xi first laid out his vision for building the Silk Road Economic Belt — a key component of the initiative in Astana when delivering a landmark speech at Nazarbayev University.
When talking with Tokayev, Xi called for efforts to consolidate strengths of traditional cooperation in trade, investment and energy, advance the construction of cross-border railway projects and the upgrading of port infrastructure, promote connectivity, high-tech cooperation as well as green and sustainable development.

Through the initiative, China is offering a lot of opportunities in energy, digital transformation, AI development and education, said Jessica Neafie, an assistant professor from the Political Science and International Relations Department of Nazarbayev University.
As Kazakhstan is a landlocked country, Neafie said, the initiative, along with broader trends in globalization, has helped people in the country become more globally connected and outward-looking.
Abdugani Mamadazimov, a scholar at Tajik National University, said that since the launch of the initiative, Central Asian countries have actively aligned their national development plans and strategies with it.
The upcoming summit, he noted, is expected to further deepen the Belt and Road cooperation in the region, particularly by accelerating progress in transcontinental land transportation and logistics infrastructure, and promoting the growth of joint ventures across a range of industries and service sectors.■
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« Ibrahim Traoré parle-t-il trop ? »
«Certains Africains reprochent au capitaine Ibrahim Traoré de présenter publiquement les infrastructures construites, les équipements acquis ou le matériel technique, scientifique et médical mis à la disposition des populations. À leurs yeux, cette manière de faire relèverait de la légèreté, voire de la fanfaronnade. Ils aimeraient que Traoré adopte le comportement des dirigeants européens ou asiatiques: travailler dans le silence, agir avec discrétion et ne communiquer qu’une fois les résultats obtenus», soutient Jean-Claude Djéréké.
Lire ici son analyse :
Cette critique mérite d’être entendue, car il existe effectivement une différence entre informer les citoyens sur l’action publique et transformer chaque réalisation en instrument de propagande personnelle. Un chef d’État ne doit pas nécessairement faire de chaque tracteur, chaque machine ou chaque bâtiment une occasion de célébrer sa propre personne.
Mais cette réserve ne doit pas conduire à une autre erreur: considérer que toute communication gouvernementale sur une réalisation constitue automatiquement de la fanfaronnade. Car les États modernes communiquent. Et ils communiquent beaucoup.
Il suffit de regarder l’histoire récente des pays occidentaux pour s’en convaincre. La Bibliothèque nationale de France, aujourd’hui Bibliothèque François-Mitterrand, n’a certainement pas été inaugurée en catimini. Le 30 mars 1995, le président François Mitterrand a officiellement inauguré le nouveau site de la Bibliothèque nationale de France.
Même chose pour le musée du Quai Branly. Jacques Chirac ne s’est pas contenté de faire construire l’édifice puis de laisser les Français découvrir un jour, par hasard, qu’un nouveau musée existait à Paris. L’inauguration présidentielle, le 20 juin 2006, a constitué un événement public et politique important.
Pourquoi donc ce qui est considéré comme de la communication institutionnelle normale en Europe deviendrait-il automatiquement de la fanfaronnade lorsqu’un dirigeant africain procède de la même manière ?
Lorsqu’Ibrahim Traoré inaugure une infrastructure hospitalière, une installation industrielle, un ouvrage hydraulique ou remet publiquement des équipements agricoles à des producteurs, il ne fait donc rien d’exceptionnel ni de nouveau dans la pratique gouvernementale. Il rend visible une partie de l’action publique. Le 24 décembre 2025, par exemple, il a inauguré à Bobo-Dioulasso le Centre hospitalier universitaire de Pala et son centre de radiothérapie.
Le gouvernement burkinabè indique que le CHU dispose de 500 lits et représente un investissement de plus de 70 milliards de francs CFA. Le 25 juillet 2026, il a également présidé à Pô la mise en eau du barrage de Pô-Kapro. Selon les informations officielles, l’ouvrage, réalisé en huit mois, possède une capacité d’environ 1,1 million de mètres cubes et doit notamment contribuer à l’accès à l’eau ainsi qu’au développement de l’agriculture et de la pisciculture.
La population a le droit de savoir qu’un barrage a été construit, qu’un hôpital a été inauguré ou que des équipements agricoles ont été distribués.
Traoré devait-il le faire publiquement ? Oui.
D’abord, parce qu’un gouvernement travaille avec de l’argent public et qu’il doit rendre compte de son action aux citoyens. Les habitants de Pô ne sont évidemment pas les seuls Burkinabè concernés par la construction du barrage de Pô-Kapro. Les habitants de Bobo-Dioulasso, Ouagadougou, Dédougou, Banfora ou Fada N’Gourma doivent également pouvoir savoir ce qui se réalise ailleurs dans le pays. La communication permet précisément de rendre visible une action qui, autrement, resterait géographiquement limitée.
Il y a aussi une deuxième raison, plus politique: la communication permet de répondre aux accusations par des faits.
Depuis l’arrivée d’Ibrahim Traoré au pouvoir, ses contempteurs l’accusent de beaucoup parler et de peu réaliser. Dans ces conditions, inaugurer un ouvrage, montrer un équipement ou présenter une réalisation concrète permet de déplacer le débat du terrain des discours vers celui des faits. À ceux qui disent : « Il ne fait que parler », on peut alors répondre : voici un hôpital ; voici un barrage ; voici une infrastructure ; voici des équipements ; voici une usine ou un complexe industriel.
Cela ne signifie pas que toute réalisation doit être attribuée à une seule personne. Un État ne fonctionne pas grâce à un individu isolé. Des ingénieurs, des techniciens, des ouvriers, des fonctionnaires, des agriculteurs, des entrepreneurs et des administrations participent à ces projets. Mais cela ne dispense pas le chef de l’État de rendre compte de l’action du gouvernement qu’il dirige.
Il faut cependant maintenir une distinction importante: faire connaître une réalisation n’est pas la même chose que prétendre que tout a été réalisé par soi-même.
C’est ici que la critique de la communication politique peut devenir pertinente. Une démocratie ou un État responsable doit éviter que la communication ne remplace l’évaluation. Une cérémonie d’inauguration ne constitue pas, à elle seule, une preuve de réussite durable. Un hôpital doit fonctionner ; un barrage doit produire les effets annoncés ; une usine doit créer réellement de la valeur et des emplois ; les équipements agricoles doivent être utilisés efficacement ; les populations doivent en bénéficier. L’image du chantier achevé ne doit donc jamais dispenser du contrôle des résultats.
Mais l’inverse est également vrai: l’exigence de discrétion ne doit pas devenir une obligation de silence, surtout à une époque où l’information est devenue une arme politique. Les gouvernements, les oppositions, les médias, les réseaux sociaux et les puissances étrangères s’affrontent aussi par les récits qu’ils imposent. Une réalisation qui n’est pas expliquée peut être ignorée. Une décision qui n’est pas documentée peut être déformée. Une action qui n’est pas montrée peut être présentée comme inexistante.
Dans cet environnement, ne rien dire peut donc être une faute stratégique.
Cela ne signifie pas qu’Ibrahim Traoré doive tout révéler. Et, précisément, son comportement montre qu’il existe une différence entre communiquer et tout dévoiler. L’exemple de ce qu’il a appelé « l’hiver noir » est révélateur : il n’a pas publiquement exposé tous les détails de ce qu’il entendait par cette expression. Il existe donc, dans sa communication, des choses annoncées, des choses montrées et d’autres qui restent volontairement dans la discrétion.
C’est probablement là que se situe la véritable question. Il ne s’agit pas de savoir si un président africain doit communiquer ou se taire. Il s’agit de savoir quoi communiquer, pourquoi le communiquer et jusqu’où le communiquer.
La communication gouvernementale peut être légitime lorsqu’elle informe les citoyens, explique les politiques publiques, présente les résultats obtenus et permet aux populations de suivre l’utilisation des ressources publiques. Elle devient problématique lorsqu’elle cherche à substituer l’image au bilan, le spectacle au travail ou la personne du dirigeant aux institutions de l’État.
Il faut donc se garder de deux excès. Le premier consiste à croire qu’un chef d’État sérieux devrait nécessairement travailler dans le silence. L’Histoire démontre que même les dirigeants des grandes puissances ont largement utilisé les cérémonies publiques, les inaugurations et les grands projets pour présenter leur action. Le second consiste à croire que toute communication constitue une preuve de réussite.
Pour Ibrahim Traoré comme pour n’importe quel autre dirigeant, la véritable mesure de l’action publique ne sera finalement ni le nombre de discours prononcés ni celui des cérémonies organisées. Elle sera dans la durée: des infrastructures qui fonctionnent, des populations qui vivent mieux, une économie qui produit, une agriculture qui nourrit, une industrie qui transforme et des institutions capables de poursuivre le travail au-delà des personnes.
Communiquer n’est donc pas nécessairement trop parler. Parler sans agir serait un problème. Agir sans jamais rendre compte de son action pourrait en être un autre. Entre le silence absolu et la propagande permanente, il existe une troisième voie: informer, montrer les réalisations, accepter la contradiction et laisser les résultats être finalement jugés par les faits.
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Bryan Mbeumo officiellement nommé nouveau capitaine

Bryan Mbeumo est le nouveau capitaine des Lions Indomptables. L’annonce vient d’être faite par David Pagou lors de la conférence de presse au stade Roumde Adjia de Garoua.
En effet, c’est un coup de pression supplémentaire sur les épaules de l’ailier droit de Manchester United à 24 heures de la rencontre contre les Comores. C’est dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations de football (CAN 2027).
On s’y attendait car avec les absences des trois capitaines désignés lors de la dernière CAN au Maroc et la retraite internationale d’André Frank Zambo Anguissa, Mbeumo était le leader technique du groupe. Simon Ngapandouetnbu, l’un des anciens de la maison, était pressenti selon certains supporters comme l’une des grandes surprises pour lancer la nouvelle dynamique de David Pagou. Il n’en sera rien finalement.
La logique actuelle a été respectée. En cas d’absence ou de sortie de Bryan Mbeumo, deux autres joueurs peuvent porter ce brassard. Il s’agit d’Arthur Avom et de Samuel Kotto. Ces deux joueurs ont la particularité d’avoir évolué au Cameroun respectivement à Fauve Azur et à Apejes de Mfou.
En réalité, c’est une nouvelle génération qui s’installe dans la tanière. À 27 ans, Bryan Mbeumo va prendre plus de responsabilités. De nature calme et réservée, l’ancien sociétaire de Brentford en Premier a désormais un rôle crucial au sein des Lions Indomptables. Il fait ses débuts le 23 septembre 2022 avec le Cameroun en match amical contre l’Ouzbékistan. Les Fauves s’étaient d’ailleurs inclinés (0-2).
Mais l’histoire ne s’est pas arrêtée. Quatre ans plus tard, il gravit les marches et marque des points. Avec 32 sélections et 7 buts inscrits, Bryan Mbeumo tisse sa toile au fil des ans. Il revient désormais de confirmer avec cette jeune génération montante. L’ailier des Red Devils est déjà très attendu ce jeudi dans la cuvette de Roumdé Adjia.
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Projet Arise IIP/Dibamba : sous Cyril Lindor, DDLP se tourne vers AFG Bank pour le financement de sa plateforme logistique, chiffrée à 160 milliards de FCFA

(Investir au Cameroun) – Dibamba Douala Port Logistics Platform (DDLP), société chargée de développer la plateforme logistique du projet Arise IIP/Dibamba, a engagé des discussions avec AFG Bank pour financer son projet. Son conseil d’administration a approuvé un term sheet et autorisé la poursuite des démarches avec la banque, selon une annonce légale portant sur des décisions prises le 12 novembre 2025.
Le document ne donne ni le montant recherché, ni la nature du concours envisagé, ni les conditions du term sheet. Il ne permet pas non plus de conclure qu’un financement a déjà été signé. L’investissement annoncé pour la plateforme logistique multimodale de Dibamba s’élève à 160 milliards de FCFA, mais rien n’indique qu’AFG Bank soit sollicitée pour la totalité de cette somme.
Le même conseil d’administration a nommé Cyril Lindor directeur général de DDLP, en remplacement de Rahul Mittal, démissionnaire. Les décisions du 12 novembre 2025 ont été déposées pour authentification le 4 mars 2026. Le conseil a également adopté le budget 2026 et son cadre de dépenses.
Depuis, le financement du projet a aussi été examiné au niveau du Port autonome de Douala (PAD). Lors de ses sessions des 18, 19 et 21 mai 2026, son conseil d’administration a approuvé « les garanties consenties par le PAD en vue du financement du projet de la zone logistique multimodale par la société Dibamba Douala Port Logistics Platform (DDLP) ».
Le PAD n’a pas publié le montant de ces garanties, leur nature ou le nom des prêteurs concernés. Aucun élément disponible ne permet donc de relier formellement cette décision au term sheet approuvé par DDLP en novembre 2025 ou aux discussions avec AFG Bank.
Le capital de DDLP a également fait l’objet de mouvements. Le conseil du 12 novembre a pris acte d’une cession d’actions sans préciser l’identité du cédant, celle de l’acquéreur ou le nombre de titres transférés. L’annonce légale présente DDLP comme une société anonyme au capital de 10 millions de FCFA.
Le 25 septembre 2025, ARISE IIP avait annoncé l’entrée de la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS) au capital de DDLP et de Dibamba Douala Port Industrial Platform (DDIP), la société chargée du volet industriel du projet, à la suite de la signature de contrats d’achat d’actions. Les parts acquises par la CNPS n’avaient pas été rendues publiques. L’annonce légale de novembre ne permet pas d’établir que la cession examinée par le conseil correspond à cette opération.
DDLP porte la composante logistique du projet industrialo-portuaire développé à Dibamba avec le PAD et ARISE IIP. La plateforme doit notamment comprendre des espaces de stockage, des infrastructures routières, ferroviaires et fluviales, ainsi qu’une liaison par barges entre Dibamba et le port de Douala.
Le projet global découle de la convention signée en septembre 2024 entre le PAD et ARISE IIP. Il couvre 517 hectares et comprend la plateforme logistique DDLP et la plateforme industrielle DDIP. La première pierre a été posée à Missolè 1 en juillet 2025, au moment où l’investissement de 160 milliards de FCFA prévu pour la composante logistique a été annoncé.
Baudouin Enama
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30-04-2025 – Douala/Dibamba : 1,2 milliard FCFA pour indemniser 127 riverains affectés par la zone industrielle d’Arise IIP
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