Connect with us

Actualités locales

Salomon Beas interpelle le Bâtonnier du Barreau camerounais

Published

on

Salomon Beas interpelle le Bâtonnier du Barreau camerounais
Spread the love

Salomon Beas, figure engagée de la société civile camerounaise, a publié un texte percutant ce lundi, appelant à combattre les stéréotypes sociaux et interpellant directement le bâtonnier de l’ordre des avocats au barreau du Cameroun.

Son message fait suite à des événements récents qu’il qualifie de « violation flagrante et outrancière des libertés ».

« IL FAUT COMBATTRE LES STÉRÉOTYPES…

Le weekend dernier, j’ai fait un post où j’interpelais de façon indirecte la classe populaire entreprenante et commerçante de s’intéresser à la revendication, à la mobilisation, car les violations de liberté ne sont pas une affaire d’une classe de personne identifiée et nommée.
Elles touchent de façon systématique toutes les classes au Cameroun.

Certains, dans un jeu malsain, ont tenté d’orienter, voire même de déformer, cette publication stratégique qui avait pour effet de booster la mobilisation, comme étant un élément de stigmatisation ;

Comme un stéréotype d’identification.

Non, chers Camerounais, évitez les stéréotypes.

Quand on désigne un secteur d’activité, on ne s’adresse pas à un groupe précis, car tous les secteurs d’activités au Cameroun sont susceptibles d’être exploités par tous les Camerounais, où qu’ils soient, d’où qu’ils viennent.

L’agriculture, le commerce, l’artisanat, l’élevage, la maçonnerie, l’avocature, etc. Ne sont pas en ce qui concerne chacune de ces spécialités propre à un groupe de personnes.

Chaque Camerounais a le droit d’exercer dans l’une de ces activités où qu’il soit, d’où qu’il vienne.

Aujourd’hui, je vais m’adresser aux avocats, notamment interpeller le bâtonnier de l’ordre des avocats au barreau du Cameroun.

Monsieur le Bâtonnier,

Nous avons vécu ce weekend à Douala l’une des plus radicales privations de liberté subies par un leader politique, que je vais nommer le président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun, parti politique légalisé et inscrit dans le patrimoine des partis politiques en exercice au Cameroun.

N’avez-vous pas été témoin de cette violation flagrante et outrancière des libertés dans l’espace public ?

Le barreau camerounais dont vous assurez la gestion n’a-t-il pas pour mission de défendre les libertés individuelles et collectives en étant le dernier rempart de la société ?

Le défenseur du plus faible, le défenseur de la veuve, de l’orphelin, des opprimés, de la bouche des malheurs qui n’ont point de bouches ?

Nous observons quelques avocats qui se tuent à la tâche quotidienne, celle-là qui consiste à faire le pied de grue dans les juridictions pour assister de façon pro bono la défense des intérêts de ceux qui sont sacrifiés à l’hôtel de l’oppression et de la répression.

Ne voyez-vous pas qu’il y a matière à vous bouger et à prendre à bras le corps la mise sur pied des mesures fortes, impliquant le barreau dans la lutte contre les injustices dans notre pays ?

Je pense qu’il est temps, monsieur le Bâtonnier, que vous sortiez de ce sommeil qui consume et avilit cette auguste institution dont la mission est de constituer les barrières contre toute forme d’agression ayant pour support le droit.

J’espère que ce message vous parviendra.

Salutations distinguées.

NE L’OUBLIONS PAS, LE CAMEROUN EST PLUS IMPORTANT QUE TOUT

Salomon Beas
L’enfant du pays
Militant de la démocratie »

Cameroun Actuel
Les derniers articles par Cameroun Actuel (tout voir)

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

Tech : Alphonse Nafack crée Douala Tech Park en SAS, avec un fonds d’investissement pour les start-up dans son objet social

Published

on

Tech : Alphonse Nafack crée Douala Tech Park en SAS, avec un fonds d’investissement pour les start-up dans son objet social
Spread the love

(Investir au Cameroun) – Douala Tech Park dispose désormais d’une société dédiée. Constituée par des actes du 23 février 2026, Douala Tech Park, ou DTP, est une société par actions simplifiée (SAS) au capital de 5 millions de FCFA. Alphonse Nafack, ancien directeur general d’Afriland First Bank, en a été nommé président, selon l’annonce légale.

La nouvelle société peut exercer dans la recherche et le développement, créer des plateformes technologiques, protéger des innovations par des brevets et accompagner de jeunes entreprises à travers l’incubation et l’accélération. Son objet social prévoit aussi la création d’un fonds d’investissement destiné aux entreprises technologiques naissantes.

À ce stade, l’annonce légale ne fait état ni de la constitution effective de ce fonds, ni d’investisseurs engagés, ni d’une levée de capitaux. Elle ne précise pas non plus les ressources qui pourraient lui être affectées. Le capital de 5 millions de FCFA correspond à celui de la SAS et ne peut être assimilé au budget du parc ou au montant de ses investissements futurs.

La création de DTP intervient après l’ouverture du centre technologique du même nom. JFN Center avait annoncé son inauguration le 31 octobre 2024 sur le campus de JFN Hightech University Institute, à Bonamoussadi, dans le 5e arrondissement de Douala. Le site accueille des activités de formation technologique, de prototypage, d’incubation et d’accélération d’entreprises.

JFN Hightech University Institute présente Alphonse Nafack, ancien banquier, comme son président fondateur. Lors de l’inauguration du Douala Tech Park en octobre 2024, il avait qualifié le centre de « premier jalon » d’un projet plus large de technopôle à Douala.

L’annonce légale ne dit pas si les équipements installés depuis 2024 appartiennent à la nouvelle SAS. Elle ne fournit pas non plus de budget d’investissement pour DTP, ni de calendrier pour la création du fonds destiné aux start-up.

Baudouin Enama

Lire aussi :

01-05-2025 – Formation numérique/Cloud : 30 jeunes Camerounais certifiés grâce au partenariat Mboa Paris et Centre JFN

27-11-2024 – Entreprenariat : JFN University s’associe à JMJ pour booster l’emploi et l’employabilité des jeunes au Cameroun

01-11-2021 – Google choisit un institut universitaire camerounais, pour lancer son programme sur le cloud en Afrique

20-11-2020 – Douala, la capitale économique du Cameroun, dispose désormais d’un Centre d’accélération d’entreprises

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

« Les textes de la FECAFOOT interdisent de… »

Published

on

Spread the love

L’Association des clubs de football amateur du Cameroun (ACFAC), conduite par Abdouraman Hamadou Babba, a décidé de saisir le Tribunal criminel spécial (TCS) au sujet de la gestion de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT).

Dans sa démarche, l’association met notamment en cause certaines pratiques qu’elle estime contraires aux textes qui régissent l’instance faîtière du football camerounais. Abdouraman Hamadou Babba insiste particulièrement sur les règles relatives à la gestion des fonds de la fédération et à l’utilisation des comptes bancaires liés à ses dirigeants.

« Les textes de la FECAFOOT interdisent de mettre l’argent sur le compte d’un membre du Comité exécutif ou de son président. C’est formellement interdit par les statuts », affirme-t-il.

À travers cette plainte, l’ACFAC entend ainsi attirer l’attention de la justice sur ce qu’elle considère comme des irrégularités dans la gestion de la FECAFOOT. La procédure engagée devant le TCS pourrait désormais permettre d’examiner les faits dénoncés et de déterminer s’ils sont conformes ou non aux dispositions légales et statutaires applicables.

Cette nouvelle initiative d’Abdouraman Hamadou Babba intervient dans un contexte où la gouvernance du football camerounais reste régulièrement au cœur de débats et de contestations. La suite donnée à la plainte par les autorités judiciaires sera donc particulièrement scrutée par les acteurs du football national.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

les gendarmes mettent la main sur un réseau accusé d’avoir volé plus de 50 millions FCFA

Published

on

les gendarmes mettent la main sur un réseau accusé d’avoir volé plus de 50 millions FCFA
Spread the love

Le Service de Recherches Judiciaires et de Lutte contre le Grand Banditisme de la Première Région de Gendarmerie a démantelé un réseau de cybercriminels spécialisé dans la vente de faux tickets et billets de voyage ainsi que le piratage de comptes Mobile Money à Yaoundé.

Les investigations ont été menées suite à la plainte d’une dame qui a déclaré avoir payé en ligne une somme de 19 000 FCFA pour l’achat de son ticket de voyage en direction de Douala via une page Facebook de l’agence Touristique Voyages le 30 juillet 2026. Mais le lendemain à l’embarquement, son nom ne figurait pas dans le bordereau de voyage.

Après vérification, les responsables de ladite agence ont constaté que le ticket de voyage a été acheté sur un faux site et cinq autres passagers se sont aussi fait arnaquer par les mêmes individus. La victime s’est également rendu compte que son compte Mobile Money a été débité d’une somme de 230 000 FCFA.

Les recherches, en collaboration avec les éléments de la Garde présidentielle, ont conduit à l’interpellation du cerveau du réseau, le nommé Suffo Patrick, alias « Le Suspendu », au quartier Awae. Son exploitation a permis de mettre également la main sur son complice au quartier Nkomo.

D’après le Capitaine Njalong Nan, Chef Bureau Suivi et Statistiques au SRJ/PRG, le principal suspect est un expert en création de faux sites de voyages nationaux et internationaux et repris de justice, déjà condamné à deux reprises pour les mêmes faits.

Ces présumés cybercriminels avaient pour mode opératoire de créer de faux sites des agences de transport interurbain ou international puis d’exiger à leurs victimes la capture d’écran de la transaction effectuée pour l’achat du ticket ou billet de voyage sur leurs sites afin de vérifier le solde de leur compte Mobile Money. Ils les mettent par la suite sous pression pour les pousser à effectuer de multiples transactions qui leur permettront de retirer aisément de l’argent de leurs comptes électroniques.

L’exploitation du listing des numéros utilisés a révélé que ces derniers ont déjà soutiré plus de 50 millions de FCFA à leurs multiples victimes.
Les suspects ont été mis à la disposition de la justice pour répondre de leurs actes. L’enquête ouverte se poursuit à la recherche d’autres complices.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici