Connect with us

Actualités locales

HRW accuse l’armée d’un massacre de 130 civils peuls à Solenzo

Published

on

HRW accuse l’armée d’un massacre de 130 civils peuls à Solenzo
Spread the love

L’organisation internationale de défense des droits humains Human Rights Watch a révélé lundi que l’armée burkinabè, aidée par des milices, avait tué 130 civils dans la région de Solenzo, en mars 2025.

Le rapport précise qu’au moins 130 civils peuls ont été tués. Il souligne également que des victimes civiles et des déplacements massifs d’éleveurs peuls ont eu lieu après l’incident.

Suite aux attaques, le Jamaat Nusrat al-Islam wa al-Muslimin (JNIM), affilié à Al-Qaïda, a lancé des frappes de représailles contre des villages soupçonnés de soutenir l’armée.

Ilaria Allegrozzi, chercheuse senior sur le Sahel à HRW, a fait remarquer que les vidéos virales illustrant les atrocités commises par les milices progouvernementales « ne racontent qu’une partie de la réalité ».

« Des recherches plus approfondies ont révélé que l’armée burkinabè était responsable de ces massacres de civils peuls, suivis de représailles meurtrières de la part d’un groupe armé islamiste », a ajouté Allegrozzi.

« Le gouvernement doit enquêter de manière impartiale sur ces décès et poursuivre tous les responsables. »

Mais des citoyens burkinabés ont interrogé Human Rights Watch sur l’impossibilité de recueillir des informations vérifiables auprès d’autres parties plutôt que d’un groupe de personnes.

Saliou Kaly a déclaré : « Human Rights Watch se cache derrière une prétendue objectivité, recueillant des témoignages dont la provenance et la fiabilité sont rarement vérifiables, pour imposer un discours unique : celui de la culpabilité automatique des États africains.

À aucun moment, ces rapports ne prennent en compte le contexte sécuritaire dramatique dans lequel se trouvent des pays comme le Burkina Faso. Pire encore, ils ignorent les plus de 13 000 victimes civiles tombées sous les balles des groupes terroristes, préférant concentrer leurs tirs sur ceux qui résistent, ceux qui combattent. »

Il a ajouté : « Le peuple burkinabé, comme d’autres en Afrique, ne se laissera plus duper. Le moment est venu de dénoncer fermement cette imposture à géométrie variable des droits humains. Ce que vit le Burkina Faso est une guerre pour sa survie. Ceux qui tentent de criminaliser sa résistance sous couvert d’humanisme trahissent en réalité son engagement et révèlent sa véritable fonction : celle de saboter l’émancipation des peuples africains… les faits sont là. Depuis 2015, le Burkina Faso a perdu près de 13 000 de ses fils et filles à cause du terrorisme.

Où était Human Rights Watch pendant les massacres ? A-t-elle jamais mené une enquête sérieuse sur ces atrocités, même si elles ont parfois été perpétrées sous le regard passif, voire complice, des soldats français stationnés sur place ? Non. Et ce silence complice rappelle tristement d’autres tragédies sur le continent, du Rwanda à la République centrafricaine, en passant par la Libye, où de fausses informations ont préparé le terrain à des interventions catastrophiques. »

Un autre Burkinabé a déclaré : « Comment pensez-vous que HRW puisse être financée pour poursuivre ses activités de diffamation aussi longtemps ? C’est parce qu’elle est financée par l’Occident pour communiquer en son nom. »

HRW accuse l’armée d’un massacre de 130 civils peuls à Solenzo
Les derniers articles par Cameroun Actuel (tout voir)

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

le Ghana rapatrie ses premiers ressortissants

Published

on

le Ghana rapatrie ses premiers ressortissants
Spread the love

Le gouvernement ghanéen a accueilli le 27 mai 2026, un premier groupe de citoyens rapatriés d’Afrique du Sud à la suite de récentes violences xénophobes. Les autorités ont réaffirmé leur engagement à assurer leur protection et leur réinsertion.

Le Ghana a accueilli mercredi le premier contingent de ressortissants évacués d’Afrique du Sud, où ils ont été confrontés à une recrudescence d’attaques xénophobes. À leur arrivée, les évacués ont été reçus par plusieurs responsables gouvernementaux, dont le chef de cabinet, Julius Debrah, le ministre des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa, et le vice-ministre James Gyakye Quayson.

S’exprimant au nom du président John Dramani Mahama, Julius Debrah a souligné que cette évacuation répondait à la nécessité de garantir la sécurité des citoyens ghanéens confrontés à un environnement devenu hostile. Il a assuré que le gouvernement mettrait en œuvre des mesures destinées à faciliter leur réintégration dans la société.

Le ministre des Affaires étrangères a, pour sa part, réaffirmé la détermination des autorités à protéger la dignité et le bien-être des Ghanéens où qu’ils se trouvent. Il a annoncé un dispositif d’accompagnement comprenant une assistance psychosociale et médicale ainsi qu’une allocation de réinsertion. Il a également salué l’implication des différents organismes publics ayant contribué au succès de l’opération de rapatriement.

Les personnes évacuées ont exprimé leur reconnaissance envers le gouvernement pour son intervention rapide et l’accueil qui leur a été réservé à leur retour au pays.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

les Lionnes du Cameroun tombent aux portes du rêve face au Sénégal

Published

on

les Lionnes du Cameroun tombent aux portes du rêve face au Sénégal
Spread the love

Le rêve mondial s’est brutalement arrêté pour les Lionnes Indomptables U17. Opposées au Sénégal lors du match retour du deuxième tour des éliminatoires de la Coupe du Monde féminine U17 2026, les Camerounaises ont été éliminées au terme d’une séance de tirs au but irrespirable (0-0, 4-5 tab).

C’est une immense désillusion pour le football féminin camerounais. Après avoir obtenu un résultat encourageant à Dakar lors de la manche aller (0-0), les jeunes Lionnes espéraient faire la différence devant leur public et décrocher leur billet pour le tour suivant. Mais malgré leur détermination et plusieurs tentatives offensives, elles n’ont jamais réussi à trouver la faille dans la défense sénégalaise.

Durant les 90 minutes, les deux sélections se sont livrées une bataille intense, marquée par une grande discipline tactique et une forte solidarité défensive. Les occasions franches se sont faites rares et le suspense est resté entier jusqu’au coup de sifflet final.

La qualification s’est finalement jouée lors de la redoutable séance des tirs au but. Plus réalistes et plus sereines dans cet exercice, les Sénégalaises ont pris le dessus en s’imposant 5 tirs au but à 4, plongeant les Camerounaises dans une profonde déception.

Cette élimination prive le Cameroun d’une participation à la Coupe du Monde féminine U17 2026 qui se disputera au Maroc. Un coup dur pour une génération prometteuse qui nourrissait de grandes ambitions sur la scène continentale et mondiale.

De son côté, le Sénégal poursuit son remarquable parcours et se rapproche un peu plus d’une qualification historique pour le rendez-vous planétaire. Les Lioncelles de la Teranga peuvent désormais rêver plus grand, tandis que le Cameroun devra rapidement tirer les enseignements de cette campagne frustrante pour préparer l’avenir.

Au terme d’un duel équilibré et indécis jusqu’au bout, le sort a choisi son camp. Cruelle pour les Lionnes Indomptables, cette élimination laissera longtemps des regrets tant la qualification semblait à leur portée.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

la réhabilitation de la station de Japoma entre dans sa phase finale

Published

on

la réhabilitation de la station de Japoma entre dans sa phase finale
Spread the love

La Camwater annonce une avancée significative des travaux de réhabilitation et d’extension de la station de production d’eau potable de Japoma à Douala. Prévue pour être livrée avant la fin de l’année 2026, cette infrastructure stratégique devrait permettre d’améliorer durablement l’approvisionnement en eau potable de plus d’un million d’habitants.

Les travaux de réhabilitation et d’extension de la station de production d’eau potable de Japoma progressent à un rythme jugé satisfaisant par la Camwater. Mené sous la maîtrise d’ouvrage de l’entreprise publique, avec l’appui du ministère de l’Eau et de l’Énergie et le concours de partenaires financiers internationaux, notamment la banque norvégienne Export Finance Norway (Eksfin), le projet s’inscrit dans les priorités nationales de développement des infrastructures hydrauliques.

L’opération vise à renforcer les capacités de production et de distribution d’eau potable dans la ville de Douala et ses environs. À terme, la capacité de l’usine passera de 55 000 à 123 000 mètres cubes d’eau par jour, permettant d’améliorer sensiblement la desserte des populations.

Le projet comprend notamment la réhabilitation des prises d’eau et des stations de pompage du chenal Massoumbou-Japoma et du fleuve Dibamba, la construction d’une nouvelle unité de traitement utilisant la technologie de filtration membranaire, l’édification de réservoirs d’eau traitée, ainsi que la modernisation des systèmes électriques et de supervision.

Inscrit dans le Programme prioritaire quinquennal d’investissement 2023-2027 et le Plan stratégique de développement 2026-2030 de la Camwater, ce chantier ambitionne d’accroître l’accès à l’eau potable, de réduire les maladies hydriques et de soutenir le développement socio-économique de la capitale économique. Plus d’un million de personnes devraient bénéficier de cette amélioration, avec un taux de desserte estimé à 65 % dès la mise en service de l’ouvrage prévue en 2026.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos Cliquez ici