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Société

Meurtre du petit Mathis à Yaoundé : le présumé assassin Dagobert Nwafo présenté au procureur

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Comme révélé ce matin, Dagobert Nwafo, suspect principal dans l’affaire du meurtre du petit Mathis, a été présenté au procureur. Il est actuellement détenu dans les cellules du parquet au Tribunal de grande instance du Mfoundi.

Déjà hier, les médias indiquaient que l’homme plaidait l’amnésie traumatique, affirmant ne garder aucun souvenir des faits.

D’après Équinoxe TV, Nwafo Dagobert a été transféré ce jeudi 15 mai 2025 devant le tribunal. Ce dernier est accusé d’avoir mortellement poignardé un enfant de six ans dans le quartier Ngoa-Ekellé, à Yaoundé.

Un drame qui secoue Yaoundé

Interné au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Yaoundé, le présumé meurtrier aurait confié ne se souvenir de rien. Des sources médicales indiquent qu’il aurait déclaré être en état d’ivresse au moment des faits.

Le meurtre de Mathis a provoqué une onde de choc dans toute la ville. Dans les familles, dans les rues, sur les réseaux sociaux… tout le monde parle de ce drame. Le nom de Mathis est sur toutes les lèvres. À Ngoa-Ekellé, sa famille est anéantie, submergée par le chagrin.

Dans ce climat de tristesse et d’indignation, l’opinion publique appelle à une réaction ferme de la justice camerounaise. Le pays est bouleversé par ce crime qui a coûté la vie à un jeune garçon, et dont le principal suspect dit ne se rappeler de rien.

Une altercation qui tourne au drame

Selon les premières informations, tout serait parti d’une dispute entre Nwafo Dagobert et le père de la victime, survenue dans une gargote du quartier. Quelques instants plus tard, l’irréparable se produisait : un coup de couteau mortel aurait été porté à l’enfant.

Placé en garde à vue, Nwafo Dagobert, également connu comme le père de l’artiste camerounaise Lydol, a été hospitalisé au CHU. Il continue de nier toute mémoire des faits. Plusieurs sources affirment qu’il était en état d’ébriété avancé, une circonstance qu’il utilise aujourd’hui comme ligne de défense.

Ivresse et responsabilité pénale : que dit la loi ?

Mais cette défense interroge. En droit camerounais, l’ivresse volontaire n’est pas une excuse valable pour échapper à la justice. L’article 51 du Code pénal est clair : une altération de la conscience causée par une substance consommée volontairement ne dédouane pas de ses actes, surtout s’ils sont aussi graves.

Autrement dit, même si l’amnésie est prouvée sur le plan médical, elle ne peut effacer la gravité des faits. Si Dagobert Nwafo a bu en toute connaissance de cause, avant de s’emporter et de poignarder un enfant, la justice devra trancher avec toute la rigueur que cette affaire exige.

Une affaire aux multiples répercussions

Au-delà de la question juridique, cette tragédie soulève de nombreuses interrogations : pourquoi une simple dispute a-t-elle pu dégénérer à ce point ? Comment une querelle entre adultes a-t-elle pu se terminer par la mort d’un enfant ? Quelles sont les responsabilités autour de l’accès à l’alcool et de la prévention des violences en milieu urbain ?

La médiatisation de cette affaire est également amplifiée par le fait que l’accusé est le père de la chanteuse Lydol. Si ce détail attire l’attention, il est important de rappeler que la responsabilité pénale est individuelle. Les proches ne doivent en aucun cas être tenus pour responsables.

Une attente de justice

Pendant ce temps, la famille de Mathis tente de survivre à l’insupportable. Elle réclame, comme beaucoup d’autres Camerounais, une justice rapide et exemplaire. Ce drame ne doit pas rester impuni. Car au-delà du choc, c’est un message fort qui doit être envoyé : on ne peut ôter la vie d’un enfant sans en répondre.

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Présidentielle 2025 : Paul Biya, toujours le candidat inoxydable du Moungo

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À un an du scrutin présidentiel prévu le 12 octobre 2025, la machine du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) se met en branle dans le département du Moungo. Lejeune Mbella Mbella, ministre des Relations extérieures et chef de la délégation permanente départementale du Comité central, a mené une vaste caravane politique à travers plusieurs arrondissements. Objectif affiché : préparer le terrain pour une victoire éclatante de Paul Biya.

Une caravane pour remobiliser la base du RDPC

Melong, Baré-Bakem, Nkongsamba I, II et III… La tournée de Lejeune Mbella Mbella s’est poursuivie ce week-end dans les grandes localités du Moungo. Partout, la même mission : rallier et galvaniser les militants autour de la candidature de Paul Biya à la présidentielle 2025.

Le ministre ne s’est pas déplacé seul. À ses côtés, plusieurs cadres du parti : le sénateur Siegfried Étamé Massoma, Patrice Essobmadje, chargé de mission, ainsi que Mpoudi Ngolle Evelyne. Tous mobilisés derrière le même mot d’ordre : unité, discipline et fidélité au « candidat naturel ».

Recommandations ciblées et défis électoraux

Après avoir écouté les différents responsables des organes de base du RDPC, Mbella Mbella a délivré des recommandations adaptées à chaque arrondissement, insistant sur l’importance de tenir compte des réalités locales. Le mot d’ordre est clair : renforcer les structures, apaiser les tensions internes et surtout… reconquérir les bastions perdus.

Car le défi majeur reste bien identifié : reprendre les communes de Njombé-Penja et Loum, passées sous le contrôle de l’opposition. Une priorité stratégique pour assurer une victoire sans appel en octobre 2025.

« Taire les divisions » pour la victoire de Paul Biya

Devant les militants, le chef de la délégation permanente départementale a exhorté ses troupes à rester soudées : « L’heure n’est pas aux querelles intestines. Nous devons taire nos divisions pour aller vers la victoire de Paul Biya », a martelé Mbella Mbella, reprenant un message d’unité déjà répété lors des étapes précédentes.

Dans une atmosphère parfois festive, parfois solennelle, le RDPC a affiché sa détermination. Paul Biya, candidat annoncé pour un nouveau mandat, reste plus que jamais la figure tutélaire autour de laquelle s’organise toute la stratégie du Moungo.

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Palais de l’Unité : l’ambassadeur de France Thierry Marchand fait ses adieux à Paul Biya

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Le président de la République, Paul Biya, a reçu ce vendredi 29 août 2025 en audience d’adieu l’ambassadeur de France sortant au Cameroun,Thierry Marchand.

Une rencontre d’adieu empreinte de cordialité

Durant plus d’une heure et demie, l’entretien a permis au diplomate français de saluer le chef de l’État camerounais et de revenir sur ses trois années passées à Yaoundé. Thierry Marchand a tenu à exprimer toute sa reconnaissance pour « l’hospitalité légendaire du Cameroun », qui l’a profondément marqué tout au long de sa mission diplomatique.

Un partenariat historique entre le Cameroun et la France

Au sortir de l’audience, l’ambassadeur a rappelé la solidité des liens qui unissent les deux pays. « Le Cameroun et la France sont des partenaires de longue date », a-t-il souligné, tout en saluant les efforts continus des dirigeants des deux nations pour renforcer une coopération bilatérale jugée mutuellement bénéfique.

Trois années de coopération renforcée

Nommé en 2022, Thierry Marchand aura accompagné plusieurs chantiers stratégiques de la relation franco-camerounaise, notamment sur les plans économique, culturel et sécuritaire. Son départ marque la fin d’une étape importante, mais les deux capitales entendent maintenir le cap d’un partenariat solide.

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Batouri : le nouveau sous-préfet Adelphe Wenceslas Evaga officiellement installé

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La ville de Batouri a accueilli, le 1er août dernier, une cérémonie solennelle d’installation de son nouveau sous-préfet.Nommé par décret présidentiel le 22 juillet 2025,Adelphe Wenceslas Evagaprend désormais les rênes de l’arrondissement, avec la lourde mission d’assurer ordre, coordination et développement local.

Une cérémonie empreinte de solennité

La place des fêtes de Batouri a servi de cadre à l’événement, présidé par le préfet du département de la Kadey,Djadaï Yacouba. Devant autorités administratives, forces vives locales et population venue en nombre, le représentant de l’État a rappelé les missions fondamentales qui attendent le nouveau sous-préfet.

« Maintien de l’ordre, application des lois et règlements, supervision et coordination des services publics », a martelé le préfet, insistant sur l’importance du rôle du chef d’arrondissement dans la vie quotidienne des citoyens.

Un parcours déjà bien étoffé

Avant sa nomination à Batouri,Adelphe Wenceslas Evagaexerçait comme premier adjoint préfectoral à Dschang. Administrateur civil de formation, il est originaire de l’arrondissement de Monatélé, dans la région du Centre. Marié et père de trois enfants, le nouveau sous-préfet est décrit par ses proches collaborateurs comme un homme de terrain, attaché au dialogue et à la proximité avec les populations.

Des attentes fortes de la population

À Batouri, les défis sont nombreux : sécurité, développement socio-économique, gestion des services publics… Autant de chantiers sur lesquels le nouveau sous-préfet est attendu au tournant. La population espère voir en lui un interlocuteur à l’écoute, capable d’apporter des réponses concrètes aux préoccupations quotidiennes.

Un nouveau chapitre pour Batouri

L’installation d’Adelphe Wenceslas Evaga marque le début d’une nouvelle étape pour l’arrondissement. Les regards sont désormais tournés vers le futur : réussira-t-il à relever les défis de gouvernance et à imprimer sa marque dans la Kadey ?

Seul l’avenir le dira, mais une chose est sûre : les attentes sont grandes. Et Batouri n’a pas l’intention de rester en marge des ambitions de développement du Cameroun.

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