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Médecins sans Frontières et les journalistes unis contre la désinformation

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Médecins sans Frontières et les journalistes unis contre la désinformation
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L’ONG a réuni, le vendredi 9 mai, des journalistes de divers horizons pour un atelier de sensibilisation aux fakes news. Objectif : renforcer les capacités des hommes de médias face aux rumeurs qui entravent les actions humanitaires et poser les bases d’un dialogue constructif.

Depuis 1971, date de sa création, Médecins Sans Frontières (MSF) apporte son secours aux populations en détresse, aux victimes des catastrophes d’origine naturelle ou humaine, de situation de belligérance sans aucune discrimination de race, religion, philosophie ou politique.

Œuvrant dans la neutralité et en toute impartialité, MSF revendique au nom de l’éthique médicale universelle et du droit à l’assistance humanitaire, la liberté pleine et entière de l’exercice de ses fonctions. Toutefois, son action sur le terrain est souvent entachée de préjugés. «MSF soutient les groupes, armés, transporte des armes, incite les femmes à la rébellion…« .

D’où la tenue ce vendredi, 9 mai 2025 à Yaoundé d’un atelier de sensibilisation à l’intention des journalistes issus de divers médias nationaux. Cet événement, riche en échanges et en apprentissages, s’est tenu dans un contexte où les rumeurs, accusations infondées et théories du complot nuisent sérieusement aux interventions médico-humanitaires.

Un atelier crucial pour une meilleure compréhension mutuelle

L’objectif principal de l’atelier était de doter les journalistes d’outils concrets pour détecter, analyser et contrer la désinformation, notamment dans les contextes de crise humanitaire ou sécuritaire. MSF, souvent accusée à tort de collusion avec des groupes armés ou d’espionnage, a voulu à travers cette initiative renforcer la transparence et clarifier son rôle strictement humanitaire.

Des échanges constructifs et des retours encourageants

Les participants ont salué la pertinence de l’initiative et souligné l’importance d’une telle collaboration entre ONG humanitaires et acteurs des médias.

« Cet atelier m’a permis de mieux comprendre les défis auxquels fait face MSF sur le terrain, surtout les techniques de vérification de l’information et les bonnes pratiques journalistique. Nous savons désormais comment vérifier l’authenticité d’une image sur Google, comment identifier une voix sur Tineye, Deepware et bien d’autres. Il est essentiel pour nous, journalistes, de ne pas relayer des informations non vérifiées, surtout en période de crise », a déclaré Solière Paka du quotidien Le jour.

« Ce que je retiens surtout, c’est que la désinformation n’est pas seulement un problème pour MSF, mais pour toutes les populations qui dépendent de l’aide humanitaire. Nous avons une responsabilité commune », a ajouté Junior Nteppe, correspondant d’un journal spécialisé dans la santé.

Ce que MSF attend des médias

À travers cet atelier, MSF a insisté sur la nécessité d’un journalisme responsable, basé sur la vérification des faits, le respect de l’éthique professionnelle et la compréhension des principes de l’action humanitaire.

« Nous ne demandons pas aux journalistes d’être nos porte-voix, mais de chercher la vérité, de vérifier l’information avant de la publier. Car chaque fausse rumeur peut coûter des vies », a rappelé un représentant de MSF durant l’atelier.

Cet atelier marque une étape importante vers un partenariat plus étroit entre les médias et les acteurs humanitaires dans la lutte contre la désinformation. Il a également mis en lumière le rôle crucial des journalistes comme vecteurs de vérité et protecteurs de l’intérêt public, surtout dans les situations de crise où les enjeux sont vitaux.

Médecins Sans Frontières au Cameroun

L’année 2024 a été marquée par des défis humanitaires majeurs, mais aussi par l’engagement sans faille des équipes de MSF sur le terrain. Dans ce contexte, MSF a poursuivi sa mission essentielle : apporter des soins médicaux gratuits et de qualité aux populations les plus vulnérables.

En 2024, 68 291 consultations externes ont été réalisées, 1628 interventions chirurgicales, 18 336 prises en charge en santé sexuelle et reproductive, 22 741 cas de paludisme traités en communauté, 4029 admissions aux urgences, 2313 consultations individuelles en santé mentale, 566 cas de malnutrition pris en charge.

En 2025, des actions se poursuivent dans la région de l’Extrême-Nord. A l’hôpital de district de Mora, MSF offre entre autres des services de chirurgie d’urgence, de gestion d’afflux massif de blessés, des soins en santé mentale.

Au Centre, MSF en appui au Minsanté, vise à réduire de manière significative l’incidence des cas de choléra dans le district sanitaire de Djoungolo. Ce projet repose sur l’amélioration de l’accès à l’eau, la potabilisation de l’eau par le chlore, la promotion des bonnes pratiques d’hygiène, la sensibilisation communautaire, aux moyens de prévention du choléra, le diagnostic et le traitement des cas.

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les jeunes au cœur d’un plan national de 386 milliards de FCFA

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les jeunes au cœur d’un plan national de 386 milliards de FCFA
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Le gouvernement mobilise des acteurs pour accélérer la mise en œuvre de cette politique. Une table ronde a réuni les jeunes, des membres du gouvernement, le système des Nations unies et d’autres acteurs autour de la question à Yaoundé le 11 août 2026.

La jeunesse camerounaise confrontée à de multiples défis continue de constituer une problématique majeure pour les gouvernants. Ses préoccupations, tant éducatives, de chômage, d’insertion professionnelle, d’autonomisation et bien d’autres, retiennent l’attention du gouvernement, des collectivités territoriales, du secteur privé ainsi que des partenaires techniques et financiers. Pour y apporter des solutions, le gouvernement a élaboré un Plan national de la jeunesse (PNJ).

La table ronde du 11 août réunissant l’ensemble des acteurs ainsi que la jeunesse, a pour but de favoriser une appropriation collective de ce plan et une meilleure coordination des interventions en faveur des jeunes. La politique définie dans ce cadre vise à placer la jeunesse au centre de l’action publique. La vision gouvernementale privilégie l’acquisition des compétences utiles à l’emploi plutôt que la formation théorique ; l’intégration des initiatives des jeunes dans les chaînes de valeur nationales ; la prise en compte du civisme comme levier d’insertion et de participation citoyenne.

La PNJ prévoit ainsi des mécanismes pouvant aider à répondre à ces préoccupations des jeunes qui constituent un facteur d’instabilité. Doté d’une enveloppe de 386,1 milliards de francs CFA, le plan national en faveur des jeunes prévoit des interventions sur quatre axes principaux. L’éducation et la formation, socle du développement humain, bénéficient d’une prévision de 334 milliards de francs CFA. La dotation réservée à l’emploi et à l’insertion économique est évaluée à 30,2 milliards de francs CFA. 11,6 milliards de francs CFA vont à la santé et au bien-être. Tandis que 10,3 milliards de francs CFA sont réservés à la gouvernance institutionnelle.

Présidée par le ministre de la Jeunesse et de l’Éducation civique, Mounouna Foutsou, la rencontre de mardi dernier s’inscrit dans le cadre de la mobilisation des acteurs en vue de la mise en œuvre dudit plan. Les échanges avaient pour finalité de rassembler les uns et les autres, de resserrer les liens de partenariat pour accélérer les actions, indique le ministère de la Jeunesse. Pour le ministère de l’Économie, représenté par le ministre délégué Paul Tasong, la réussite du plan dépend de l’implication des différents acteurs ainsi que de l’intégration des préoccupations des jeunes dans les politiques publiques.

Co-organisée par le ministère de la Jeunesse et celui de l’Économie, la table ronde sur le thème « Construire une jeunesse résiliente et inclusive » a mobilisé, outre le gouvernement, le système des Nations Unies ainsi que d’autres partenaires. Elle révèle la réalité selon laquelle les jeunes sont aussi des acteurs, des partenaires au développement. Par conséquent, ils peuvent apporter leur contribution à la mise en œuvre dudit Plan. La rencontre s’est tenue en marge de la 27ᵉ édition de la Journée internationale de la jeunesse qui se célèbre ce 12 août 2026.

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CAN féminine 2026 : Narcisse Mouelle Kombi dément toute crise de primes chez les Lionnes Indomptables

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À quelques heures de la demi-finale de la CAN féminine 2026 contre le Maroc, le ministère des Sports et de l’Éducation physique du Cameroun a […]

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les Lionnes Indomptables à un pas de la finale

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les Lionnes Indomptables à un pas de la finale
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Les pouliches de Valentine Nguélé sont à 90 minutes de la finale. Le coup d’envoi va être donné à 21 heures au stade Moulay El Hassan de Rabat.

Les Lionnes Indomptables affrontent le Maroc ce soir au stade Moulay El Hassan de Rabat dès 21 heures. C’est à l’occasion des demi-finales de la 16ᵉ édition de la CAN féminine 2026. Elles sont à 90 minutes d’une nouvelle histoire du football féminin camerounais.

En effet, la dernière finale disputée remonte à 2016 dans la cuvette de Mfandena ; une finale perdue face aux Super Falcons du Nigéria. De cette expédition, seules deux joueuses sont encore dans la tanière. Il s’agit de Gabrielle Aboudi Onguéné et Ngo Mbeleck. De l’expérience pour accompagner cette nouvelle génération aux dents longues.

À quelques heures de cette rencontre face au Maroc, pays organisateur, la température monte progressivement dans les différents états-majors. Les Lionnes de l’Atlas ne veulent pas laisser filer ce trophée devant leurs supporters. Le parcours en phase de groupe et le match livré lors des quarts de finale sont expressifs. Sur le papier, le Maroc avance en grand favori. Car il joue à domicile et l’ambiance s’annonce électrique.

Les Lionnes Indomptables sont sereines depuis le début de cette campagne. Écartées sur le terrain par l’Algérie lors des éliminatoires, les Lionnes ont été repêchées contre toute attente par la CAF lors de l’élargissement du nombre de participants (de 12 à 16, Ndlr). Les trois autres pays passés par ce circuit pour se retrouver au royaume chérifien sont déjà éliminés. Michaely Bihina et ses coéquipières ont leur destin entre leurs mains.

La sélectionneuse nationale, Valentine Nguélé, est consciente de l’enjeu de cette rencontre. Après la qualification pour la Coupe du monde 2027 au Brésil, elle veut créer la surprise ce soir. Elle était confiante hier lors de la conférence de presse d’avant-match. La consigne est claire : laisser les filles « s’amuser et prendre du plaisir au stade ». Un discours similaire tenu avant la rencontre des quarts de finale face au Nigéria.

« À ce niveau de la compétition, on ne choisit plus d’équipe. Il n’y a plus de calcul à faire. Vous prenez l’équipe qui se dresse devant vous. Il faut tout simplement bien se préparer, galvaniser les enfants qui vont jouer contre le pays hôte devant son public », relève Valentine Nguélé.

Et d’ajouter : « Les enfants doivent prendre du plaisir, être joyeux de vivre ce moment unique et accomplir leur rêve en allant au bout de
leurs efforts. Elles doivent tout donner pour qu’il n’y ait pas de regrets ». Selon les dernières informations reçues, les Lionnes Indomptables sont concentrées et motivées à relever ce défi.

Source : Le Jour

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