Connect with us

Société

Victoire de Mark Carney : les Libéraux remportent les élections au Canada après un bras de fer avec Trump

Published

on

Spread the love

Mark Carney a remporté les élections fédérales ce lundi, offrant un nouveau mandat au Parti libéral. Ce succès marque un tournant inattendu, alors que le nouveau Premier ministre a su convaincre les Canadiens qu’il était l’homme de la situation face aux menaces de Donald Trump.

D’après les premières projections de la CBC et d’autres médias, les Libéraux formeront le prochain gouvernement. Il restait toutefois à déterminer s’ils obtiendront une majorité absolue à la Chambre des communes.

Carney dénonce la « trahison américaine »

Dans un discours énergique à Ottawa, Mark Carney a vivement critiqué le président américain. Selon lui, le Canada ne doit jamais oublier les leçons tirées de la « trahison » des États-Unis.

« Nous allons gagner cette guerre commerciale », a-t-il lancé à ses partisans en liesse, tout en prévenant que des jours difficiles se profilent à cause des tarifs douaniers et des menaces d’annexion lancées par Trump.

« Le choc est passé, mais les leçons restent. »

À 60 ans, Carney, ancien banquier et ex-gouverneur des banques centrales du Canada et du Royaume-Uni, n’avait jamais occupé de poste politique avant de succéder à Justin Trudeau le mois dernier. Il a bâti sa campagne sur un message fort : se détacher des États-Unis et élargir les partenariats commerciaux ailleurs dans le monde, affirmant que les Américains « ne sont plus dignes de confiance ».

Pendant la campagne, il n’a pas mâché ses mots : « Trump veut nous briser pour mieux nous posséder. Il veut nos ressources, notre eau, notre territoire, notre pays. Mais il ne les aura pas. »

Poilievre échoue à prendre le pouvoir mais tend la main

Le chef conservateur Pierre Poilievre, qui espérait devenir Premier ministre, a reconnu sa défaite. Malgré tout, son parti devrait former une opposition solide.

Dans son discours à Ottawa, il a assuré qu’il allait travailler avec les Libéraux pour défendre les intérêts du pays face aux attaques de Trump.

« On mettra toujours le Canada en premier », a-t-il promis.

« Les conservateurs vont collaborer avec le Premier ministre et les autres partis pour tourner la page de cette guerre commerciale et protéger notre souveraineté. »

Poilievre, 45 ans, siège au Parlement depuis 20 ans. Durant la campagne, il a été critiqué pour son ton jugé trop timide face à Trump, préférant axer son discours sur les problèmes du quotidien. Il a tenté de convaincre les électeurs que Carney n’était qu’une continuité du gouvernement Trudeau. Visiblement, ça n’a pas suffi.

Une campagne dominée par les tensions avec les États-Unis

Dès le début, la question des relations avec les États-Unis a pris une place centrale dans la campagne. Les menaces répétées de Donald Trump ont indigné une bonne partie de la population et renforcé la position de Carney, vu comme un leader capable de faire face sur la scène internationale.

Steven Guilbeault, député libéral et membre du cabinet, a résumé la situation : « Les attaques de Trump contre notre économie, notre souveraineté et même notre identité ont réveillé les Canadiens. Ils ont vu en Carney un homme d’expérience, capable de gérer une crise. »

Ce n’est pas une première pour lui : il avait déjà dirigé la Banque du Canada pendant la crise financière de 2008, puis la Banque d’Angleterre en pleine tempête du Brexit.

Un retour express pour les Libéraux

Le 6 janvier, jour où Trudeau a annoncé sa démission, les sondages donnaient 20 points d’avance aux conservateurs. L’inflation, la crise du logement et l’usure du pouvoir après dix ans de gouvernement libéral pesaient lourd.

Mais Carney a vite pris ses distances avec Trudeau, critiquant notamment son manque d’ambition économique. Il a aussi supprimé la taxe carbone, très impopulaire chez de nombreux électeurs.

Environ 29 millions de Canadiens étaient appelés aux urnes dans un pays immense qui traverse six fuseaux horaires. Pour obtenir une majorité, un parti doit décrocher au moins 172 des 343 sièges à la Chambre des communes. Les Libéraux avaient obtenu une majorité en 2015, mais gouvernaient en minorité depuis 2019.

Avec l’AFP

CLIQUEZ ici pour lire tout l’article sur infocameroun.com

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Société

Présidentielle 2025 : Paul Biya, toujours le candidat inoxydable du Moungo

Published

on

Spread the love

À un an du scrutin présidentiel prévu le 12 octobre 2025, la machine du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) se met en branle dans le département du Moungo. Lejeune Mbella Mbella, ministre des Relations extérieures et chef de la délégation permanente départementale du Comité central, a mené une vaste caravane politique à travers plusieurs arrondissements. Objectif affiché : préparer le terrain pour une victoire éclatante de Paul Biya.

Une caravane pour remobiliser la base du RDPC

Melong, Baré-Bakem, Nkongsamba I, II et III… La tournée de Lejeune Mbella Mbella s’est poursuivie ce week-end dans les grandes localités du Moungo. Partout, la même mission : rallier et galvaniser les militants autour de la candidature de Paul Biya à la présidentielle 2025.

Le ministre ne s’est pas déplacé seul. À ses côtés, plusieurs cadres du parti : le sénateur Siegfried Étamé Massoma, Patrice Essobmadje, chargé de mission, ainsi que Mpoudi Ngolle Evelyne. Tous mobilisés derrière le même mot d’ordre : unité, discipline et fidélité au « candidat naturel ».

Recommandations ciblées et défis électoraux

Après avoir écouté les différents responsables des organes de base du RDPC, Mbella Mbella a délivré des recommandations adaptées à chaque arrondissement, insistant sur l’importance de tenir compte des réalités locales. Le mot d’ordre est clair : renforcer les structures, apaiser les tensions internes et surtout… reconquérir les bastions perdus.

Car le défi majeur reste bien identifié : reprendre les communes de Njombé-Penja et Loum, passées sous le contrôle de l’opposition. Une priorité stratégique pour assurer une victoire sans appel en octobre 2025.

« Taire les divisions » pour la victoire de Paul Biya

Devant les militants, le chef de la délégation permanente départementale a exhorté ses troupes à rester soudées : « L’heure n’est pas aux querelles intestines. Nous devons taire nos divisions pour aller vers la victoire de Paul Biya », a martelé Mbella Mbella, reprenant un message d’unité déjà répété lors des étapes précédentes.

Dans une atmosphère parfois festive, parfois solennelle, le RDPC a affiché sa détermination. Paul Biya, candidat annoncé pour un nouveau mandat, reste plus que jamais la figure tutélaire autour de laquelle s’organise toute la stratégie du Moungo.

CLIQUEZ ici pour lire tout l’article sur infocameroun.com

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Société

Palais de l’Unité : l’ambassadeur de France Thierry Marchand fait ses adieux à Paul Biya

Published

on

Spread the love

Le président de la République, Paul Biya, a reçu ce vendredi 29 août 2025 en audience d’adieu l’ambassadeur de France sortant au Cameroun,Thierry Marchand.

Une rencontre d’adieu empreinte de cordialité

Durant plus d’une heure et demie, l’entretien a permis au diplomate français de saluer le chef de l’État camerounais et de revenir sur ses trois années passées à Yaoundé. Thierry Marchand a tenu à exprimer toute sa reconnaissance pour « l’hospitalité légendaire du Cameroun », qui l’a profondément marqué tout au long de sa mission diplomatique.

Un partenariat historique entre le Cameroun et la France

Au sortir de l’audience, l’ambassadeur a rappelé la solidité des liens qui unissent les deux pays. « Le Cameroun et la France sont des partenaires de longue date », a-t-il souligné, tout en saluant les efforts continus des dirigeants des deux nations pour renforcer une coopération bilatérale jugée mutuellement bénéfique.

Trois années de coopération renforcée

Nommé en 2022, Thierry Marchand aura accompagné plusieurs chantiers stratégiques de la relation franco-camerounaise, notamment sur les plans économique, culturel et sécuritaire. Son départ marque la fin d’une étape importante, mais les deux capitales entendent maintenir le cap d’un partenariat solide.

CLIQUEZ ici pour lire tout l’article sur infocameroun.com

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Société

Batouri : le nouveau sous-préfet Adelphe Wenceslas Evaga officiellement installé

Published

on

Spread the love

La ville de Batouri a accueilli, le 1er août dernier, une cérémonie solennelle d’installation de son nouveau sous-préfet.Nommé par décret présidentiel le 22 juillet 2025,Adelphe Wenceslas Evagaprend désormais les rênes de l’arrondissement, avec la lourde mission d’assurer ordre, coordination et développement local.

Une cérémonie empreinte de solennité

La place des fêtes de Batouri a servi de cadre à l’événement, présidé par le préfet du département de la Kadey,Djadaï Yacouba. Devant autorités administratives, forces vives locales et population venue en nombre, le représentant de l’État a rappelé les missions fondamentales qui attendent le nouveau sous-préfet.

« Maintien de l’ordre, application des lois et règlements, supervision et coordination des services publics », a martelé le préfet, insistant sur l’importance du rôle du chef d’arrondissement dans la vie quotidienne des citoyens.

Un parcours déjà bien étoffé

Avant sa nomination à Batouri,Adelphe Wenceslas Evagaexerçait comme premier adjoint préfectoral à Dschang. Administrateur civil de formation, il est originaire de l’arrondissement de Monatélé, dans la région du Centre. Marié et père de trois enfants, le nouveau sous-préfet est décrit par ses proches collaborateurs comme un homme de terrain, attaché au dialogue et à la proximité avec les populations.

Des attentes fortes de la population

À Batouri, les défis sont nombreux : sécurité, développement socio-économique, gestion des services publics… Autant de chantiers sur lesquels le nouveau sous-préfet est attendu au tournant. La population espère voir en lui un interlocuteur à l’écoute, capable d’apporter des réponses concrètes aux préoccupations quotidiennes.

Un nouveau chapitre pour Batouri

L’installation d’Adelphe Wenceslas Evaga marque le début d’une nouvelle étape pour l’arrondissement. Les regards sont désormais tournés vers le futur : réussira-t-il à relever les défis de gouvernance et à imprimer sa marque dans la Kadey ?

Seul l’avenir le dira, mais une chose est sûre : les attentes sont grandes. Et Batouri n’a pas l’intention de rester en marge des ambitions de développement du Cameroun.

CLIQUEZ ici pour lire tout l’article sur infocameroun.com

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici