Yaoundé, Cameroun – Une onde de choc secoue les forces de sécurité camerounaises. En l’espace de 72 heures, trois hauts responsables de la police ont été retrouvés morts dans des circonstances pour le moins troublantes. Parmi eux, le commissaire Mengue, en poste au Commandement Central du Groupement Mobile d’Intervention (GMI) à Soa, dont le corps en état de putréfaction avancée a été découvert le 17 avril 2025.
Ce drame marque le troisième décès en moins de trois jours au sein des rangs de la police nationale à Yaoundé. Une série noire qui soulève de nombreuses interrogations, tant sur le fond que sur la forme. À ce stade, les autorités restent muettes sur les causes précises de ces décès successifs.
Une enquête a été ouverte pour tenter de lever le voile sur cette spirale macabre qui frappe les hautes sphères de la sécurité. Tandis que l’opinion publique s’inquiète et que les spéculations vont bon train, les résultats des investigations sont attendus avec une vive impatience.
La police camerounaise, déjà sous pression, se retrouve plongée dans une crise de confiance inédite. Le silence des autorités, couplé à l’accumulation inexpliquée de ces décès, alimente les rumeurs les plus folles. Un climat d’alerte règne désormais au sommet de l’appareil sécuritaire.














