Ça y est, l’info fait l’effet d’une bombe dans tout le pays ! Alors que personne ne s’y attendait, Paul Biya aurait donné l’ordre d’arrêter Maurice Kamto, son principal rival, à quelques mois de la présidentielle d’octobre 2025. Une manœuvre choc qui en dit long sur la tension politique actuelle.
Maurice Kamto, le chef du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), ne cache plus ses ambitions : il veut briguer la présidence en 2025. Déjà deuxième en 2018, il rêve cette fois de décrocher le fauteuil suprême. Mais son parcours est semé d’embûches. En 2019, lui et sa proche collaboratrice Michèle Ndoki ont passé des mois en prison avant de reprendre le combat. Depuis, il se présente comme le « candidat du peuple », prêt à tout pour changer le régime.
Du côté du pouvoir, on ne rigole plus. Paul Biya, au pouvoir depuis plus de 40 ans, semble prêt à sortir l’artillerie lourde pour garder la mainmise. Selon des sources proches du dossier, le président aurait ordonné à ses alliés d’invalider la candidature de Kamto… et même de l’arrêter avant le scrutin. Objectif ? Éviter à tout prix une surprise de dernière minute.
Le problème, c’est que Kamto a le vent en poupe. Beaucoup de Camerounais voient en lui un leader capable de redonner espoir. Son parti, le MRC, gagne du terrain, tandis que le RDPC (le parti au pouvoir) reste discret sur le nom de son candidat. Une chose est sûre : Biya mise sur un proche de confiance pour continuer son héritage.
Mais avec cette annonce, la machine s’emballe. Si Kamto est effectivement empêché de se présenter, le pays risque de basculer dans une crise sans précédent. Déjà, des voix s’élèvent pour dénoncer une « mascarade électorale ».
Tout le monde retient son souffle : comment Kamto va-t-il réagir ? Ses soutiens organiseront-ils des manifestations ? Et comment l’État compte-t-il justifier cette arrestation aux yeux de la communauté internationale ?
Une chose est claire : la présidentielle de 2025 s’annonce explosive. Entre calculs politiques, luttes de pouvoir et espoirs trahis, le Cameroun vit un tournant historique. Affaire à suivre…














