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hommage aux hôpitaux missionnaires du Cameroun

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hommage aux hôpitaux missionnaires du Cameroun
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« Un départ sain, un avenir prometteur » est le thème de la Journée mondiale de la santé de cette année, célébrée le 7 avril 2025.

Il est utile de rappeler les débuts prometteurs de la plus grande organisation de soins de santé privée du Cameroun, la Convention baptiste du Cameroun (CBC), ainsi que de ses confréries sœurs comme l’Église presbytérienne du Cameroun et l’Église catholique.

Les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun ont largement bénéficié du développement de ces trois Églises. Des millions de Camerounais, qui autrement seraient morts de diverses maladies ou malformations, ont été sauvés grâce à l’action de cette immense Église, première église chrétienne du Cameroun.

Lors de sa création en 1949, l’hôpital baptiste de Banso (BBH) a été le seul hôpital de Nso, Donga Mantung et des environs pendant deux ans. L’hôpital baptiste de Mbingo a été créé deux ans plus tard, en 1952, pour soigner les patients atteints de lèpre, à une époque où la maladie était très répandue et où les patients perdaient bras et jambes, voire en mouraient.

Aujourd’hui, la mission sanitaire de la Convention baptiste du Cameroun, née à Banso, s’est étendue aux dix régions du Cameroun. Il y a quelques années, la Mission luthérienne de l’Extrême-Nord a contacté la CBC et lui a vendu l’un de ses établissements de santé en difficulté. Il est aujourd’hui connu sous le nom de Centre de santé baptiste de Meskine, consolidant ainsi la couverture de la CBC dans les dix régions du pays.

Les hôpitaux baptistes d’Étoug-Ebe et de Mboppi ont été parmi les premiers établissements de santé de la CBC à être créés de l’autre côté du fleuve Mungo.

Les services de santé de la CBC sont le géant incontesté des soins de santé au Cameroun, fournissant des emplois à des milliers de Camerounais qui, autrement, se seraient retrouvés sans emploi, le gouvernement n’ayant pas donné la priorité à la santé et à l’éducation dans la région, ne créant les universités de Buea et de Bamenda qu’en 1994 et 2010 respectivement, bien plus tard que les universités d’État de Yaoundé et de Douala dans les années 1970.

La CPC et les catholiques contribuent également considérablement aux soins de santé et à la création d’emplois, employant également des milliers de personnes ensemble. Alors que la crise anglophone fait rage, la santé de nombreux Camerounais est mise à mal. Nombre d’entre eux ont été blessés physiquement par les belligérants, soldats et séparatistes, et certains membres du personnel de missions chrétiennes ont même perdu la vie.

Le cas de Shey Janet en 2022 est encore très récent. Janet a été blessée par balle alors qu’elle et 15 autres infirmières et médecins du CBC se rendaient en mission médicale et retournaient à Bamenda, près de Mile 90, à Nsongwa. La même année, l’administrateur du BBH et deux infirmières (dont une mère allaitante) ont été arrêtés et détenus pour avoir exercé leur profession de santé et soigné des combattants séparatistes.

Le CBC est une confession non partisane et ne prend pas parti dans le conflit en cours. C’est pourquoi les hôpitaux du CBC soignent aussi bien les soldats que les séparatistes lorsqu’ils sont blessés. Cependant, les soldats à la gâchette facile harcèlent souvent le personnel médical du CBC parce qu’il soigne les combattants.

Le conflit a eu des répercussions négatives sur des hôpitaux comme BBH et Mbingo, les plus grands hôpitaux du CBC, où la fréquentation des patients est passée de plus de mille à moins de 200 par mois. L’organisation a également été affectée financièrement, mais grâce à l’expansion du CBC dans des régions francophones comme Yaoundé et Douala, le déficit à Mbingo et BBH est en train d’être comblé.

L’hôpital catholique Sainte-Élisabeth de Shisong a également été durement touché. Contrairement au PCC et au CBC qui disposent d’hôpitaux satellites, Shisong est probablement le plus durement touché. L’hôpital a également constaté une baisse significative de la fréquentation de ses patients.

Les services de santé du CBC, ainsi que ses églises sœurs, comme l’Église presbytérienne du Cameroun et l’Église catholique, ont été à l’avant-garde de campagnes de santé telles que la sensibilisation des Camerounais à la réduction de la stigmatisation envers les personnes vivant avec le VIH ; le plaidoyer pour l’inclusion des personnes handicapées ; la promotion de la prévention des infections par l’utilisation de désinfectants pour les mains à base d’alcool (bien avant la COVID-19) ; Le traitement des pieds bots, des fentes labiales et palatines et la sensibilisation des Camerounais aux cancers du col de l’utérus et du sein.

Ces efforts, parmi bien d’autres, ont permis de sauver des millions de vies au fil des ans, tout en créant des emplois pour des milliers de personnes et en offrant des soins de santé de qualité à des Camerounais qui, autrement, n’en auraient pas accès.

Les services de santé de l’Église presbytérienne du Cameroun (EPC), grâce à ses propres hôpitaux et centres de santé, notamment son hôpital ophtalmologique spécialisé d’Acha-Tugi, se sont également imposés comme un prestataire de soins de santé de confiance. Les hôpitaux et centres de santé de l’PCC à travers le pays collaborent avec d’autres hôpitaux missionnaires et des prestataires de santé publics.

L’Église catholique, notamment par l’intermédiaire de l’hôpital catholique Sainte-Élisabeth de Shisong et du Centre cardiaque de Shisong, gère l’un des meilleurs hôpitaux cardiaques d’Afrique de l’Ouest et du Centre. Grâce au Centre cardiaque, les Camerounais ont accès à des services de cardiologie de pointe, équivalents aux standards nord-américains et européens.

Cette édition de la Journée mondiale de la santé est l’occasion pour nous d’applaudir chaleureusement les services de santé de la CBC, du PCC et de l’Église catholique pour avoir placé le Cameroun parmi les pays d’Afrique de l’Ouest dotés des meilleurs systèmes de santé privés.

Nous devons rendre hommage aux milliers de travailleurs de ces établissements de santé, notamment les infirmiers, les médecins, les pasteurs/prêtres, les aumôniers, les religieuses, les agents de sécurité, les chauffeurs, les comptables et tous ceux qui œuvrent dans ces institutions pour nous maintenir en bonne santé.

Le président américain Donald Trump a annoncé il y a plusieurs semaines l’arrêt du PEPFAR (Plan présidentiel d’urgence pour la lutte contre le sida), laissant des milliers de patients atteints du VIH sans médicaments et des centaines d’employés de la CBC travaillant dans le cadre du Projet sans VIH sans emploi.

Nous leur sommes néanmoins reconnaissants pour leur dévouement envers les Camerounais et espérons que des financements alternatifs seront trouvés pour permettre à la CBC de continuer à fournir des services vitaux à tous les Camerounais grâce à ses plus de 50 hôpitaux et centres de santé répartis dans tout le pays.

Ces trois églises traditionnelles ont comblé le vide laissé par des hôpitaux publics sous-financés et souvent corrompus, où les patients sont souvent tenus de payer d’avance avant de recevoir un traitement – ​​une politique potentiellement mortelle en cas d’urgence. À l’inverse, les hôpitaux missionnaires sont réputés pour privilégier les soins, quelle que soit la situation financière du patient.

Pour de nombreux habitants des villages isolés du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, un établissement de santé missionnaire est le seul accès à la médecine moderne, ce qui en fait non seulement une alternative, mais une bouée de sauvetage. Il est donc tout à fait approprié d’offrir des fleurs aux responsables de ces confessions à l’occasion de la Journée mondiale de la santé.

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« Il n’est pas encore prêt », Steven Gerrard sur Carlos Baleba à Manchester United

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« Il n’est pas encore prêt », Steven Gerrard sur Carlos Baleba à Manchester United
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Steven Gerrard pense que Carlos Baleba ne peut pas encore aider les Diables rouges à venir à bout d’équipes adversaires.

Steven Gerrard, l’ancienne légende de Liverpool, s’est exprimé sur Manchester United et sur ses nouvelles recrures. Le club anglais a du mal à venir à bout de ses adversaires et à gagner les matchs. Pour Steven, s’agissant de Carlos Baleba, imalgré son potentiel, il ne peut encore aider les Diables rouges.

« Regardez le milieu de terrain : ils ont recruté un joueur de Chelsea, [Andrey Santos], pour 50 millions de livres. Pourquoi recruter des joueurs qui ne sont pas assez bons pour jouer à Manchester United ? Tout simplement parce que ce sont les seuls joueurs que vous pouvez attirer actuellement. Carlos Baleba, 70 millions de livres. Il a du potentiel, mais il n’est pas encore prêt à aider Manchester United à rivaliser avec les meilleures équipes du championnat », a-t-il affirmé.

La semaine dernière, le journaliste de renom Martin Camus Mimb a fait une analyse sur Manchester United. En montrant que le problème de Manchester n’était pas André Onana, notre confrère a indiqué qu’il faut regarder ailleurs.

« Quand un club s’appelle « Diables rouges », il faut déjà commencer sa délivrance. Parce qu’il y a toujours un jour où la puissance des ténèbres devient inefficace face à la puissance de la lumière. Ça peut paraître anecdotique, mais il est difficile d’expliquer pourquoi ce club piétine depuis la retraite de Sir Alex Ferguson. Beaucoup de joueurs talentueux y sont passés. Méconnaissables lors de leur séjour là-bas et transformés dès qu’ils déménagent. Beaucoup d’entraîneurs de référence y ont fait un tour et le sort s’est acharné sur leur expertise pourtant éprouvée. Depuis deux ou trois ans, les recrutements qui y sont faits devraient produire des résultats. Qu’est-ce qui peut expliquer ces multiples déroutes ? Les heures de Carrick sont comptées, si son départ n’est pas déjà acté au moment où vous allez lire ceci. La question est donc désormais simple : C’est qui le prochain coach admis à faire valoir des droits au cimetière ? Puisque les épitaphes sont préparées dès le recrutement avec la mention : « Ici repose un homme, qui a accepté de sacrifier sa compétence au festin des diables en rouge. » Comment arrêter cette saignée ? Mbeumo, Baleba, Ahmad Diallo peuvent-ils bouger les choses ? Et si on faisait revenir André ONANA ? Aujourd’hui en tout cas, il leur serait plus utile », a-t-il déclaré.

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3e Sommet Russie-Afrique : Moscou s’impose comme l’« allié naturel » du continent

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Le troisième Sommet Russie-Afrique s’est ouvert ce mercredi 28 octobre 2026 à Moscou, marquant une nouvelle étape dans la stratégie de rapprochement menée par le […]

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« un nouveau coup dur porté au pluralisme politique dans notre pays », Rolande Issi

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« un nouveau coup dur porté au pluralisme politique dans notre pays », Rolande Issi
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La députée Rolande Issi condamne ainsi la suspension de trois mois contre le parti d’Issa Tchiroma Bakary, le FSNC.

Ce 28 octobre 2026, la députée du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN) Rolande Issi a réagi par rapport à la suspension du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC). Pour l’élue de la nation, la décision prise par le ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji est une atteinte à la démocratie et aux libertés fondamentales du Cameroun.

« ​La décision prise par le ministre de l’Administration territoriale de suspendre le Front pour le Salut national du Cameroun (FSNC) pour une durée de trois mois est un nouveau coup dur porté au pluralisme politique et à l’expression démocratique dans notre pays, démontrant que l’argument du renouveau sur la paternité de la démocratie camerounaise n’est que leurre et mensonge.

​Les prétextes fallacieux et des accusations arbitraires donnent un coup de régression à toute la voix de l’opposition et à la liberté d’opinion que l’on cherche à museler un peu plus chaque jour. Comment tolérer que des partis politiques soient ainsi réduits au silence pour des motifs aussi flous et liberticides ? Les agissements d’un individu ne peuvent en aucun cas être généralisés à toute une organisation. « Pire, le timing choisi est tellement flagrant que cela frise le ridicule », affirme-t-elle.

La députée du PCRN Rolande Issi profite de l’occasion pour passer un message aux dirigeants.

​« Mes chers gouvernants, la démocratie ne se nourrit pas de suspensions, d’interdictions et de censure, mais du débat contradictoire, du respect des droits de l’opposition et de la liberté des citoyens de s’exprimer. ​Je m’insurge avec la dernière énergie contre cette dérive autoritaire qui piétine nos institutions et bafoue l’État de droit. Et je profite une fois de plus pour interpeller le PEUPLE SOUVERAIN À UN VOTE MASSIF en FAVEUR DE L’OPPOSITION pour que les lois et libertés soient une obligation. Nous devons avoir une assemblée nationale et des conseils municipaux majoritairement de l’opposition. Ne restons plus silencieux face à ces abus ! », affirme-t-elle.

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