Cabral Libii, cible d’une cyberattaque : Le PCRN dénonce l’utilisation de l’intelligence artificielle pour manipuler l’opinion publique
Le Parti Camerounais pour la Réconciliation Nationale (PCRN) a lancé un cri d’alerte face à une attaque numérique visant son leader, Cabral Libii. Dans un communiqué officiel, le parti dénonce l’utilisation malveillante de l’intelligence artificielle pour créer de faux enregistrements audio et vidéo dans le but de ternir l’image du candidat à l’élection présidentielle d’octobre 2025.
Une manipulation numérique sophistiquée
Le PCRN révèle qu’une campagne de désinformation est en cours, orchestrée par des individus affiliés à un parti politique rival. Ces derniers collaboreraient avec des ingénieurs camerounais expatriés pour perfectionner des techniques de clonage vocal et visuel, dans le but de produire des contenus falsifiés qui inonderaient les réseaux sociaux. L’objectif : déstabiliser Cabral Libii en le plaçant dans des situations compromettantes et artificiellement créées.
Le PCRN affirme avoir déjà pris connaissance de certains de ces faux contenus, qui incluraient des conversations fictives avec des membres du gouvernement, mises en scène pour suggérer des conspirations politiques, ainsi que des vidéos manipulées présentant Libii dans des contextes privés et dégradants.
Un appel à la vigilance et à la justice
Le PCRN condamne fermement ces pratiques, les qualifiant de menaces graves à la démocratie et à la transparence des élections. Le parti exhorte ses militants et sympathisants à rester vigilants face à la prolifération de ces fausses informations et réaffirme son engagement à défendre l’intégrité de son leader.
Le PCRN annonce également son intention de poursuivre les auteurs de ces manipulations, tant sur le plan national qu’international. Le parti appelle les autorités compétentes à prendre des mesures strictes contre ces attaques numériques, qui mettent en péril la stabilité du pays.
Dans un contexte où la désinformation devient une arme politique redoutable, cette affaire met en lumière la nécessité urgente d’une régulation plus stricte de l’utilisation de l’intelligence artificielle dans le domaine politique.















