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SFI et Afriland First Bank ouvrent un guichet de 36,4 milliards pour les PME dirigées par des femmes

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SFI et Afriland First Bank ouvrent un guichet de 36,4 milliards pour les PME dirigées par des femmes
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(Investir au Cameroun) – La Société financière internationale (SFI), filiale de la Banque mondiale dédiée au financement du secteur privé, a signé ce 2 avril à Yaoundé un accord de financement de 36,4 milliards de FCFA pour les Petites et moyennes entreprises gérées en tout ou en partie par des femmes. Environ 12 milliards de FCFA de cette enveloppe proviennent des fonds propres de la SFI, tandis que 24 milliards de FCFA ont été mobilisés auprès d’autres bailleurs de fonds. Les fonds seront octroyés sous forme de prêts de premier rang non garantis, assortis d’une période de remboursement pouvant aller jusqu’à cinq ans et d’un délai de grâce d’un an, précise la SFI. “Le partenariat privilégiera également le soutien aux entreprises détenues par des femmes, qui rencontrent souvent des obstacles supplémentaires dans leur recherche de financement”, indique cette institution financière internationale.

Ainsi, les critères d’éligibilité privilégient les entreprises à fort capital humain féminin. Les entreprises qui peuvent prétendre à ces financements doivent être détenues à au moins 51 % en pouvoir et en valeur par une femme ou des femmes, ou bien ces dernières dirigent ou influencent la gestion, la politique, les finances et les opérations de l’entreprise. De plus, ces entreprises doivent être détenues à au moins 20 % en pouvoir et en valeur par une femme ou des femmes et disposer d’au moins une femme occupant un poste de direction exécutive (ex. : Directeur Général, Directeur des Opérations, Président, Vice-Président ou un poste exécutif similaire). L’autre critère est que si la PME a un conseil d’administration ou un autre organe de gestion ou comité, au moins 30 % des membres de ce conseil ou comité doivent être des femmes.

En outre, pour prétendre au financement de la SFI, la PME doit justifier d’un chiffre d’affaires égal ou inférieur à neuf milliards de FCFA. C’est trois fois plus que la norme nationale, selon laquelle est considérée comme PME une entreprise ayant un chiffre d’affaires de trois milliards de FCFA. « Grâce à ce partenariat avec Afriland First Bank, nous voulons combler le déficit de financement des PME et donner aux entrepreneurs les moyens d’innover et de créer des emplois. Ensemble, nous visons à soutenir le développement durable et à susciter des opportunités pour tous », a justifié Dahlia Khalifa, Directrice régionale de la SFI pour l’Afrique centrale et l’Afrique de l’Ouest anglophone.

Officiellement, la SFI revendique un portefeuille d’investissements d’environ 164 milliards de FCFA au Cameroun. Cette institution financière internationale entend cependant doubler cette enveloppe au cours des trois prochaines années, pour la porter à environ 300 milliards de FCFA.

Ludovic Amara

Lire aussi:

02-04-2025 - La SFI accorde 1,3 milliard de FCFA à First African Company pour booster sa production de yaourts et de jus de fruits

17-03-2025 - Mobilité urbaine : la SFI suggère une gestion concédée des mototaxis qui assurent 61 % des déplacements à Douala

10-03-2025 - Au Cameroun, la SFI veut doubler à 300 milliards de FCFA ses investissements pour les trois prochaines années

07-03-2025 - Charlotte Ndaw Sako : « nous espérons, sur les 3 prochaines années, financer plus de 500 millions de dollars » au Cameroun

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Manaouda Malachie réclame un accès rapide aux vaccins candidats

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Manaouda Malachie réclame un accès rapide aux vaccins candidats
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Le ministre de la Santé publique, Dr Manaouda Malachie, a pris part, ce mercredi 28 octobre 2026, à la réunion ministérielle extraordinaire virtuelle d’Africa CDC sur Ebola, convoquée pour convenir de mesures collectives urgentes et renforcer la préparation des 55 États membres de l’Union africaine.

Lors du dialogue ministériel, il a exprimé la solidarité du Cameroun aux pays touchés, rappelant que le pays est en première ligne, avec près de 2 000 kilomètres de frontière avec le Nigeria et de nombreux échanges avec l’Afrique centrale. Le dispositif national est en alerte depuis le mois de mai et le gouvernement achève une feuille de route budgétisée pour les 90 prochains jours.

Le ministre a soulevé deux préoccupations. D’abord, l’absence de vaccin et de traitement homologués contre la souche Bundibugyo : il a demandé un accès rapide et équitable aux vaccins candidats, traitements expérimentaux et réactifs, avec un prépositionnement en Afrique centrale. Ensuite, le financement : « la préparation coûte bien moins que la riposte », a-t-il rappelé, appelant à des fonds rapidement mobilisables pour les pays de première ligne.

Le Cameroun s’engage à mettre en œuvre sa feuille de route, à partager sans délai toute alerte avec l’OMS et Africa CDC, et à renforcer la coopération transfrontalière, dans le respect du Règlement sanitaire international.

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Nigeria : la raffinerie Dangote séduit les investisseurs, les souscriptions dépassent les attentes

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L’introduction en Bourse de la raffinerie de Dangote s’est achevée sur un engouement remarquable. Alors que le groupe visait une levée de 1,6 milliard de […]

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les Jeunes Patriotes préparent une veillée pour célébrer les 44 ans de Paul Biya au pouvoir

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les Jeunes Patriotes préparent une veillée pour célébrer les 44 ans de Paul Biya au pouvoir
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L’Association des Jeunes Patriotes du Cameroun et de la Diaspora s’apprête à rendre un vibrant hommage à l’homme du 6 novembre 1982, Son Excellence Paul Biya.

En conférence de presse le lundi 26 octobre 2026 à Ebolowa, Roger Davy Ella Enguele, le secrétaire général du bureau exécutif national de l’Association des Jeunes Patriotes du Cameroun et de la Diaspora, a confié aux journalistes accrédités que l’initiative dans ses deux déclinaisons consiste dans un premier volet à organiser le 5 novembre 2026 une méga veillée de sensibilisation et de remobilisation des jeunes, des femmes et des hommes autour de la célébration du 44ᵉ anniversaire de l’accession à la magistrature suprême du président de la République Son Excellence Paul Biya au quartier Mbanga.

La deuxième articulation sera une séquence d’éducation au patriotisme et au loyalisme qui sera axée sur une orientation pour une ruée massive vers les urnes pour les élections municipales et législatives à venir dans la ville d’Ebolowa et ses environs.

Ces interventions, a précisé Roger Davy Ella Enguele, sont accompagnées et soutenues de bout en bout par les chefs des communautés anglophones, Bamileke, Haoussa, et les leaders des autres communautés des ressortissants des autres régions de l’Est, du Centre, du Littoral, du département de l’Océan qui ont souscrit entièrement à cette démarche. Car si Mbanga est un quartier cosmopolite, il reste également et pour toujours un bastion infranchissable du RDPC, donc une propriété exclusive de Son Excellence Paul Biya.

La pensée politique de Paul Biya

Lorsqu’il prête serment pour la première fois le 6 novembre 1982, Paul BIYA axe son action sur la démocratisation de la vie politique, la libéralisation sociale et économique, la rigueur dans la gestion, la moralisation des comportements et le renforcement de la coopération internationale.

Le nouveau chef de l’État décide d’asseoir son pouvoir sur la structure politique la mieux organisée de l’époque, l’ancien parti unique : l’Union Nationale Camerounaise (UNC). Il est élu président du Parti le 14 septembre 1983. Il organise ensuite une élection présidentielle anticipée et est élu Président de la République en janvier 1984, réélu en avril 1988 et en octobre 1992. Ce dernier scrutin est la première élection présidentielle au suffrage universel direct avec multiplicité de candidatures dans l’histoire du Cameroun. En novembre 1997 et en octobre 2004, il est réélu pour un mandat de sept ans.

Paul BIYA décide alors d’accélérer les réformes politiques pour engager résolument le pays dans la voie de la modernisation, la démocratisation et la participation du plus grand nombre au processus de prise de décision. En mars 1985, il redynamise l’UNC, lors d’un mémorable Congrès tenu à Bamenda, en réorganisant ses structures et en la rebaptisant Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC).

Puis il encourage ses compatriotes à s’intéresser à la vie politique et à exprimer librement leurs idées. Il n’en fallait pas plus pour susciter un foisonnement d’initiatives de toutes tendances. Y compris au sein même de son propre parti, le RDPC. Paul BIYA dira plus tard : «le nom Rassablement Décmocratique du Peuple Camerounais (RDPC) n’est pas dû au hasard. Il s’agissait, en effet, d’abord, de rassembler, sans exclusive, nos concitoyens de bonne volonté, pour qui l’unité et la stabilité de notre pays sont les biens les plus précieux. Il s’agissait aussi de démocratiser une société politique qui avait eu sans doute ses mérites à un moment de notre histoire nationale, mais qui paraissait incapable d’évoluer. Il s’agissait enfin de rapprocher le pouvoir du peuple souverain, afin que celui-ci soit mieux associé à la conduite des affaires publiques . Ce sont ces objectifs que le RDPC s’est efforcé d’atteindre progressivement. D’abord en s’appliquant à lui-même les règles de pluralisme, ensuite, en donnant la parole à la base pour qu’elle puisse s’exprimer. C’est dire que lorsque le vent d’Est a abordé le rivage de l’Afrique, nous avions déjà entamé le processus démocratique« .

Le « vent d’Est » dont parle le chef de l’État stimule, en 1990, moult initiatives politiques de toutes colorations. Même si les premiers partis d’opposition ne sont reconnus et légalisés qu’en début février 1991, l’année 1990 marque l’apothéose du processus démocratique camerounais. Cette année-là, le Cameroun a renoué de manière irréversible avec la démocratie pluraliste.

C’est l’aboutissement du travail mené avec méthode, tact et réalisme par Paul BIYA dès son accession à la Magistrature suprême le 6 novembre 1982. Son expérience à la tête de l’État lui a permis de consolider les acquis démocratiques (élections pluralistes, Constitution moderne) et d’engager une profonde réforme de l’État. En outre, la paix et l’unité ont été préservées, voire renforcées.

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