Lors de la réunion au ministère, j’ai clairement exprimé mon point de vue : ce genre de détail ne devrait même pas être un sujet de discussion à un tel niveau administratif. Si l’entraîneur rencontre un problème concernant le banc de touche, il doit s’adresser à sa hiérarchie directe, c’est-à-dire la Fecafoot.
C’est à la Fecafoot de trancher sur ces questions. Elle seule décide de qui a accès au banc de touche et aux vestiaires. Si elle estime qu’une personne ne doit pas y être, c’est son droit de l’exclure, quelle que soit sa fonction. D’ailleurs, si elle le voulait, elle pourrait même décider que l’entraîneur, aussi bruyant soit-il sur cette affaire, ne prenne pas place sur le banc et n’entre pas dans les vestiaires.
Il est donc inutile d’ouvrir un débat à ce sujet lors d’une réunion d’un tel niveau. Chaque instance a son rôle et ses responsabilités. La Fecafoot est l’autorité compétente en matière de gestion sportive, et c’est à elle de gérer ce type de situation. Vouloir en faire un sujet ministériel n’a pas de sens.
L’entraîneur doit comprendre que s’il a des préoccupations, il existe des voies appropriées pour les exprimer. Le ministère n’est pas là pour régler des conflits de vestiaire. Ce type de problème doit être géré en interne, avec les instances compétentes, sans chercher à déplacer la discussion sur un terrain où elle n’a pas sa place.















