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Le Sénat toujours sans siège permanent après 12 ans

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Le Sénat toujours sans siège permanent après 12 ans
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L’institution qui abrite la deuxième personnalité publique la plus importante du Cameroun, le Sénat (Chambre haute du Parlement), est toujours dépourvue de structure permanente, douze ans après son entrée en fonction.

La chambre législative, forte de 100 membres, en est à sa troisième législature et, depuis la tenue de ses premières élections le 14 avril 2013, elle erre sans structure propre.

Jusqu’ici installé au Palais des congrès de Yaoundé, avec d’autres bureaux satellites répartis dans certains quartiers de Yaoundé, le Sénat a de nouveau trouvé refuge dans une autre structure étatique.

L’organe législatif, qui incarne la décentralisation en représentant les collectivités territoriales, est désormais hébergé dans le bâtiment récemment inauguré du Conseil économique et social.

Le Sénat, décrit par les critiques du régime comme une retraite pour les alliés politiques et les amis du chef de l’État ainsi que pour les anciens fonctionnaires, s’est récemment précipité vers la structure ultramoderne du Conseil économique et social.

Le Sénat mobile, comme beaucoup le décrivent aujourd’hui avec moquerie, a commencé à utiliser ses locaux le 11 mars 2025.

C’était lors de l’ouverture solennelle de la session ordinaire de mars à la Chambre haute du Parlement, pour l’année législative 2025.

Le doyen de la Chambre haute du Parlement, le sénateur René ZE Nguele, a ouvert la session en tant que chef du bureau provisoire.

Le doyen du Sénat a salué les efforts du président du Conseil économique et social pour accueillir les sessions du Sénat dans cette institution.

Médiocre préparation avant le décollage

Selon de nombreuses personnes, le gouvernement était censé avoir érigé un bâtiment pour accueillir le Sénat avant d’attendre sa mise en service.

L’incapacité à construire un édifice digne de cet organe qui erre désormais d’un bâtiment à l’autre, selon beaucoup, montre que le gouvernement n’a pas fait le nécessaire avant d’inaugurer le Sénat.

Selon de nombreux observateurs avisés, un organe comme le Sénat ne devrait pas être privé de sa propre structure pendant plus d’une décennie.

Construire un édifice digne de ce nom pour abriter le Sénat est, selon beaucoup, une urgence absolue pour l’État. D’autres ajoutent que cela contribuera à préserver l’image de l’édifice, d’autant plus qu’il s’agit de la chambre de l’héritier constitutionnel du pays.
… Faibles espoirs de voir un bâtiment permanent dans les années à venir

Des sources proches du Sénat, qui nous ont parlé sous couvert d’anonymat, ont révélé que la Chambre haute du Parlement travaillait à la construction de son propre bâtiment permanent.

Nous avons appris que l’institution avait obtenu un terrain pour son site permanent après le quartier de la Barrière.

Le nouveau site, si l’on en croit les informations, serait éloigné de la Chambre basse, située dans le quartier de Ngoa-Ekelle.

À propos du Sénat

Le Sénat a été créé en 1996 suite à un amendement à la Constitution. Il n’est entré en fonction qu’en 2013.

Il compte 100 membres, dont 70 sont élus au suffrage universel indirect, les 30 autres étant nommés par le chef de l’État.

Chaque région du pays est représentée par 10 sénateurs, dont sept sont élus, les trois autres étant nommés par le chef de l’État.

Selon la Constitution, seuls les citoyens âgés d’au moins 40 ans sont éligibles pour un mandat de cinq ans.

Marcel Niat Njifenji est président du Sénat depuis son entrée en fonction en 2013.

Le Sénat toujours sans siège permanent après 12 ans
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Agriculture : AgriConnect veut mobiliser 1 120 milliards de FCFA pour huit filières d’ici 2030

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Agriculture : AgriConnect veut mobiliser 1 120 milliards de FCFA pour huit filières d’ici 2030
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(Investir au Cameroun) – Le Cameroun a lancé, le 21 octobre 2026 à Yaoundé, avec l’appui du Groupe de la Banque mondiale, le pacte AgriConnect, destiné à accélérer les investissements dans huit filières agroalimentaires. Pour la période 2026-2030, ce cadre d’action prévoit 24 interventions nécessitant environ 1,87 milliard de dollars d’investissements, soit près de 1 120 milliards de FCFA, selon les données communiquées par le Fonds international de développement agricole (FIDA).

L’objectif est notamment de réduire de 28 % la facture des importations alimentaires à l’horizon 2030. Selon le FIDA, celle-ci devrait passer d’environ 1,6 milliard à 1,15 milliard de dollars. Le pacte vise également à augmenter la production agricole nationale, à développer la transformation locale et à favoriser les investissements privés.

Huit chaînes de valeur sont retenues : le maïs, le riz, le manioc, l’huile de palme, le cacao, le soja, le lait ainsi que la pêche et l’aquaculture. Parmi les objectifs fixés pour 2030 figurent une production annuelle de 6 millions de tonnes de maïs et de 800 000 tonnes d’huile de palme. Le programme prévoit également de couvrir 55 % des besoins nationaux en riz et 60 % de la demande de lait par la production locale. Pour la pêche et l’aquaculture, la cible atteint 450 530 tonnes.

Un objectif de 500 000 titres fonciers à préciser

La sécurisation foncière figure parmi les interventions envisagées pour faciliter les investissements agricoles. Selon les éléments du pacte rapportés le 21 octobre par Cameroun Actuel, le gouvernement prévoit la délivrance de 500 000 titres fonciers d’ici 2030.

Cet objectif n’est toutefois pas détaillé dans les communiqués publiés par la Banque mondiale et le FIDA. Son périmètre reste à préciser, notamment la part destinée aux exploitants agricoles, les modalités d’attribution et le nombre de titres déjà délivrés qui pourraient être comptabilisés dans cette cible.

La mise en œuvre du pacte repose sur trois axes : l’amélioration des conditions de production, à travers les semences, les équipements, l’irrigation et les infrastructures ; les réformes administratives et réglementaires ; et l’élargissement de l’accès au financement des exploitants et des entreprises agroalimentaires. Les interventions couvrent également le stockage, la transformation, la chaîne du froid et les solutions numériques.

Le dispositif sera supervisé par un comité de pilotage coprésidé par les ministères chargés de l’Agriculture et de l’Élevage, avec la participation du ministère de l’Économie, du secteur privé et des partenaires au développement. Il s’inscrit dans la Stratégie nationale de développement 2020-2030 et le Plan intégré d’import-substitution agropastoral et halieutique (PIISAH).

La signature du 21 octobre intervient après l’atelier de consolidation organisé le 15 septembre à Yaoundé. À cette occasion, le ministre de l’Agriculture, Gabriel Mbaïrobé, avait présenté AgriConnect comme un instrument de coordination des politiques et programmes existants, plutôt que comme un dispositif destiné à les remplacer.

La mobilisation des financements reste à documenter. Les communiqués institutionnels consultés précisent le besoin global d’investissement, mais ne fournissent pas de ventilation complète entre les ressources déjà engagées et les sommes encore à rechercher auprès de l’État, des partenaires financiers et des investisseurs privés.

Ludovic Amara

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Port de Douala : une émissaire du Sénat américain explore les opportunités d’investissement

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Le Port autonome de Douala (PAD) a reçu, jeudi 22 octobre 2026, une délégation conduite par Sophia Lalani, conseillère principale de la Commission des Affaires […]

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« et si on faisait revenir André ONANA à Manchester United ? »

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« et si on faisait revenir André ONANA à Manchester United ? »
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Le journaliste de renom Martin Camus Mimb livre une analyse sur Manchester United, qui arrive à la conclusion selon laquelle André Onana n’est pas le problème.

Face à Como, Manchester United est tombé hier, le 21 octobre 2026. Pour cette saison en C1, le club anglais enregistre 2 défaites en 3 matches. Un bilan qui, pour des journalistes sportifs comme Charles Douglas Ndemba, est tout simplement catastrophique. Faisant une analyse sur la situation actuelle du club, le journaliste et commentateur de matchs de football Martin Camus Mimb trouve qu’il y a une ironie du sort, lorsqu’il pense à André Onana.

« Difficile de ne pas avoir une pensée pour André ONANA après les déroutes successives de Manchester United, dont la plus sévère a été enregistrée face à Côme. Le diagnostic qui voulait faire croire qu’il était le problème principal des résultats mitigés de son club se révèle comme le pire diagnostic possible et, ironie du sort, tout cela intervient au moment où André devient davantage un mur infranchissable en Turquie. 0 but encaissé sur les trois derniers matches, 15 tirs sur le but, 15 arrêts, 31 passes dangereuses, 28 passes longues précises. Difficile de ne pas se demander si le club ne s’est pas euthanasié avec un mauvais diagnostic, qui ne commence pas par André, et qui réduit depuis peu la thérapie sur les entraîneurs et quelques joueurs. Sur le papier, il n’y a aucune raison de ne pas faire le résultat avec ces joueurs. Mais sur le terrain, la situation inquiète. Le problème est donc peut-être ailleurs », affirme-t-il.

Martin Camus Mimb pense qu’il faudrait faire revenir André Onana à Manchester United car il pourrait être d’un grand apport pour le club des Diables rouges.

« Quand un club s’appelle « Diables Rouges », il faut déjà commencer sa délivrance. Parce qu’il y a toujours un jour où la puissance des ténèbres devient inefficace face à la puissance de la lumière. Ça peut paraître anecdotique, mais il est difficile d’expliquer pourquoi ce club piétine depuis la retraite de Sir Alex Ferguson. Beaucoup de joueurs talentueux y sont passés. Méconnaissables lors de leur séjour là-bas et transformés dès qu’ils déménagent. Beaucoup d’entraîneurs de référence y ont fait un tour et le sort s’est acharné sur leur expertise pourtant éprouvée. Depuis deux ou trois ans, les recrutements qui y sont faits devraient produire des résultats. Qu’est-ce qui peut expliquer ces multiples déroutes ? Les heures de Carrick sont comptées, si son départ n’est pas déjà acté au moment où vous allez lire ceci. La question est donc désormais simple : C’est qui le prochain coach admis à faire valoir des droits au cimetière ? Puisque les épitaphes sont préparées dès le recrutement avec la mention : « Ici repose un homme, qui a accepté de sacrifier sa compétence au festin des diables en rouge. » Comment arrêter cette saignée ? Mbeumo, Baleba, Ahmad Diallo peuvent-ils bouger les choses ? Et si on faisait revenir André ONANA ? Aujourd’hui en tout cas, il leur serait plus utile », affirme-t-il.

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