Alors que certains d’entre nous s’efforcent de travailler dur, souvent jusqu’à des heures tardives, d’autres passent leurs soirées dans les bars et les boîtes de nuit, se parant du titre autoproclamé de « président ». Parallèlement, certains individus se consacrent à répandre leur venin sur les pages Facebook de leurs cibles, croyant sincèrement qu’ils parviennent à nuire à leur réputation. Dans leurs esprits, ils s’imaginent qu’ils ont réussi à faire souffrir leur victime.
Pourtant, quand ces mêmes personnes verront l’évolution de ceux qu’ils cherchaient à rabaisser, elles seront prises de court. Immédiatement, elles trouveront des excuses pour expliquer ce changement : ce sera la faute de l’entourage, des influences extérieures comme l’homosexualité ou les sectes. Elles oublieront, ou préféreront ignorer, qu’elles ont été témoins de cette ascension.
Il arrive même que ceux qui se moquaient ouvertement hier soient aujourd’hui les premiers à dénoncer cette évolution, la qualifiant de suspecte. Ils insinueront que l’individu a forcément « trempé » dans des pratiques douteuses, se demandant même si cette personne est plus compétente que qui que ce soit d’autre. Ce paradoxe entre la critique incessante et l’envie de s’accrocher au succès d’autrui est bien une caractéristique des réseaux sociaux.














