Actualités locales
Le Mrc de Maurice Kamto accuse certains médias de “semer la haine et la division parmi les Camerounais”

Le Directoire du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) pointe le défaut de prise de responsabilité des organes de l’État « dans la lutte contre la haine et la stigmatisation tribales ».
Dans le communiqué, le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) annonce prendre ses « responsabilités républicaine contre les médias incitateurs au génocide ».
« Le MRC constate, pour le déplorer, qu’en cette année électorale 2025, comme en 2018 déjà, certains médias au service du pouvoir en place ont décidé de semer, plus que par le passé, la haine et la division parmi les Camerounais. Sans être inquiétés par quiconque, même pas par le Conseil national de la communication qui est pourtant l’organe de régulation des médias, ni le Gouvernement, en particulier les autorités administratives et judiciaires, des médias audiovisuels et certains journaux se sont spécialisés dans la stigmatisation et l’incitation ouverte à la haine tribale », lit-on dans la déclaration du Mrc.
Le parti de Maurice Kamto déplore le fait que la cible de certains médias est « une communauté ethnique, un homme, candidat au scrutin présidentiel à venir, dont le crime est d’être originaire de cette communauté ethnique: Maurice KAMTO; et un parti: le MRC dont les militants sont traités comme des déchets et évoqués comme des étrangers qui ne seraient qu’une tolérance au sein de la nation camerounaise. »
« Face à cette situation, le MRC ne peut plus laisser faire ces médias qui rappellent les médias des « Milles collines » qui instiguèrent le génocide au Rwanda, comme lors de l’élection présidentielle de 2018″, ajoute la formation politique du Mrc.
DEVANT LA DEFAILLANCE ORGANISEE DES DIVERS ORGANES DE L’ETAT, EN PARTICULIER DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA JUSTICE, DE LA COMMUNICATION ET DU CONSEIL NATIONAL DE LA COMMUNICATION DANS LA LUTTE CONTRE LA HAINE ET LA STIGMATISATION TRIBALES, LE MRC PREND SES RESPONSABILITES REPUBLICAINES CONTRE LES MEDIAS INCITATEURS AU GENOCIDE.




Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Ntimbane Bomo : « Issa Tchiroma menace, Yaoundé panique »
La suspension temporaire du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC) est perçue par l’opposant Christian Ntimbane Bomo comme une réaction de panique du […]
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Yaoundé – Ligue 1 McDonald’s : plus de 300 fans mobilisés
De l’avis de plusieurs observateurs sportifs, la Watch Party Ligue 1 McDonald’s organisée à Yaoundé, la capitale politique camerounaise autour du choc Paris Saint-Germain Olympique […]
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
« Issa Tchiroma menace. Yaoundé panique »

L’avocat international Christian Ntimbane Bomo affirme que la suspension du FSNC est tout simplement la preuve que le régime se sent menacé.
Ce 28 octobre 2026, Me Christian Ntimbane Bomo a aussi réagi à la suspension du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC) par le ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji. Pour lui, cela démontre que le régime en panique par rapport aux actions d’Issa Tchiroma Bakary, qui est en exil en Gambie.
« La suspension du FSNC, en réalité, son interdiction temporaire, est probablement une réaction paniquée du régime de Yaoundé à la déclaration de son président, Issa TCHIROMA, faite lors de son adresse à la nation le 12 octobre 2026, jour anniversaire de la dernière élection présidentielle :
« Et plus qu’une promesse, je fais le serment devant vous toutes et tous, que j’utiliserai sans exception TOUS les moyens possibles et nécessaires pour faire respecter le choix du peuple souverain fait le 12 octobre 2025 », écrit-il.
L’avocat Christian Ntimbane Bomo affirme que dans ses agissements concernant le FNSC, le régime ne fait que suivre l’interdiction de l’UPC.
« Le régime de Yaoundé, s’inspirant de l’interdiction de l’UPC en 1956, craint une reprise des manifestations qu’il croyait avoir étouffées par la répression et l’usure du temps. Malheureusement, une telle mesure administrative à l’instar de celle susmentionnée, prise contre l’UPC démontrera son inefficacité face à la volonté affichée des Camerounais d’obtenir l’alternance. Une alternance dont le président Issa TCHIROMA, grâce à son résultat à la dernière élection présidentielle ,détient aujourd’hui, la légitimité pour l’incarner », écrit-il.
Il est à rappeler que le FSNC, le parti d’Issa Tchiroma, est suspendu par le ministre Atanga Nji pour une période de trois mois.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Sports2 years agoA. Song ⁚ >

Actualités locales8 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !

Sports2 years agoCameroun ⁚ les clubs déjà sous pression
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun















