Après une longue période de silence, l’ex-mari de Lady Ponce, connu sous le nom de Dieu Cyclone, s’exprime enfin et adresse de sévères critiques à son ancienne épouse. Il commence par des propos virulents, suggérant que certaines paroles devraient être retenues si elles sont moins valables que des excréments. Il insinue que Lady Ponce aurait été plus prompte à l’infidélité qu’à la communication honnête, et qu’une femme infidèle devrait adopter une attitude humble.
Il affirme être celui qui a le plus souffert de leur relation, mentionnant les dettes que Lady Ponce aurait contractées lors de réunions à Paris, qu’il aurait dû rembourser avec acharnement. Il évoque une somme de 30 000 euros empruntée à son amie Aïda, dont il se demande si elle a été remboursée. Il souligne également son initiative d’avoir proposé et commencé les travaux de construction sur le terrain de Lady Ponce à Odza, estimant qu’après 20 ans de carrière, elle ne devrait plus vivre dans des appartements meublés à Yaoundé. Il mentionne un matériel d’une valeur de plus de 10 millions de francs CFA envoyé depuis Denver pour ce chantier.
Dieu Cyclone exprime sa lassitude face aux provocations de Lady Ponce et lui conseille de ne pas étaler sa vie privée, estimant qu’à son âge, elle devrait faire preuve de réserve. Il se considère comme la meilleure chose qui lui soit arrivée, affirmant l’avoir rencontrée alors qu’elle était endettée et au bord du gouffre. Il lui suggère d’adopter une conduite plus vertueuse si elle envisage de se remarier, car le chemin du mariage peut être semé d’embûches.
Il remet en question les réalisations de Lady Ponce avant leur rencontre, en dehors de sa carrière musicale, et affirme que son attitude de victime ne trompe plus personne, car ses actions sont désormais connues du public. Il reconnaît qu’elle peut le détester pour l’avoir démasquée publiquement, mais souligne que le mariage implique de renoncer à certains comportements, à moins que les motivations ne soient autres, ce qu’il concède.

Dieu Cyclone conclut en affirmant qu’il mène aujourd’hui une vie de famille saine et heureuse, et invite Lady Ponce à cesser de le mentionner dans ses interviews, déclarant que son existence ne sera plus qu’un souvenir amer et lointain. Il termine par une métaphore : « Quand on a des œufs sur la tête, on évite des chemins caillouteux », suggérant que ceux qui sont vulnérables devraient éviter les situations risquées.














