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Le Canada durcit les règles pour les résidents temporaires dès 2025

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Le Canada durcit les règles pour les résidents temporaires dès 2025
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Le gouvernement du Canada a dévoilé une nouvelle réglementation visant à renforcer le contrôle des résidents temporaires, notamment des étudiants, des travailleurs et des visiteurs internationaux.

Les nouvelles mesures, qui doivent entrer en vigueur le 12 février 2025, permettent aux agents d’immigration d’annuler des documents clés tels que les autorisations de voyage électroniques (AVE), les permis de travail et d’études et les visas de résident temporaire (VRT) s’il existe des motifs raisonnables de croire qu’une personne ne quittera pas le Canada avant la fin de son séjour autorisé.

Nouvelles règles et leurs implications

Selon Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC), les nouvelles règles s’appliqueront dans des cas précis. Certains d’entre eux concernent l’inéligibilité, le dépassement de la durée de séjour autorisée, les problèmes de documents ou les erreurs administratives.

Par exemple, si une personne est reconnue coupable d’avoir fourni de fausses informations, d’avoir perdu son passeport ou d’avoir dépassé la durée de séjour autorisée, un agent d’immigration peut annuler son statut temporaire.

Cette décision devrait entraîner l’annulation d’environ 7 000 permis de séjour temporaire supplémentaires, une mesure qui intervient dans le cadre des efforts visant à réduire le nombre d’étudiants et de travailleurs internationaux au Canada.

Cette décision fait suite à des statistiques alarmantes : un rapport indique qu’environ 50 000 étudiants internationaux, principalement originaires du Nigéria, du Ghana, du Rwanda, de l’Iran et d’autres pays, n’ont pas réussi à s’inscrire dans les établissements qu’ils avaient été autorisés à fréquenter.

Ces chiffres ont incité le gouvernement à réévaluer son cadre de résidence temporaire afin de mieux protéger l’intégrité de son système d’immigration.

Conséquences pour les ressortissants étrangers concernés

Si les ressortissants étrangers enfreignent ces règles, ils peuvent faire face à de graves conséquences telles que le départ forcé du Canada, le refus d’embarquement dans les aéroports ou le refus d’entrée dans les ports canadiens.

En plus des perturbations personnelles, les personnes concernées pourraient subir des pertes financières importantes si elles ont déjà acheté des billets de voyage ou investi dans des dispositions de relocalisation.

Changement d’attitude à l’égard de l’immigration

Le resserrement des règles de résidence temporaire au Canada reflète une tendance internationale plus large vers des contrôles d’immigration plus stricts.

Aux États-Unis, les récents changements de politique mettent en évidence l’importance croissante accordée à la sécurité des frontières. Le président Trump est arrivé au pouvoir avec la promesse de procéder aux plus grandes expulsions de l’histoire des États-Unis.

Cela a conduit à des mesures exécutives accordant aux agents de l’immigration le pouvoir d’annuler les autorisations de voyage et les permis de travail en cas de doute sur la conformité. Ces mesures, conçues pour endiguer la vague d’immigration illégale, font écho à un durcissement réglementaire similaire à celui observé au Canada.

Le débat sur l’immigration s’est intensifié au Royaume-Uni. La cheffe du Parti conservateur Kemi Badenoch a récemment proposé une série de réformes rigoureuses visant à limiter l’installation permanente. Ses propositions comprennent le doublement de la période d’admissibilité pour un permis de séjour illimité, de cinq à dix ans.

Elle propose également de prolonger d’un an à cinq ans la période d’attente avant de demander la citoyenneté britannique, créant ainsi une voie d’installation de 15 ans. En outre, son plan interdirait aux migrants qui ont demandé des prestations sociales ou qui ont compté sur le logement social d’obtenir la résidence permanente.

Raisons d’annulation

Le Canada prévoit environ 7 000 annulations supplémentaires de visas de résident temporaire, de permis de travail et de permis d’études en raison de ces changements. Cela affectera probablement les étudiants internationaux, actuels et potentiels.

Cela tient compte du fait que le Canada vise à délivrer 437 000 permis d’études en 2025. À ce titre, l’IRCC, en vertu du Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés, décrit plusieurs motifs d’annulation de visas temporaires :

  • Inadmissibilité : les personnes ayant des antécédents criminels ou celles qui fournissent de fausses informations peuvent voir leur visa révoqué.
  • Dépassement de la durée de séjour : si les autorités estiment qu’une personne ne quittera pas le Canada à la date de départ autorisée, son visa peut être annulé.
  • Problèmes de documents : les documents perdus, volés ou endommagés peuvent entraîner l’annulation du visa.
  • Erreurs et changement de statut : les visas délivrés en raison d’erreurs administratives peuvent être révoqués. Les visas sont également annulés en cas de décès du titulaire ou s’il devient résident permanent.

Qui est concerné ?

Les nouvelles règles ont principalement un impact sur les étudiants qui demandent un permis d’études. Ainsi, des annulations seront possibles en raison d’erreurs administratives ou du décès de l’étudiant. Les titulaires de permis de travail sont également concernés, leurs permis pouvant être invalidés en cas d’expiration, d’annulation, d’erreur administrative ou de décès.

Les visiteurs dont les documents sont incomplets, ceux qui décèdent ou ceux dont le visa a été délivré en raison d’une erreur administrative peuvent également être touchés.

Conséquences de l’annulation

L’impact de ces changements devrait être important. Les personnes concernées peuvent faire face à :

  • L’expulsion du Canada si elles ne sont pas admissibles au séjour.
  • Le refus d’embarquement dans les aéroports.
  • Le refus d’entrée au Canada aux points d’entrée.
  • Les pertes financières, comme les billets de voyage non remboursables.

Ces réglementations plus strictes représentent un changement important dans l’approche du Canada à l’égard des résidents temporaires, en particulier des étudiants internationaux.

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Le Camerounais Eric Intong Monchu nommé directeur général du groupe Afreximbank

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Le Camerounais Eric Intong Monchu nommé directeur général du groupe Afreximbank
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Eric Intong Monchu, cadre de banque camerounais, a été nommé directeur général du groupe, chargé des relations avec la clientèle et des opérations régionales pour l’Afrique et les Caraïbes au sein d’Afreximbank, l’une des principales institutions financières multilatérales du continent.

Cette nomination, annoncée le 31 août 2026, couronne un parcours remarquable qui a débuté sur les bancs du Lycée bilingue de Bafoussam et du CCAST de Bambili, où il s’était distingué comme un élève exceptionnel.

Basé au Caire, en Égypte, M. Monchu supervisera trois axes majeurs de l’activité bancaire : le développement commercial, la gestion des relations avec la clientèle et l’exécution des transactions.

Titulaire d’une licence en comptabilité obtenue en 2002 à l’Université de Buea — où il a également exercé les fonctions de président de l’association des étudiants entre 2001 et 2002 —, il a fait preuve, très tôt, de qualités de leadership qui préfiguraient sa future carrière de dirigeant.

Par la suite, en 2007, il a décroché un master en administration des affaires (MBA) spécialisé en finance et comptabilité à la Rotterdam Business School, aux Pays-Bas.

Fort de plus de 24 années d’expérience dans le secteur bancaire international et le financement du développement, M. Monchu a pris part à d’importantes opérations de financement en soutien à des gouvernements africains, des institutions financières, ainsi qu’à des projets d’envergure dans les domaines des infrastructures et de l’industrie.

Son expertise en matière de financement souverain s’avère particulièrement pertinente au regard des aspirations du Cameroun en matière de développement économique.

Son parcours constitue une source d’inspiration pour les jeunes Camerounais ; il démontre que la discipline, la détermination et l’excellence académique peuvent mener, depuis les salles de classe locales, jusqu’aux sommets de la finance africaine.

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Le camerounais Bertrand Mbouck nommé à la tête de Dangote Oil & Gas Cameroon SA

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Il s’agit de la nouvelle société du milliardaire nigérian dédiée aux hydrocarbures au Cameroun. Son siège social est à Douala-Bonanjo avec un centre opérationnel dans […]

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l’affaire reportée au 2 novembre 2026

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l’affaire reportée au 2 novembre 2026
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Le délibéré du juge était pourtant attendu ce 29 octobre 2026.

L’affaire concerne le journaliste Ulrich Ngoko, promoteur du média en ligne On air Media, et l’ex-militant du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) Salomon Beas. Ils répondent à la plainte du parti de la Renaissance et de Maurice Kamto. L’audience de ce jour a été reportée au 2 novembre 2026 par le tribunal de première instance de Douala-Bonanjo, à 10 heures. La décision intervient alors que les parties attendaient ce lundi 26 octobre le délibéré du juge, après la clôture des débats lors de l’audience du 19 octobre dernier.

Il est à noter que le MRC et Maurice Kamto ont porté plainte contre Ulrich Ngoko et Salomon Beas pour une émission au cours de laquelle l’ex-militant a indiqué que le parti de la Renaissance payait des influenceurs pour détruire le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) Samuel Eto’o. Il avait affirmé que cela se passait, Maurice Kamto était au courant. Des accusations selon la plainte « non étayées sur le directoire du MRC » . Malgré le droit de réponse diffusé par le même canal, le MRC a décidé de poursuivre le journaliste Ulrick Ngoko.

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