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la jeunesse semble se perdre dans l’attente d’un changement qui ne vient pas

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la jeunesse semble se perdre dans l’attente d’un changement qui ne vient pas
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Selon l’artiste-musicienne, « le pays, toujours dans l’étreinte de la même direction, s’enfonce doucement, mais celui qui gouverne, avec son regard tourné vers l’horizon, souhaite encore poursuivre son chemin. »

Kareyce Fotso interpelle la jeunesse à prendre ses responsabilité. « Mais aujourd’hui, la jeunesse doit crier son refus, Elle doit lever la voix, dire non, et choisir sa vue. Elle n’est pas la marionnette d’un seul destin, Elle a le droit d’écrire son chemin ».

« FÊTE DE LA JEUNESSE : ON MÉRITE PLUS QUE DES PROMESSES
UN AVENIR À CHOISIR PAS À SUBIR

Aujourd’hui, c’est la fête de la jeunesse au Cameroun. Une journée censée célébrer la vitalité, l’espoir et l’énergie de notre peuple. Mais aujourd’hui aussi, il y a une ombre qui plane, car cela fait bientôt un demi siècle qu’une même voix guide notre destin.

La jeunesse, qui porte en elle l’espoir d’un futur meilleur, semble se perdre dans l’attente d’un changement qui ne vient pas. Le pays, toujours dans l’étreinte de la même direction, s’enfonce doucement, mais celui qui gouverne, avec son regard tourné vers l’horizon, souhaite encore poursuivre son chemin. Et nous, la jeunesse, nous demandons : Pourquoi ?

Pourquoi le temps s’étire sans fin,
Sous un ciel de promesses déjà loin ?

Pourquoi, dans ce pays aux rêves effacés,
La jeunesse ne trouve plus à rêver ?

Pourquoi ces années passent en silence,
Sans qu’un souffle neuf n’apporte la danse ?

Pourquoi les cœurs, écrasés par l’attente,
Se noient dans l’ombre d’un futur qui hante ?

Pourquoi l’espoir s’éteint dans nos rues,
Quand tout autour de nous semble perdu ?

Pourquoi l’avenir semble si lointain,
Tandis que nous marchons sur des chemins sans fin ?

Pourquoi la terre, pleine de richesses,
Reste-t-elle stérile sous la même faiblesse ?

Pourquoi l’amour du pays se meurt dans les larmes,
Quand la jeunesse attend, sans armes ?

Pourquoi le rêve, luttant contre l’oubli,
Ne s’allume-t-il plus dans nos vies ?

Pourquoi les rêves ne prennent plus leur envol,
Sous ce ciel qui se ferme, sans un mot ?

Mais aujourd’hui, la jeunesse doit crier son refus,
Elle doit lever la voix, dire non, et choisir sa vue.
Elle n’est pas la marionnette d’un seul destin,
Elle a le droit d’écrire son chemin.

Il est temps de briser les chaînes du silence,
De forger la force d’une nouvelle espérance.
Le destin de la nation n’est pas un jouet,
Mais une liberté que chaque âme doit goûter.

Pourquoi nous imposer le poids d’un passé lourd,
Quand la jeunesse rêve d’un jour de secours ?
Pourquoi, en ce jour où l’on fête nos élans,
Ne pas choisir la voie de l’avenir, en chantant ?

La jeunesse doit dire non, et prendre son envol,
Décider, enfin, à qui confier le rôle
De guider ce pays vers un monde plus clair,
Un monde où les rêves ne sont plus dans l’air.

Nous demandons pourquoi, en écho,
Quand nos voix s’élèvent dans un dernier tableau,
Le pays, en silence, semble nous ignorer,
Et la jeunesse, elle, cherche à s’évader.

Peut-être qu’un jour, au cœur de l’obscurité,
Le « POURQUOI » se changera en vérité,
Et que dans un souffle d’espoir, enfin,
La jeunesse retrouvera son chemin.

Motokwa »

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Afrique : de la confrontation des idées à l’affrontement des hommes

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Face à la résurgence des violences politiques et à l’effondrement des espaces de débat sur le continent africain, le Professeur Vincent-Sosthène Fouda appelle à une […]

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Alex Nguépi quitte le SDF, après le MRC

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Alex Nguépi quitte le SDF, après le MRC
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L’homme politique Alex Nguepi affirme que son retrait des rangs du SDF est purement un choix personnel et politique.

Alex Nguépi n’est plus militant du Social Democratic Front (SDF). L’homme politique a informé les Camerounais ce mercredi 28 octobre 2026. Dans son communiqué, il indique qu’il s’agit d’un choix mûrement pensé et réfléchi.

Retrouvez le communiqué d’Alex Nguépi.

COMMUNIQUÉ À L’ATTENTION DE L’OPINION PUBLIQUE

Objet : Annonce de ma démission du Social Democratic Front (SDF)

Camerounaises, Camerounais,
Chers compatriotes,
Chers militants et sympathisants,

Par la présente, je porte à la connaissance de l’opinion publique nationale et internationale ma décision de démissionner du Social Democratic Front (SDF), parti politique au sein duquel j’ai milité et assumé des responsabilités, notamment en qualité de responsable régional chargé de la communication pour le Littoral.

Cette décision, mûrement réfléchie, relève d’un choix personnel et politique que j’assume pleinement, en toute responsabilité et avec sérénité.
Mon engagement au sein du SDF m’a permis de vivre des expériences politiques importantes, de défendre des convictions et de participer, à mon niveau, au combat pour la démocratie, la justice sociale, l’État de droit et l’alternance politique au Cameroun.

Je tiens à exprimer ma reconnaissance à toutes celles et à tous ceux avec lesquels j’ai partagé ce parcours militant, ainsi qu’aux camarades qui m’ont accordé leur confiance et m’ont accompagné dans l’exercice de mes responsabilités.

Quitter un parti politique ne signifie pas renoncer à ses convictions, encore moins abandonner le combat pour le changement. Les formations politiques sont des cadres d’engagement, mais les idéaux de démocratie, de justice sociale, de liberté et de progrès appartiennent à tous les citoyens.

Je demeure convaincu que le Cameroun a besoin d’une classe politique responsable, d’une opposition capable de dépasser ses divisions et d’un engagement citoyen déterminé pour construire une véritable alternative au bénéfice de nos populations.

Ma démission du SDF marque donc la fin d’une étape de mon parcours politique. Elle ne saurait être interprétée comme un renoncement à mes convictions ni comme une rupture avec les citoyens qui aspirent à un Cameroun plus juste, plus démocratique et plus prospère.

Je remercie sincèrement tous ceux qui m’ont accompagné durant cette étape de mon engagement et invite chacun à respecter cette décision personnelle.

Pour ma part, je poursuis ma réflexion sur la suite de mon parcours politique, avec la même volonté de contribuer au débat public et à la construction d’un Cameroun où la dignité humaine, l’égalité des chances et l’intérêt général occupent une place centrale.
Je reste fidèle à une conviction fondamentale : la politique n’a de sens que lorsqu’elle est mise au service du peuple.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

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Pr Jean Gatsi : « la suspension du parti de Tchiroma est une victoire sur l’insurrection »

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« Les accusations formulées à l’encontre du FSNC ne relèvent pas de la simple critique politique, mais de la qualification pénale la plus grave. Le gouvernement […]

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