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« chers jeunes, vous avez un rôle central à jouer dans le devenir de notre pays »

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« chers jeunes, vous avez un rôle central à jouer dans le devenir de notre pays »
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C’est l’essentiel à retenir du message du président national du Mouvement Camerounais Pour la Social-Démocratie à la jeunesse camerounaise.

Lire ici son message :

Message du 11 févier 2025 – 59eme édition de la fête de la jeunesse camerounaise

Jeunesse Camerounaise, occasion m’est donnée de m’adresser à vous aujourd’hui d’une façon particulière alors que nous célébrons ensemble la 59eme édition de la Fête de la Jeunesse sous le signe de « Jeunesse, Maturité et Responsabilité pour la Consolidation de la Paix, la Sécurité, de la Croissance Economique et du Processus Démocratique. »

Je prends la parole pour vous manifester tout l’intérêt que je vous porte dans ce que vous êtes et représentez. Fer de Lance de la Nation disait le Président Ahmadou Ahidjo, « avant-garde des combats vitaux de votre temps » disait le Président Biya en s’adressant à vous le 10 février 2021.

Au sein du Mouvement Camerounais Pour la Social-Démocratie, nous sommes le parti du constat et de l’appel à la responsabilité collective afin de sortir de slogan creux. Parti du constat pour éviter que l’on vous enferme dans les faits divers. Notre ambition, que nous souhaitons vous voir épouser, est que nous soyons tous engagés dans le combat de votre éducation, combat pour votre épanouissement car je sais que si nous nous y engageons tous, alors nous aurons gagné le combat de votre propre responsabilité dans le devenir de notre Nation.

André Marie Mbida a doté notre pays d’une belle devise, inscrite au frontispice de nos édifices Paix, Travail, Patrie. Ces grands principes fondamentaux sont inscrits pour l’éternité, dans notre Constitution.

La Paix est une construction de tous les jours. La paix n’est pas un produit industriel : la paix est un produit artisanal. Elle se construit tous les jours avec notre travail, avec notre vie, avec notre amour, avec notre proximité… La paix est un travail, elle n’est pas de rester tranquilles… La véritable paix, « c’est de travailler pour que tous aient la solution à leurs problèmes, à leurs besoins » nous rappelle le Pape François. La paix est avant tout qu’il n’y ait pas de guerre, mais aussi qu’il y ait la joie, qu’il y ait l’amitié entre tous, que tous les jours on fasse un pas en avant pour la justice… ».

Car « là où il n’y a pas de justice, il ne peut pas y avoir de paix » Nous pouvons regarder autour de nous, pour constater que la Paix est un slogan creux qui sonne vide dans notre pays, dans les rapports que nos institutions ont avec vous. Dans la responsabilité que l’Etat et la Nation entière ont envers vous. L’Etat par ses agents construit au quotidien un rapport de force envers vous parce qu’il ne sait fonctionner qu’au rapport de force. Voilà pourquoi l’Etat s’effondre sur lui-même tous les jours. Nous le constatons avec le départ massif des fonctionnaires dans d’autres pays dans la sous-région et hors du continent, au Canada, aux Etats-Unis en Allemagne – des milliers de fonctionnaires partent tous les jours sans remords, ils quittent un pays violent dans sa manière d’administrer. Il quitte un pays qui détruit tous les jours le peu de politiques sociales mises en place par le précédent régime. Personne ne veut vivre dans un pays qui tourne tout en dérision, un pays sourd à la détresse de son propre peuple.

Chers jeunes compatriotes, le principe de base aussi bien de notre droit positif que du droit naturel est celui du respect de l’être humain et de sa dignité. Ce principe, non contesté, constitue le critère d’évaluation du droit. Ce critère permet donc de déterminer la relation de l’être humain au travail, notamment dans le cadre du travail rémunéré où il se trouve à perdre une partie de sa liberté. L’être humain devant toujours être une fin en soi, et jamais un moyen utilisé à d’autres fins, il en découle que « le travail doit être fait pour l’homme et non l’homme pour le travail ». Depuis des décennies l’on vous demande de faire des efforts, on vous demande de travailler, en fait d’être gratuitement au service des plus nantis. Personne ne songe à vous permettre de vous donner un travail pouvant vous permettre de vous installer dans la vie.

Chers jeunes, mieux que quiconque, je sais que tout accomplissement d’une tâche nécessaire ou utile à soi ou aux autres, l’utilité ne se limitant pas au strict plan matériel, mais couvrant tous les domaines dont dépend le bien-être de l’homme, psychologique, esthétique, ou même spirituel est un travail. Voilà pourquoi la Patrie c’est-à-dire la terre de vos pères se doit de vous donner les moyens de faire éclore vos différents talents. Depuis mon engagement en politique je m’efforce de vous faire voir qui vous êtes et ce que vous serai demain grâce à vos efforts dans ce pays qui est notre héritage collectif.

Chers jeunes, plus que hier, vous avez un rôle central à jouer dans le devenir de notre pays, inscrivez-vous sur les listes électorales, lisez les offres politiques qui vous sont soumises, engagez-vous en politique car nous vivons un moment déterminant de notre avenir commun ; soyez dans ce pays, les gardiens d’un idéal, les gardiens d’une conscience, les protecteur de la Paix. Si vous vous laissez enfermer dans les faits divers, si vous vous laissez distraire alors vous parlerez la même langue que celles et ceux qui ont volé votre avenir, vous nourrirez leur propagande et leur mythologie, vous valez mieux, votre richesse est dans votre jeunesse, ne la dilapidez pas.

Vive la Jeunesse camerounaise,

Pour que vive le Cameroun dans la Paix, par le Travail et la Patrie sans cesse consolidée./.

Vincent-Sosthène FOUDA en la 59ème fête de la jeunesse

Président du Mouvement Camerounais Pour la Social-Démocratie

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l’affaire reportée au 2 novembre 2026

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l’affaire reportée au 2 novembre 2026
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Le délibéré du juge était pourtant attendu ce 29 octobre 2026.

L’affaire concerne le journaliste Ulrich Ngoko, promoteur du média en ligne On air Media, et l’ex-militant du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) Salomon Beas. Ils répondent à la plainte du parti de la Renaissance et de Maurice Kamto. L’audience de ce jour a été reportée au 2 novembre 2026 par le tribunal de première instance de Douala-Bonanjo, à 10 heures. La décision intervient alors que les parties attendaient ce lundi 26 octobre le délibéré du juge, après la clôture des débats lors de l’audience du 19 octobre dernier.

Il est à noter que le MRC et Maurice Kamto ont porté plainte contre Ulrich Ngoko et Salomon Beas pour une émission au cours de laquelle l’ex-militant a indiqué que le parti de la Renaissance payait des influenceurs pour détruire le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) Samuel Eto’o. Il avait affirmé que cela se passait, Maurice Kamto était au courant. Des accusations selon la plainte « non étayées sur le directoire du MRC » . Malgré le droit de réponse diffusé par le même canal, le MRC a décidé de poursuivre le journaliste Ulrick Ngoko.

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BIP : malgré une hausse annoncée en 2027, l’investissement public restera sous la cible de 40 % du budget

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BIP : malgré une hausse annoncée en 2027, l’investissement public restera sous la cible de 40 % du budget
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(Investir au Cameroun) – Le Budget d’investissement public (BIP) du Cameroun devrait augmenter en 2027, sans atteindre la cible de 40 % du budget général évoquée dans la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30). Le gouvernement reconnaît cet écart dans le communiqué du Conseil de cabinet du 27 octobre 2026, présidé à Yaoundé par le Premier ministre, Joseph Dion Ngute. Le document annonce une« progression appréciable »des investissements publics l’année prochaine, sans préciser le montant de l’enveloppe envisagée ni son poids dans le budget.

Cette annonce intervient deux semaines après la publication de la circulaire présidentielle du 12 octobre 2026, qui fixe à 30 % du budget général la part minimale des dépenses d’investissement pour 2027. Le communiqué du Conseil de cabinet ne permet pas de déterminer si ce premier seuil sera atteint.

En 2026, selon la Direction générale du budget, le BIP s’élève à 2 031,15 milliards de FCFA, sur un budget général de 8 683,9 milliards. Il représente ainsi 23,4 % des ressources budgétaires, soit 6,6 points de pourcentage de moins que le minimum fixé pour 2027. Ces chiffres correspondent aux crédits inscrits au budget et non aux dépenses effectivement exécutées.

Priorité aux chantiers en cours et à l’électricité

Pour 2027, le gouvernement prévoit de concentrer ses investissements sur l’achèvement et la mise en service des projets déjà engagés. Le ministre de l’Économie, Alamine Ousmane Mey, a également retenu parmi les priorités le renforcement des capacités de production, de transport et de distribution de l’électricité, ainsi que le rétablissement de l’équilibre financier du secteur.

Les infrastructures de transport destinées à désenclaver les bassins de production et à améliorer la circulation sur les principaux corridors économiques figurent aussi parmi les secteurs prioritaires. Il en va de même de l’accélération du Plan intégré d’import-substitution agropastoral et halieutique (PIISAH), de la reconstruction des régions affectées par les crises et de la consolidation des entreprises publiques stratégiques.

Cette programmation devra toutefois tenir compte des contraintes budgétaires. Lors du même Conseil de cabinet, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, a indiqué que l’exercice 2027 serait placé sous le signe de la consolidation des finances publiques, de la maîtrise de l’endettement et de la constitution de marges permettant de soutenir davantage l’investissement.

Le gouvernement entend notamment intensifier la mobilisation des recettes internes non pétrolières et poursuivre la rationalisation des dépenses publiques. Pour couvrir ses besoins de financement, il envisage de recourir aux tirages sur prêts-projets, aux financements bancaires et aux émissions de titres publics.

Le ministre de l’Économie a également insisté sur la résorption progressive des engagements existants, la prévention de nouveaux arriérés et la nécessité de ne signer de nouveaux contrats qu’après une préparation suffisante des projets et la mobilisation des financements nécessaires. Cette exigence doit notamment permettre d’éviter l’accumulation de nouveaux engagements que l’État ne serait pas en mesure d’honorer.

À l’issue des échanges, Joseph Dion Ngute a demandé une allocation« plus sélective et plus efficiente »des ressources, en privilégiant les projets suffisamment matures et capables de produire des retombées économiques et sociales à court et moyen termes. Le montant du BIP 2027 et sa répartition sectorielle restent à préciser dans le projet de loi de finances.

Ludovic Amara

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Blaise Kengne Kouokam nommé à la tête de SIC Cacaos au Cameroun

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Le paysage industriel camerounais enregistre un mouvement stratégique majeur. Blaise Kengne Kouokam vient d’être nommé Directeur Général de la Société industrielle camerounaise des cacaos (SIC […]

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