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(China Economic Roundtable) Xinhua Headlines: China’s winter economy snowballing as sports event, cultural tourism fuel public passion

HARBIN, Feb. 5 (Xinhua) — Located in China’s northernmost province of Heilongjiang, Harbin Ice-Snow World, a breathtaking ice-themed park known for its dazzling ice sculptures, is now one of China’s hottest tourist destinations.
During the eight-day-long Spring Festival holiday that ended Tuesday, over 610,000 trips were made to the park. Daily trips on Saturday exceeded 100,000, setting a new record for single-day attendance. Since opening its doors this season, the park has received over 2.66 million visits.
The ice and snow tourism fervor is not limited to Harbin, but palpable nationwide. With its ambitious plans and growing public enthusiasm, China’s winter economy is poised to become a cornerstone of its cultural and economic landscape, experts noted in the latest episode of the China Economic Roundtable, an all-media talk show hosted by Xinhua News Agency.
EMBRACE THE WINTER
The increasing popularity of Harbin Ice-Snow World is partly attributed to the city’s upcoming role as the host of the 2025 Asian Winter Games, marking China’s second major winter sports event following the Beijing 2022 Winter Olympics.
Ai Yu, a senior official of the General Administration of Sport of China, noted that the success of the Beijing 2022 Winter Olympics has reshaped China’s relationship with winter sports, and transformed the landscape of ice and snow activities across the country.
Public enthusiasm for winter sports has surged, extending far beyond traditional hubs such as Heilongjiang. The trend is now moving southward, westward, and eastward, with activities no longer limited to winter but available year-round, both indoors and outdoors, Ai said.
Dai Bin, president of the China Tourism Academy, highlighted the role of technology and investment in promoting winter sports, with artificial snow and ice facilities making winter sports accessible even in the warmest regions.
A survey from the academy showed more than 70 percent of the respondents are willing to engage in winter leisure activities, with over 60 percent planning to maintain or increase their spending on winter tourism. The 2024-2025 winter season is expected to attract some 520 million trips, generating over 630 billion yuan (about 87.87 billion U.S. dollars) in tourism revenue.
Winter has evolved from a season of dormancy to one of vibrant activities, Dai noted. « In the past, winter meant freezing temperatures and a pause in daily life. Now, people embrace the cold and explore northern regions. »
MORE THAN JUST FUN
China’s winter economy is not just about sports and tourism; it’s also driving significant growth in manufacturing and services, experts said.
Peng Fuwei, a senior official of the National Development and Reform Commission, noted that the industry has formed a « dual-engine » structure, with winter manufacturing and services leading the way.
« China now produces a comprehensive range of winter sports equipment, from personal gear to high-end snowmaking machines and snow groomers. In 2023, winter equipment sales reached about 22 billion yuan, » he said.
Related service sectors are also thriving, with winter sports fueling growth in areas like event hosting, catering, accommodation, and training.
Heilongjiang, for example, has developed cutting-edge technologies like multi-robot ice sculpting and has established itself as a hub for testing and refining automobiles under extreme cold conditions. « Thanks to robotics, our ice sculptures are built faster and more efficiently, » said Qi Bin, deputy director of Heilongjiang’s culture and tourism department.
New cultural experiences, such as snowfield hot springs and concerts, are also emerging, further enriching the winter tourism ecosystem, Dai observed.
TO MAKE THE SNOWBALL BIGGER
Seeking to leverage its vast ice and snow resources to drive economic growth, China is doubling down on its commitment to expanding its winter economy, which encompasses sports, culture, equipment, and tourism.
The sector has already reached a trillion-yuan scale, and the country aims to grow it to 1.2 trillion yuan by 2027 and 1.5 trillion yuan by 2030, according to an official guideline released in 2024.
To achieve these goals, the government is integrating winter sports and tourism into its national development plans. « We will continue to support the industry through policies, funding, and infrastructure development, » Peng said, adding that key regions in places including Heilongjiang and Xinjiang will receive targeted support to become world-class winter sports destinations.
There are also plans to sustain the momentum of winter sports participation, expand their reach, and integrate sports events with tourism, according to Ai.
To further tap the industry’s potential, Dai called for extending the winter industry’s value chain. This includes combining winter equipment with personal gear and creating new travel routes, all in a bid to build a robust ecosystem for the winter economy.
Ultimately, the goal is to make winter sports and tourism an integral part of people’s lives, Dai added. « When people fall in love with winter activities, the foundation for a thriving winter economy will be firmly established. » Enditem

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« Mao n’a jamais été un dictateur »

Le journaliste sportif Martin Camus Mimb pose une série d’interrogations qui démontrent que ceux qui sont considérés comme dictateurs ne le sont pas toujours.
Le journaliste de renom, commentateur de match de football Martin Camus Mimb, n’est pas d’accord avec le qualificatif « dictateur », attribué à Mao de la Chine. Dans une publication rendue publique à ce sujet, il parle du dictatomètre sur lequel certains choisissent de présenter des hommes comme dictateurs.
Retrouvez ci-dessous sa sortie.
LE DICTATOMÈTRE…
Quel est l’institut de validation de la dictature dans un pays ? Comment identifie-t-on une dictature ? Je vois déjà d’ici, les victimes de la vraie dictature dans leurs pays sortir des cours d’histoire et des dictionnaires Larousse. Mais laissez-moi vous poser dans la foulée une première question : Quel est le but de la politique ? C’est d’offrir au citoyen les conditions de vie et de sécurité agréables. Lorsque cet objectif est atteint, peut-on évoquer la dictature ? Je vois déjà les gens me poser l’autre question : il faut interroger les moyens et les libertés qui permettent d’aboutir à cela. Bravo ! Quels sont les moyens qui ont été utilisés pour écraser les résistances en Afrique et en Asie lors des épopées coloniales ? Ceux qui avaient pour but de « civiliser les peuples » étaient-ils des dictateurs ? La France célèbre Degaulle à raison. Il a bien bossé pour la France. Mais à quel prix pour les Africains ? Comment se sentirait un français si jamais on le qualifiait de… pour ses « œuvres » en terre africaine ?
Le « dictatomètre » est donc un regard extérieur, et jamais un instrument interne. C’est un outil qui donne la température selon les intérêts en jeu et les intempéries des accords. Tant que le soleil des intérêts communs est au Zénith, le dictatomètre ne détecte aucune variation de température. J’entends des gens, même des Africains, soutenir que Mao était un dictateur. Vous voulez vraiment qu’on ouvre le cahier des exactions de la colonisation japonaise en Chine ? La résistance ne saurait être de la dictature. Elle peut baigner dans les exactions aussi, mais jamais elle ne peut être comparée à la violence du bourreau. Les Chinois louent la résistance de Mao et sa lutte. Ils n’ont pas les grilles de lecture occidentalisées. Ce n’est pas Mao qui a bombardé Hiroshima et Nagasaki. Ce n’est pas Mao qui a gazé les colonies en Afrique au Napalm. Ce n’est pas Mao qui a exécuté Khadafi. Ce n’est pas Mao qui a pulvérisé l’Irak alors qu’il n’y avait pas d’armes nucléaires. Mais est-ce qu’il vous viendrait à l’idée de qualifier les donneurs d’ordre de dictateurs ? Simplement parce que le DICTATOMÈTRE a été fabriqué, avec des restrictions de détection dans certaines zones et de certains acteurs.
Mao n’a jamais été un dictateur. Du moins vu sous le prisme des critères de définition de la dictature, qu’on nous impose. En passant, Israël était sous la terreur de l’administration romaine à l’époque de Jésus-Christ. Mais il a trouvé la formule récitée par les politiques pour bâillonner l’église : « Rendez à César, ce qui revient à César… » Aidez-moi donc. César… Napoléon… Louis XIV était-il des dictateurs ?
Devoir surveillé. Je ramasse les copies après le sommeil.
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Ligue des champions féminine CAF : Lekie FF s’envole à la conquête de l’Égypte
Cap sur l’Égypte pour Lekie FF ! Les joueuses camerounaises ont pris leur envol ce jeudi matin pour rallier le pays hôte de la Ligue […]
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le ministre Paul Atanga Nji explique sa décision

Le ministre de l’Administration territoriale affirme que le FSNC, parti d’Issa Tchiroma, s’est rendu coupable de violation grave des lois de la République.
Depuis le 28 octobre 2026, des hommes politiques de l’opposition soulèvent des interrogations sur la suspension du FSNC, parti politique d’Issa Tchiroma Bakary. Certains ont fait un rapport avec les élections législatives et municipales qui sont à venir. La plupart demandent la levée de cette suspension. Paul Atanga, le ministre de l’Administration territoriale (Minat), revient sur les motifs de la suspension de trois mois, de ce parti.
« Le Front pour le salut national du Cameroun est un parti qui a violé de manière grave les lois de la République […] Non seulement ce parti s’est rendu coupable de ces faits graves, mais aussi, vous avez un candidat qui s’est autoproclamé vainqueur », déclare le Minat, dans une interview accordée à Cameroon Tribune.
À titre de rappel, Samuel Hiram Iyodi a demandé la levée de cette suspension. Dans son communiqué rendu public ce 29 octobre 2026, il a requis l’intervention de Joseph Dion Ngute, le Premier ministre.
« Le MP3 Cameroon condamne fermement l’arrêté du MINAT du 27 octobre, portant suspension du FSNC sur l’ensemble du territoire national, pour une durée de trois (3) mois. This is an exclusively political act that represents a serious infringement upon the freedoms of expression and association, on the eve of the 2027 legislative and municipal elections. Nous en appelons à l’intervention et à la responsabilité du Premier ministre, afin que cette décision soit annulée », écrit Hiram Iyodi.
Pierre Emmanuel Binyam du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) a indiqué que cette décision du ministre est une atteinte grave contre la démocratie.
« Je condamne fermement cette suspension du FSNC que je qualifie d’acte arbitraire et exige sa levée immédiate et sans condition; ainsi, que la libération des personnes détenues arbitrairement et victimes de torture pour le respect des libertés fondamentales.
Le silence imposé n’est pas la paix. L’intimidation n’est pas la justice. Et l’autorité de l’État ne saurait se confondre avec l’arbitraire.
Le Cameroun a besoin d’élections crédibles, d’une justice indépendante et d’institutions qui respectent la volonté du peuple. Toute autre voie ne fera qu’aggraver les crises sociopolitiques et fragiliser davantage la cohésion nationale », écrit-il.
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