Actualités locales
Chantal Biya au chevet des enfants touchés par le glissement de terrain de Dschang
La Première Dame, Chantal Biya, a offert des cadeaux à 22 enfants victimes du glissement de terrain qui a fait 12 morts sur la colline de Dschang, dans la région de l’Ouest, l’année dernière.
Elle a fait cette largesse le jeudi 16 janvier, lors des célébrations de la 31e Assemblée Générale du Cercle des Amis du Cameroun (CERAC), une organisation qu’elle a fondée.
L’événement avait pour but de faire le point sur les réalisations passées de l’organisation, d’esquisser les perspectives pour 2025 et de célébrer ses 30 ans d’existence. Les épouses des responsables gouvernementaux et d’autres membres de l’organisation étaient présentes à la cérémonie.
L’événement a débuté par une prière des membres de l’organisation, après l’arrivée de la Première Dame, Chantal Biya, qui est également la présidente fondatrice du CERAC.
Chantal Biya a profité de l’occasion pour offrir des cadeaux à 22 enfants, garçons et filles, victimes du glissement de terrain de Dschang survenu le 5 novembre 2024.
Plusieurs personnes sont toujours portées disparues après le glissement de terrain qui a fait 12 morts, et 12 familles ont signalé la disparition de leurs proches. L’effondrement d’une partie de la falaise de Dschang a enseveli des voitures de transport et des bulldozers.
Le CERAC fait désormais partie des organisations humanitaires qui ont aidé les victimes.
L’héritage humanitaire de Chantal Biya
L’organisation a mené plusieurs initiatives humanitaires ciblant les enfants et les personnes handicapées au Cameroun. Pour célébrer son 31e anniversaire, la Première Dame a coupé un gâteau de célébration. L’événement a été rempli de joie, de musique et de danse.
Des artistes de renom tels que Prince Aimé, Annie Anzouer, Stanley Enow et François Misse Ngoh ont honoré l’occasion, ajoutant de l’énergie et de l’enthousiasme avec leurs performances.
Le Cercle des Amis du Cameroun est une organisation humanitaire à but non lucratif que Chantal Biya a fondée en 1995 pour promouvoir la solidarité, le bien-être social et le développement communautaire.
L’organisation fournit une assistance humanitaire aux groupes vulnérables, en particulier les femmes, les enfants et les communautés marginalisées. Par le biais de l’éducation, de la formation et des activités génératrices de revenus, le CERAC autonomise les femmes et les filles.
En outre, il soutient les initiatives en matière de santé et d’éducation en faisant don de matériel médical et de fournitures scolaires et en rénovant les écoles et les hôpitaux tout en plaidant pour l’inclusion sociale des groupes défavorisés.
Le CERAC compte parmi ses membres des professionnels éminents. Parmi eux figurent des responsables gouvernementaux et des chefs d’entreprise, la Première Dame en étant la présidente d’honneur.
Le travail percutant du CERAC dans les domaines des secours en cas de catastrophe, du développement des infrastructures et de l’autonomisation des femmes en a fait un contributeur clé à la cohésion sociale et au développement durable au Cameroun.
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Actualités locales
MSF investit les quartiers de Yaoundé pour sensibiliser les populations

À l’occasion de l’édition 2026 de la Journée mondiale de la propreté, Médecins Sans Frontières (MSF), en partenariat avec les autorités sanitaires et locales, a organisé le 21 septembre une opération d’assainissement dans plusieurs quartiers de Yaoundé 1ᵉʳ. Baptisée « Tous ensemble pour le Mfoundi et ses affluents », l’initiative entend inscrire la prévention du choléra dans la durée, en agissant à la fois sur l’environnement et les comportements.
De Nlongkak II à Tongolo, en passant par Elig-Edzoa et les abords du Mfoundi, les équipes mobilisées ont procédé à des opérations de nettoyage et de sensibilisation. Des points de lavage des mains ont également été installés et animés par des agents de santé communautaire. L’objectif est de rapprocher les messages de prévention des populations et de rappeler les gestes essentiels face aux maladies hydriques.
Le choléra demeure en effet étroitement lié aux conditions d’accès à l’eau potable, à l’assainissement et à l’hygiène. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) considère l’amélioration durable de ces services comme un levier essentiel de prévention. Le Cameroun a d’ailleurs inscrit l’eau, l’hygiène et l’assainissement parmi les axes majeurs de son Plan national de lutte contre le choléra 2026-2030.
L’assainissement au-delà des opérations ponctuelles
La descente de terrain s’est poursuivie dans des zones à forte concentration d’ordures. Ces visites ont permis de constater la persistance de dépôts sauvages malgré les efforts des pouvoirs publics et des acteurs locaux. Une situation qui illustre la difficulté de faire évoluer durablement les comportements dans certains quartiers.
« Nous avons initié cette activité parce que nous pensons que la propreté est l’élément important dans la lutte contre le choléra. L’un des vecteurs de propagation du choléra, c’est la saleté. Or, si la saleté est endiguée, on sait que le virus ne se propagera pas », explique Tebere Frida, responsable de l’approche patient et population et partenaire de MSF.
Pour Mme Pyssang Maïdoukoula, chef du district de santé de Djoungolo, la sensibilisation doit se poursuivre malgré les difficultés. « Nous n’allons pas nous lasser de sensibiliser parce que les changements de mentalité, c’est une lutte acharnée », souligne-t-elle. Un travail qui doit associer autorités, acteurs sanitaires et populations.
Sur le terrain, les actions portent également sur les cours d’eau. Bikaï François Eric explique ainsi que des aménagements ont été réalisés afin de faciliter l’écoulement des eaux et limiter les risques d’inondation. Cette approche rejoint les recommandations de l’OMS, qui préconise une action combinée sur l’eau, l’assainissement, l’hygiène et la mobilisation communautaire.
Au-delà de la seule Journée mondiale de la propreté, l’enjeu est donc de maintenir ces efforts dans le temps. Lavage régulier des mains à l’eau et au savon, consommation d’eau potable, bonne gestion des déchets et recours rapide aux services de santé en cas de diarrhée aiguë figurent parmi les principales mesures de prévention.
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Actualités locales
L’ancien préfet Jean Marie Tchakui explique son ralliement au Mrc
Le temps d’un meeting ce week-end dans son village natal à Batchieu, il a souligné qu’il est militant du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) depuis 2023, notamment après sa retraite.
Un ancien préfet rejoint le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) de Maurice Kamto. Il s’agit de Jean Marie Tchakui, ancien préfet du département du Kupé-Manengouba. Son adhésion est diversement appréciée dans le landerneau médiatique.
«Ce n’est pas un fait anodin dans le landerneau politique camerounais. Si de nombreux hauts commis de l’État, après leur retraite, choisissent de rejoindre le parti au pouvoir, Jean Marie Tchakui Noundie a fait le choix inverse», clame le journaliste Nana Paul Sabin.
Il a rendu public son adhésion ce week-end lors d’un meeting dans son village natal. Quatre ans après son départ à la retraite en 2022, il estime n’être plus tenu par le devoir de réserve. «Je suis venu au MRC pour donner le meilleur de moi-même», souligne-t-il.
«Je suis le tout premier sous-préfet à avoir servi dans deux unités de la grande métropole économique du Cameroun, Douala, pendant 5 ans. […] Ceux qui m’ont côtoyé peuvent témoigner que j’ai toujours été un homme intègre. À Douala, j’ai toujours veillé à ce que les résultats sortis des urnes soient respectés», a-t-il poursuivi.
Sur les raisons de son engagement dans l’opposition, il assume : «Les gens pensent qu’être opposé veut dire qu’on est compromis. Vous croyez que si j’avais été avec eux, à mon âge, on m’aurait éjecté du système ? Je suis venu au MRC pour donner le meilleur de moi-même», a ajouté Jean Marie Tchakui.
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Actualités locales
22 km, 28 stations, 52 bus électriques : Yaoundé lance son BRT

22 km de corridor, 28 stations et, à terme, 52 bus électriques articulés : le projet Bus Rapid Transit (BRT) TransYaoundé entre dans une nouvelle phase. Son lancement officiel a eu lieu ce 23 septembre à l’Hôtel de Ville, sous la présidence du maire Luc Messi Atangana.
Le futur corridor reliera la plateforme multimodale d’Olembé à Ahala, en passant notamment par Messassi, Etoudi, l’Hôtel de Ville, le marché central, le Poste central, Mvog-Mbi et Mvan.
Les bus de 18 m devraient transporter jusqu’à 43 000 passagers par jour, pour un tarif moyen annoncé entre 200 et 300 F. Soutenu par l’Union européenne et l’Agence française de développement, le projet entre dans sa phase d’études et de concertation.
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