Au Cameroun, les criminels ne se cachent plus derrière la nuit pour agir. Désormais, c’est en plein jour qu’ils passent à l’action, avec une méthode bien rodée.
Leur stratagème :
Des individus en civil garent discrètement leur véhicule et déposent des cartes nationales d’identité (CNI) sur la chaussée. Ensuite, ils se postent à distance, attendant qu’un passant ou un automobiliste ramasse ces cartes. C’est alors que le piège se referme.
Sous prétexte d’être des policiers en civil, ces individus surgissent en accusant leur victime de trafic de cartes d’identité :
> « Qui t’a donné ces CNI ? Donc, c’est toi qui trafiques les cartes, hein ? »
Les victimes, souvent déconcertées et intimidées, sont sommées de payer une somme d’argent ou de céder leurs biens sous menace d’être conduites à Bonanjo – un quartier connu pour abriter des services administratifs et judiciaires.
Qui sont-ils vraiment ?
Ces escrocs pourraient être de véritables agents de police corrompus ou simplement des bandits habiles dans l’art de l’intimidation. Dans tous les cas, leur but reste le même : dépouiller les innocents en exploitant leur méfiance ou leur peur des autorités.
Vigilance est de mise. Ne ramassez pas tout ce que vous trouvez sur la voie publique, car le piège peut se refermer à tout moment.















