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CICA-RE : Joseph Luc Foading prend les rênes du bureau Afrique centrale à Douala

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CICA-RE : Joseph Luc Foading prend les rênes du bureau Afrique centrale à Douala
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(Investir au Cameroun) – Le Camerounais Joseph Luc Foading a officiellement pris ses fonctions de directeur régional Afrique centrale de la Compagnie commune de réassurance des États de la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (CICA-RE) le 10 janvier 2025, à Douala. Nommé le 11 octobre 2024 à Lomé (Togo) par le conseil d’administration de la CICA-RE, il succède à son compatriote Barthélémy Zoua, qui a pris sa retraite en décembre dernier après avoir occupé ce poste pendant 12 ans.

Diplômé de l’École nationale supérieure polytechnique de Yaoundé, Joseph Luc Foading a construit l’essentiel de sa carrière au sein de CICA-RE, qu’il a rejoint il y a 24 ans. Avant d’être promu directeur régional Afrique centrale de ce réassureur panafricain, cet ingénieur polytechnicien a occupé successivement les postes de souscripteur vie (2000-2008), sous-directeur chargé des opérations vie (2008-2009), puis directeur des opérations vie (2010-2024).

Ses prochains défis portent sur l’atteinte des objectifs fixés par le nouveau plan stratégique de développement 2025-2029 de la CICA-RE, dont l’un des chevaux de bataille est le renforcement du rôle institutionnel de la compagnie, en accentuant notamment l’assistance technique multiforme en termes de séminaires de formation, l’assistance à la tarification, la construction de l’excellence.

« Ces volets d’assistance multiforme de notre compagnie commune participent au renforcement permanent des capacités des cadres et contribuent à la réduction des risques opérationnels souvent à l’origine de certains différents commerciaux. Je vous assure mon total engagement à contribuer au développement de l’industrie de l’assurance dans notre sous-région », a déclaré Joseph Luc Foading.

Concrètement, le nouveau directeur régional Afrique centrale, dont le bureau est basé à Douala, la capitale économique camerounaise, devra améliorer les résultats de CICA-RE. En 2023, ce réassureur a fait un résultat net de plus 10 milliards de FCFA, passant en 4 ans du simple au double. Pour le directeur général de CICA-RE, Karim Diarassouba, « l’avenir est prometteur, la compagnie de réassurance doit produire les résultats encore plus importants et être le leader de la réassurance en zone CIMA d’ici 2028 ».

Pour y parvenir, elle compte aussi sur les performances du bureau de Douala qui représente 15,64 % du chiffre d’affaires de la compagnie, créée le 24 septembre 1981 par 12 États membres (dont le Cameroun) de la Conférence internationale des contrôles d’assurances (CICA), devenue CIMA depuis la signature en 1992 du Traité de la Conférence interafricaine des marchés. En 41 ans d’activités, CICA-RE revendique un capital social de 60 milliards de FCFA, détenu à 51% par les douze États membres, et à 49 % par des institutions financières, des banques de développement et des sociétés d’assurance.

Frédéric Nonos

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MSF investit les quartiers de Yaoundé pour sensibiliser les populations

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MSF investit les quartiers de Yaoundé pour sensibiliser les populations
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À l’occasion de l’édition 2026 de la Journée mondiale de la propreté, Médecins Sans Frontières (MSF), en partenariat avec les autorités sanitaires et locales, a organisé le 21 septembre une opération d’assainissement dans plusieurs quartiers de Yaoundé 1ᵉʳ. Baptisée « Tous ensemble pour le Mfoundi et ses affluents », l’initiative entend inscrire la prévention du choléra dans la durée, en agissant à la fois sur l’environnement et les comportements.

De Nlongkak II à Tongolo, en passant par Elig-Edzoa et les abords du Mfoundi, les équipes mobilisées ont procédé à des opérations de nettoyage et de sensibilisation. Des points de lavage des mains ont également été installés et animés par des agents de santé communautaire. L’objectif est de rapprocher les messages de prévention des populations et de rappeler les gestes essentiels face aux maladies hydriques.

Le choléra demeure en effet étroitement lié aux conditions d’accès à l’eau potable, à l’assainissement et à l’hygiène. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) considère l’amélioration durable de ces services comme un levier essentiel de prévention. Le Cameroun a d’ailleurs inscrit l’eau, l’hygiène et l’assainissement parmi les axes majeurs de son Plan national de lutte contre le choléra 2026-2030.

L’assainissement au-delà des opérations ponctuelles

La descente de terrain s’est poursuivie dans des zones à forte concentration d’ordures. Ces visites ont permis de constater la persistance de dépôts sauvages malgré les efforts des pouvoirs publics et des acteurs locaux. Une situation qui illustre la difficulté de faire évoluer durablement les comportements dans certains quartiers.

« Nous avons initié cette activité parce que nous pensons que la propreté est l’élément important dans la lutte contre le choléra. L’un des vecteurs de propagation du choléra, c’est la saleté. Or, si la saleté est endiguée, on sait que le virus ne se propagera pas », explique Tebere Frida, responsable de l’approche patient et population et partenaire de MSF.

Pour Mme Pyssang Maïdoukoula, chef du district de santé de Djoungolo, la sensibilisation doit se poursuivre malgré les difficultés. « Nous n’allons pas nous lasser de sensibiliser parce que les changements de mentalité, c’est une lutte acharnée », souligne-t-elle. Un travail qui doit associer autorités, acteurs sanitaires et populations.

Sur le terrain, les actions portent également sur les cours d’eau. Bikaï François Eric explique ainsi que des aménagements ont été réalisés afin de faciliter l’écoulement des eaux et limiter les risques d’inondation. Cette approche rejoint les recommandations de l’OMS, qui préconise une action combinée sur l’eau, l’assainissement, l’hygiène et la mobilisation communautaire.

Au-delà de la seule Journée mondiale de la propreté, l’enjeu est donc de maintenir ces efforts dans le temps. Lavage régulier des mains à l’eau et au savon, consommation d’eau potable, bonne gestion des déchets et recours rapide aux services de santé en cas de diarrhée aiguë figurent parmi les principales mesures de prévention.

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L’ancien préfet Jean Marie Tchakui explique son ralliement au Mrc

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Le temps d’un meeting ce week-end dans son village natal à Batchieu, il a souligné qu’il est militant du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) depuis 2023, notamment après sa retraite.

Un ancien préfet rejoint le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) de Maurice Kamto. Il s’agit de Jean Marie Tchakui, ancien préfet du département du Kupé-Manengouba. Son adhésion est diversement appréciée dans le landerneau médiatique.

«Ce n’est pas un fait anodin dans le landerneau politique camerounais. Si de nombreux hauts commis de l’État, après leur retraite, choisissent de rejoindre le parti au pouvoir, Jean Marie Tchakui Noundie a fait le choix inverse», clame le journaliste Nana Paul Sabin.

Il a rendu public son adhésion ce week-end lors d’un meeting dans son village natal. Quatre ans après son départ à la retraite en 2022, il estime n’être plus tenu par le devoir de réserve. «Je suis venu au MRC pour donner le meilleur de moi-même», souligne-t-il.

«Je suis le tout premier sous-préfet à avoir servi dans deux unités de la grande métropole économique du Cameroun, Douala, pendant 5 ans. […] Ceux qui m’ont côtoyé peuvent témoigner que j’ai toujours été un homme intègre. À Douala, j’ai toujours veillé à ce que les résultats sortis des urnes soient respectés», a-t-il poursuivi.

Sur les raisons de son engagement dans l’opposition, il assume : «Les gens pensent qu’être opposé veut dire qu’on est compromis. Vous croyez que si j’avais été avec eux, à mon âge, on m’aurait éjecté du système ? Je suis venu au MRC pour donner le meilleur de moi-même», a ajouté Jean Marie Tchakui.

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22 km, 28 stations, 52 bus électriques : Yaoundé lance son BRT

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22 km, 28 stations, 52 bus électriques : Yaoundé lance son BRT
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22 km de corridor, 28 stations et, à terme, 52 bus électriques articulés : le projet Bus Rapid Transit (BRT) TransYaoundé entre dans une nouvelle phase. Son lancement officiel a eu lieu ce 23 septembre à l’Hôtel de Ville, sous la présidence du maire Luc Messi Atangana.

Le futur corridor reliera la plateforme multimodale d’Olembé à Ahala, en passant notamment par Messassi, Etoudi, l’Hôtel de Ville, le marché central, le Poste central, Mvog-Mbi et Mvan.

Les bus de 18 m devraient transporter jusqu’à 43 000 passagers par jour, pour un tarif moyen annoncé entre 200 et 300 F. Soutenu par l’Union européenne et l’Agence française de développement, le projet entre dans sa phase d’études et de concertation.

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