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Discours : Ce que Paul Biya a dit à son peuple

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Discours : Ce que Paul Biya a dit à son peuple
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Yaoundé, le 31 décembre 2024

Camerounaises, Camerounais, Mes chers compatriotes,

Il y a quelques années, j’avais indiqué que le septennat en cours devait être décisif, dans la mesure où il permettrait à notre pays de poursuivre résolument sa marche vers l’émergence. J’avais précisé que cet objectif devait être érigé en véritable « cause nationale », notamment à travers notre engagement collectif à rétablir la sécurité, à conforter notre croissance économique et à améliorer sensiblement les conditions de vie des Camerounais.

Un regard rétrospectif sur les années qui se sont écoulées depuis lors, permet de constater que des avancées considérables ont été accomplies dans chacun de ces domaines. La sécurité, condition essentielle du progrès économique et social, a été et reste au centre de nos priorités. Grâce à l’action conjuguée de nos forces de défense et de police, des autorités administratives et des populations, notre pays est resté stable, malgré un environnement international particulièrement troublé. Certes, quelques-unes de nos localités demeurent confrontées aux attaques lâches des groupes terroristes et à la grande criminalité. Je puis cependant vous assurer que tout est mis en œuvre pour assurer une paix durable sur toute l’étendue de notre territoire. La criminalité dans nos centres urbains et dans nos zones rurales est combattue vigoureusement par les forces de maintien de l’ordre, à qui je souhaite adresser ici tous mes encouragements. Je me réjouis tout particulièrement des progrès enregistrés dans le combat contre le groupe terroriste Boko Haram. Les opérations menées ces dernières années par nos forces armées, dans la région de l’Extrême-Nord, ont permis de réduire fortement les capacités de nuisance de ces terroristes, qui en sont maintenant réduits à ne s’attaquer qu’à des civils innocents.

« Je suis attaché à l’UNITE NATIONALE, au PROGRES et à la PAIX»

J’observe par ailleurs que le processus de reconstruction des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest progresse, en dépit des atrocités commises par quelques bandes armées, qui continuent leurs exactions principalement contre la population civile. Je ne le dirai jamais assez. La cause séparatiste que ces groupes d’illuminés prétendaient défendre est vouée à l’échec. Le Cameroun restera un et indivisible. C’est le vœu de l’écrasante majorité de nos compatriotes. C’est l’essence même du mandat qui m’a été confié. Et je n’y faillirai point.

Mes chers compatriotes,

Vous savez combien je suis attaché à l’UNITE NATIONALE, au PROGRES et à la PAIX. Vous êtes témoins des actions que le gouvernement mène, sous mon impulsion, depuis des années, pour mettre un terme à cette crise sécuritaire, qui affecte le développement de ces régions et endeuille de nombreuses familles. C’est l’occasion pour moi de rappeler aux membres de ces bandes armées, que la Nation leur tend toujours la main. Je les invite, une fois de plus, à saisir l’offre de paix qui leur a été faite et à déposer les armes. Des centaines de leurs camarades ont déjà rejoint les Centres de Désarmement, de Démobilisation et de Réinsertion, et ont été formés à différents métiers, afin de faciliter leur insertion sociale. Le sort de ceux qui persistent dans la criminalité est peu enviable. Ils continueront d’être traqués sans relâche et répondront inéluctablement de leurs forfaits.

Mes chers compatriotes,

La consolidation de la croissance économique de notre pays est désormais une réalité. Le Cameroun est régulièrement apprécié par les instances financières compétentes pour sa résilience, malgré un contexte international particulièrement difficile. En effet, nous n’avons pas été épargnés, ces dernières années, par une série de chocs exogènes. La guerre en Europe de l’Est, les conflits au Proche-Orient, la morosité du marché des capitaux et des matières premières, les perturbations climatiques, les tensions inflationnistes et les fluctuations des cours du pétrole, ont ralenti nos perspectives de croissance.

Mais, en dépit de cet environnement difficile, l’économie camerounaise a enregistré un regain d’activité, avec un taux de croissance estimé à 3,8% en 2024, et projeté à 4,1% en 2025. Les mesures prises pour limiter les comportements spéculatifs et accroître l’offre des produits de première nécessité, ont contribué à réduire l’inflation de 7,4% en 2023, à 5% cette année. La maitrise de l’inflation devrait se poursuivre en 2025, pour se situer à 4%. Dans l’optique de réduire le déficit de notre balance commerciale et de garantir notre souveraineté alimentaire, le plan intégré d’import-substitution agropastoral et halieutique, que j’ai annoncé l’année dernière, commence à produire des résultats visibles.

Au cours de cette année, 452 tonnes de semences et 12 mille 800 tonnes de farine ont été produites. Par ailleurs, notre répertoire de produits exportés s’étend désormais aux produits industriels, notamment à l’aluminium. Cette dynamique devrait connaître une accélération en 2025, à la faveur de la réforme de la Société Nationale des Investissements, qui fait de cet organisme un véritable levier stratégique de promotion des investissements productifs au Cameroun. Le gouvernement a par ailleurs poursuivi les efforts de redressement et de transformation structurelle de notre économie, à travers l’opérationnalisation progressive des zones économiques. Plusieurs initiatives ont été engagées dans ce sens, à l’instar de la zone industrielle intégrée du Port Autonome de Kribi. Celle-ci est dédiée à la transformation des matières premières telles que le cacao, le café et l’hévéa.

S’agissant du cas spécifique du cacao, la politique de promotion de l’excellence qualitative mise en œuvre ces dernières années, a abouti à des niveaux de prix exceptionnels au profit des producteurs. De même, deux zones économiques spécialisées dans la transformation du bois sont en cours de démarrage à Edéa et à Bertoua. Il en est également du technopole agro-industriel de Ouassa-Babouté par Nkoteng, qui sera consacré à la production et à la transformation des céréales, des tubercules, du lait et de ses dérivés.

« Le démarrage de l’exploitation des gisements de fer de Kribi-Lobe, BipindiGrand Zambi et Mbalam-Nabeba est imminent»

Chaque jour qui passe, l’industrialisation de notre pays devient une réalité. L’ouverture, dans la localité de Bipaga à Kribi, de la plus grande usine de production de carreaux en Afrique Centrale, en constitue une preuve supplémentaire, avec à la clé la création de plus de 2500 emplois directs. Le dynamisme dans le secteur industriel s’est aussi traduit par l’entrée en service d’une sixième cimenterie au Cameroun, entraînant la baisse des prix du ciment.

Il est incontestable que l’essor de ce secteur, constitue la clé de voûte de l’émergence économique à laquelle notre pays aspire légitimement. Les perspectives de développement du riche potentiel dont nous disposons dans le secteur minier sont, elles aussi, porteuses d’espoir. Le démarrage de l’exploitation des gisements de fer de Kribi-Lobe, BipindiGrand Zambi et Mbalam-Nabeba est imminent. C’est aussi le cas de la bauxite de Minim-Martap, dont la convention d’exploitation a été signée au mois de juillet dernier. Je suis persuadé par ailleurs que la maîtrise des circuits de commercialisation de nos minerais, va accroître le volume des ressources financières nécessaires à la réalisation de nos projets de développement.

Mes chers compatriotes,

Depuis mon accession à la magistrature suprême, l’amélioration des conditions de vie des Camerounaises et des Camerounais n’a jamais cessé d’être au centre de mes préoccupations. Sous mon impulsion, des efforts significatifs ont été consentis par les pouvoirs publics, afin de garantir à nos populations un accès satisfaisant aux services sociaux de base. La forte poussée démographique que connaît notre pays a certes pu relativiser l’impact de ces efforts, en raison d’une demande de plus en plus croissante.

C’est pourquoi le gouvernement n’a cessé, sous mon autorité, d’accorder une attention particulière à la réalisation de projets, qui contribuent à rendre meilleur le quotidien de chaque citoyen.

Tel est notamment le cas de la fourniture en énergie électrique, dont l’importance pour le développement des activités économiques et la vie des ménages n’est plus à démontrer.

L’offre en la matière a connu une amélioration substantielle, grâce à l’achèvement, cette année, des travaux de construction de l’usine de pied du barrage de Lom Pangar et à la mise en service du barrage de Nachtigal. Le volume des investissements dans ce secteur stratégique est appelé à s’accroître, à la faveur de la maturation de plusieurs projets hydroélectriques et photovoltaïques.

Pour ce qui est des zones rurales notamment, la quatrième phase du projet d’électrification de mille localités par l’énergie solaire va se poursuivre. Il en est de même de la construction de 360 centrales solaires, dans les unités administratives non encore électrifiées. La réalisation de ces projets et le raccordement des réseaux interconnectés sud et nord permettra, à terme, de réduire les délestages et de résorber la fracture énergétique entre les régions méridionales et septentrionales de notre pays.

L’approvisionnement en eau potable constitue également un défi majeur que le gouvernement s’est attelé à relever ces dernières années, avec une détermination louable. La mise en service du projet d’alimentation en eau potable de la ville de Yaoundé, a permis une nette amélioration de la desserte de cette agglomération.

Une campagne de branchement de huit mille ménages au réseau d’eau potable a conséquemment été lancée dans cette ville.

« L’état de notre réseau routier ne reflète pas les efforts et les sacrifices qui sont consentis»

Dans la ville de Douala, les travaux de réhabilitation et d’extension de la station hydraulique de Japoma sont en cours, tandis que les études techniques du méga projet d’adduction en eau potable de cette cité ont été finalisées.

La remise à niveau des stations de production d’eau potable se poursuit dans plusieurs villes secondaires. Notre ambition est de doter chacune de nos localités d’une eau de qualité, à la mesure des attentes de nos concitoyens. Dans le même temps, nous allons poursuivre les efforts visant à améliorer l’offre des soins, en renforçant le plateau technique des hôpitaux et en densifiant la carte sanitaire. C’est le sens de la récente mise en service des Centres Hospitaliers Régionaux de Ngaoundéré et de Bertoua.

Dans la perspective d’améliorer les performances du secteur, j’ai décidé de la contractualisation de 9 mille 944 personnels de santé, sur une période de cinq ans. Ce recrutement spécial contribuera sans doute à la réduction du chômage des jeunes diplômés dans le secteur de la santé, en même temps qu’il facilitera substantiellement la prise en charge des malades. Sur un tout autre plan, le dialogue entre le gouvernement et les organisations syndicales se poursuit, dans le sens de la prise en compte des aspirations et des préoccupations des enseignants.

Mes chers compatriotes,

Permettez-moi de dire un mot sur le réseau routier.

Je suis conscient du sentiment de frustration qui vous habite, au regard de la dégradation de nos voiries urbaines et interurbaines.

Cette situation, vous vous en doutez bien, a un impact réel sur les activités économiques, et est très souvent à l’origine de nombreux accidents de la circulation. Je puis vous assurer que l’état de notre réseau routier ne reflète pas les efforts et les sacrifices qui sont consentis pour sa réhabilitation et son extension.

Les contraintes en la matière sont connues. Au premier rang de celles-ci, la disponibilité des financements. La pluviométrie vient ensuite. Je n’oublie pas non plus les problèmes de gouvernance, qui nécessitent assurément des mesures fermes et diligentes. J’y veillerai.

Pour faire face à cette situation, j’ai instruit la réorganisation du Fonds Routier, dans le sens d’accroître sa capacité à mobiliser les financements nécessaires à la réalisation des projets de construction, de réhabilitation et d’entretien des routes.

Les insuffisances que je viens d’évoquer ne doivent cependant pas occulter les efforts méritoires que nous avons accomplis dans ce secteur, en dépit de nombreuses contraintes. Au cours de l’année qui s’achève, 446 kilomètres de routes ont été bitumées sur toute l’étendue du territoire national. En outre, près de 228 kilomètres de routes ont été réhabilitées. D’autres projets de réhabilitation routière seront lancés en 2025, à l’instar des tronçons Bekoko-Limbe-Idenau et Mutenguene-Buea. Après de longues négociations avec les bailleurs de fonds, plusieurs projets routiers, prévus de longue date, sont en voie de démarrage. Il s’agit des routes Ngaoundéré-Garoua, Ebolowa-Akom II-Kribi, et Mora-Kousseri. Parallèlement, les travaux de construction de la section urbaine de l’autoroute Yaoundé- Nsimalen ont été lancés, tandis que les diligences relatives à la phase 2 de l’autoroute Yaoundé-Douala ont connu des avancées.

Camerounaises, Camerounais, Mes chers compatriotes,

Tous les projets que je viens de mentionner, et bien d’autres, exigent, pour leur mise en œuvre, d’importantes ressources financières. Celles-ci, nous le savons, sont de plus en plus rares et difficiles à mobiliser, compte tenu de la conjoncture internationale et des contraintes inhérentes à notre économie. Si nous voulons atteindre les objectifs de développement que nous nous sommes fixés, nous devons améliorer la gouvernance dans tous les secteurs d’activité.

Le Sommet Extraordinaire des Etats de la CEMAC que notre pays vient d’abriter, a rappelé l’urgence de conduire à bonne fin les réformes structurelles nécessaires à la consolidation des finances publiques dans notre sous-région. Comme par le passé, le Cameroun mettra tout en œuvre pour y parvenir. Améliorer la gouvernance, c’est aussi amplifier la lutte contre la corruption et les détournements des deniers publics. C’est garantir une sécurité juridique aux investissements privés. C’est assurer la protection de la propriété foncière, où certaines dérives ont été constatées. Soyez assurés d’une chose. Des sanctions appropriées seront infligées aux auteurs des infractions qui seront établies.

Camerounaises, Camerounais,

Plusieurs de nos compatriotes ont perdu la vie cette année, à la suite d’accidents dont certains étaient pourtant évitables. Il en est ainsi des accidents de la route comme de l’effondrement de constructions bâties en violation des règles en vigueur.

Les mesures prises par les pouvoirs publics pour réduire les risques en la matière vont se poursuivre et s’intensifier. Nous avons également déploré de nombreuses victimes du fait des catastrophes naturelles. Le drame de la falaise de Dschang et les inondations survenues dans la région de l’Extrême-Nord, témoignent des conséquences auxquelles nous exposent de plus en plus les changements climatiques. Bien que ces inondations soient, pour la plupart, difficilement prévisibles, il est impératif d’intensifier nos efforts pour prévenir ou réduire les dégâts qu’elles causent. J’ai à cet égard donné des directives claires au gouvernement pour la mise en œuvre d’un plan spécifique de construction et de rénovation des différentes infrastructures de protection contre les inondations dans cette région.

Mes chers compatriotes,

L’année 2025 ouvre la voie à une nouvelle saison d’échéances politiques. Le calendrier électoral prévoit l’organisation de l’élection présidentielle et des élections régionales.

Comme par le passé, ce sera un grand moment de la vie nationale. Saisissons cette opportunité pour consolider notre démocratie. J’en appelle à la maturité et à la responsabilité de tous les acteurs. Ils devront veiller à ce que le calme règne avant, pendant et après les élections. Je suis bien conscient que certains de nos compatriotes continuent d’éprouver des difficultés pour s’inscrire sur les listes électorales, en raison du défaut de cartes nationales d’identité. Nombre d’entre eux se trouvent également, de leur propre fait, en situation de double identité. J’ai ordonné les mesures nécessaires pour faire face à cette situation qui devrait être rapidement réglée.

Camerounaises, Camerounais,

L’année 2025 qui commence, s’annonce pleine de défis. Je ne doute pas un seul instant qu’en restant le peuple uni et soudé que nous avons toujours été, nous ne soyons en mesure de les relever. Oui, mes chers compatriotes, nous saurons, ensemble, comme par le passé, transformer ces défis en opportunités. Et nous continuerons, ensemble, notre marche déterminée vers le progrès, dans la sécurité et la paix.

Je suis particulièrement sensible au soutien massif que vous n’avez cessé de m’apporter toutes ces années. C’est la raison pour laquelle je n’ai jamais ménagé aucun effort pour répondre à vos aspirations. Votre confiance m’honore et me sert de boussole dans l’action que je mène à la tête de notre cher et beau pays.

Je puis vous assurer que ma détermination à vous servir demeure intacte et se renforce au quotidien, face à l’ampleur des défis auxquels nous sommes confrontés.

Camerounaises, Camerounais, Mes chers compatriotes,

Le moment est maintenant venu de vous souhaiter, à toutes et à tous, une bonne et heureuse année 2025.

Vive la République ! Vive le Cameroun !

Elecam : 7 845 622 électeurs inscrits en 2024

L’organe chargé de l’organisation des élections en a fait le point ce 30 décembre 2024.

Au moment où se clôture l’année civile 2024, le fichier électoral national compte exactement 7 845 622 électeurs dont 4 207 957 hommes et 3 637 665 femmes. Ce sont les Camerounais appelés à voter si le corps électoral était convoqué aujourd’hui. A première vue, l’on est largement au-dessus du chiffre de 7 millions 500 mille électeurs annoncés et qui ont nourri la polémique entre Elecam et l’opposition et la société civile. A priori, Elecam a donc tenu compte des contestations au sujet des empreintes digitales non enregistrées.

A la clôture des inscriptions sur les listes électorales le 31 août dernier, le fichier électoral comptait 8 116 960 électeurs. Dans ce chiffre, il ressortait qu’Elecam avait enregistré 8830 nouveaux électeurs en 2024 dont 443 270 hommes et 311 815 femmes. La prochaine étape consistait en le toilettage de ce fichier, question d’en rayer les condamnés, les morts, les doublons. Et enfin rendre publique la liste définitive au 20 octobre. A cette échéance, de vives polémiques ont jailli, lorsqu’Elecam a mis entre parenthèses des centaines de milliers d’électeurs dont les empreintes digitales n’auraient pas été enregistrées. En tête de la contestation, le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) qui accusait Elecam de préparer la fraude en écartant 120 000 électeurs. Finalement, l’organe technique en charge des élections réintégrera les électeurs « exclus » du droit de vote en raison de ce défaut technique des appareils d’Elecam.

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Vozinha face à un étonnant revirement de la mère de son enfant

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Vozinha face à un étonnant revirement de la mère de son enfant
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Une histoire personnelle qui fait beaucoup parler autour de Vozinha.

Le gardien cap-verdien serait aujourd’hui confronté à une situation pour le moins inattendue : la mère de son enfant souhaiterait désormais l’épouser, après avoir refusé de construire une vie avec lui à ses débuts.

Une ancienne blessure qui refait surface

Quelques années plus tôt, la relation entre Vozinha et Emilia aurait pris une tournure difficile. Selon le récit qui circule, le gardien aurait été éconduit alors que sa carrière était encore loin de connaître la reconnaissance qu’il connaît aujourd’hui.

Le principal reproche aurait notamment porté sur son niveau d’études et sa situation professionnelle. À cette époque, Vozinha n’était encore qu’un gardien évoluant loin des projecteurs du football international.

Malgré cette séparation, un enfant est né de leur relation. Le portier aurait alors demandé à Emilia de garder leur enfant, considérant cette naissance comme le dernier lien qui pourrait les unir.

« Il y a quelques années, Emilia, tu m’as regardé droit dans les yeux et tu m’as dit que tu ne pouvais pas être avec moi parce que je n’étais pas assez instruit pour toi et que tu ne pouvais pas imaginer fonder une famille avec un simple gardien de but, trop vieux pour toi. »

Vozinha affirme avoir continué malgré la douleur

Loin de se laisser arrêter par cette déception, le gardien aurait choisi de poursuivre son chemin. Travail, sacrifices et patience auraient progressivement changé sa trajectoire.

« Je t’ai suppliée de garder notre enfant car, même si je ne pouvais jamais t’appeler ma femme, être père me laisserait au moins quelque chose qui me rappellerait toujours toi. »

Le message attribué au joueur décrit une période particulièrement difficile. Il affirme avoir gardé sa douleur pour lui tout en continuant à travailler afin de progresser dans sa carrière.

« J’ai ravalé ma peine. J’ai continué. J’ai travaillé sur moi-même. J’ai porté ce fardeau en silence. »

Une phrase qui résume, à elle seule, le sentiment de revanche qui accompagne aujourd’hui cette histoire.

Après la Coupe du monde, la situation aurait changé

Le scénario prend une autre dimension avec la progression sportive de Vozinha. Le gardien cap-verdien s’est imposé comme l’un des visages connus de la sélection nationale.

Selon le récit viral, son retour de la Coupe du monde aurait coïncidé avec un changement d’attitude de la mère de son enfant. Emilia serait désormais disposée à l’épouser.

Un retournement qui aurait profondément surpris le joueur.

« Maintenant, je reviens de la Coupe du Monde de la FIFA et, soudain, Emilia, tu es prête à m’épouser. »

La question qu’il lui adresse ensuite est particulièrement directe :

« Alors dis-moi… pourquoi moi maintenant ? »

Une question qui dépasse le football

Au-delà de l’histoire du gardien cap-verdien, ce récit soulève une question que beaucoup peuvent comprendre : que reste-t-il d’une relation lorsque la réussite, l’argent ou la notoriété changent complètement la perception d’une personne ?

Vozinha aurait vécu les années les plus difficiles de sa carrière avec le souvenir de ce refus. Aujourd’hui, alors que son parcours sportif lui a offert une visibilité beaucoup plus importante, il chercherait surtout à comprendre les raisons de ce changement.

« Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ce revirement soudain ? »

Pour l’heure, cette histoire doit toutefois être prise avec prudence. La citation et les détails de cette prétendue conversation doivent être confirmés par une source directe ou un média fiable avant d’être considérés comme authentiques.

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Officiel – Cristiano Ronaldo et Georgina Rodríguez se sont mariés

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Officiel – Cristiano Ronaldo et Georgina Rodríguez se sont mariés
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Après dix ans de vie commune, cinq enfants et une demande en mariage restée secrète jusqu’au bout, Cristiano Ronaldo et Georgina Rodríguez ont enfin dit oui. Le couple vient de confirmer son mariage, ce lundi 11 août, à travers une photo publiée simultanément sur leurs comptes Instagram respectifs.

Une annonce en robe blanche, alliances au doigt

Sur le cliché partagé ce lundi, les deux tourtereaux apparaissent tout de blanc vêtus, une alliance bien visible à l’annulaire gauche. Aucune ambiguïté possible cette fois : après des mois de rumeurs et de fausses pistes, l’union est bel et bien officielle. Georgina a accompagné la publication d’une légende en espagnol, chargée d’émotion :« Oui, je le veux. Dans cette vie et dans toutes mes vies. »

Un communiqué relayé par le magazine People est venu préciser le contexte de la cérémonie : « La cérémonie fut un moment privé et intime, en présence de leurs cinq enfants. » Une discrétion à contre-courant du tourbillon médiatique qui entourait pourtant le couple depuis l’annonce de leurs fiançailles.

Une fausse alerte à Madère avant la vraie cérémonie

L’attente aura été longue, et parfois trompeuse. Le week-end précédant l’annonce, des milliers de curieux s’étaient massés à Madère, île natale de Cristiano Ronaldo, persuadés que le mariage s’y déroulerait le samedi 8 août. Plusieurs médias avaient même évoqué la cathédrale de Funchal comme lieu de cérémonie, avec une réception prévue au prestigieux hôtel Savoy Palace. La foule a finalement assisté… au mariage d’un tout autre couple, pris par erreur pour celui du champion portugais.

Cette confusion n’avait rien d’illogique. Ronaldo, natif de Funchal, avait lui-même laissé entendre que l’île jouerait un rôle dans ses projets matrimoniaux. Mais le vrai lieu et la date exacte de la cérémonie sont finalement restés un secret bien gardé, jusqu’à la publication surprise de ce lundi.

Une demande en mariage jamais vraiment planifiée

Le couple, ensemble depuis 2016 après une rencontre à Madrid alors que Georgina travaillait comme vendeuse chez Gucci, s’était fiancé en août 2025. Dans une interview accordée au journaliste britannique Piers Morgan, Ronaldo était revenu en détail sur les circonstances de sa demande, avouant volontiers ne rien avoir prémédité ce soir-là : « Il était environ 1 heure du matin. Mes filles étaient déjà couchées. Un de mes amis m’a donné la bague à offrir à Gio (Georgina), et au moment où je la lui donnais, mes deux filles sont entrées et ont dit : ‘Papa, tu vas donner la bague à maman et tu vas lui demander de se marier.’ »

Le champion portugais avait poursuivi son récit avec la même sincérité désarmante : « Je me suis dit : ‘Waouh, c’est le bon moment pour dire oui.’ C’était le moment. Je savais que j’allais le faire un jour, mais je n’avais pas prévu de le faire précisément ce soir-là. »

Une bague à plusieurs millions d’euros, déjà scrutée par les experts

La bague offerte par Ronaldo n’était pas passée inaperçue au moment de l’annonce des fiançailles, l’an dernier. Les spécialistes en joaillerie interrogés par la presse internationale avaient évalué le diamant, taillé à 30 carats, entre 2 et 4,5 millions d’euros — certaines estimations grimpant même jusqu’à 5 millions. De quoi en faire l’une des bagues de fiançailles les plus onéreuses jamais portées par une personnalité publique ces dernières années.

Entre-temps, le couple avait traversé une dernière ligne droite chargée en émotions sportives. Lors du Mondial 2026, Ronaldo était devenu le premier joueur de l’histoire à marquer lors de six éditions différentes de la Coupe du monde, avant une élimination du Portugal en huitièmes de finale. Georgina, elle, avait fait le déplacement jusqu’en Floride avec leurs enfants pour assister à plusieurs de ses matchs, prolongement logique d’une décennie passée à suivre le parcours du champion, de Madrid à la Juventus, puis Manchester United, avant Al-Nassr en Arabie saoudite.

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Centrafrique : l’ambassadeur français accusé d’avoir emmené une trentaine de jeunes femmes dans sa résidence privé

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Centrafrique : l’ambassadeur français accusé d’avoir emmené une trentaine de jeunes femmes dans sa résidence privé
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Une trentaine de jeunes femmes reçues dans les appartements privés d’une résidence diplomatique, une faille de sécurité signalée, puis une enquête administrative : l’ambassadeur de France en Centrafrique se retrouve au cœur d’une affaire qui embarrasse le Quai d’Orsay.

Une procédure confirmée par le ministère

Le ministère des Affaires étrangères l’a confirmé ce mardi 11 août à l’AFP : une procédure disciplinaire a bien été engagée contre Bruno Foucher, ambassadeur de France en Centrafrique. Le Quai d’Orsay a précisé le cheminement administratif ayant mené à cette décision : « À l’initiative du ministère, une enquête administrative a été réalisée à Bangui en 2026. Dès réception des conclusions de cette mission, sur demande du ministre, le ministère a engagé une procédure disciplinaire à l’encontre de l’ambassadeur. » Le ministère n’a en revanche donné aucun détail sur les faits précis reprochés au diplomate, ni sur les suites qui pourraient être données à la procédure.

C’est Le Canard enchaîné qui a révélé l’affaire, dans une enquête devant paraître ce mercredi. Selon l’hebdomadaire satirique, Bruno Foucher aurait reçu dans ses appartements privés, au sein de la résidence de France à Bangui, une trentaine de jeunes femmes entre janvier 2024 et mars 2026. Ce ballet de visites aurait fini par attirer l’attention des services chargés de la protection de la résidence, au point de faire remonter un signalement pour faille de sécurité.

Une quinzaine de visites par mois, selon le rapport d’inspection

Face à ce signalement, le ministère a diligenté une inspection sur place en avril, dont les conclusions ont directement débouché sur l’ouverture de la procédure disciplinaire. Le Canard enchaîné, qui affirme avoir eu accès au rapport, avance un chiffre précis : l’ambassadeur aurait reçu, en moyenne, une quinzaine de visites par mois. Il aurait également donné pour instruction qu’une de ces jeunes femmes puisse séjourner sur place pendant l’une de ses absences — un détail qui, sur le plan de la sécurité diplomatique, pose question.

Interrogé à deux reprises dans le cadre de cette enquête, l’ambassadeur a reconnu avoir eu des relations sexuelles avec deux jeunes femmes, toujours selon l’hebdomadaire. La palette des sanctions disciplinaires possibles reste large : elle va du simple blâme à la radiation pure et simple de la fonction publique, en passant par la mise à la retraite d’office.

Un contexte géopolitique particulièrement sensible

Cette affaire tombe à un moment délicat pour la diplomatie française en Centrafrique, pays où l’influence russe reste solidement implantée. Le groupe paramilitaire Wagner y est notamment toujours présent, chargé d’assurer la sécurité du président Faustin-Archange Touadéra. Paris accuse régulièrement Moscou d’attiser l’hostilité envers la France dans plusieurs pays africains, en s’appuyant notamment sur des manœuvres informationnelles menées sur les réseaux sociaux.

Or les relations entre Paris et Bangui, longtemps dégradées à mesure que l’influence russe se renforçait dans le pays, connaissaient justement un net réchauffement depuis 2024. En mars dernier, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, en déplacement à Bangui, avait salué « la restauration complète des relations » entre les deux pays — une visite qui marquait alors le retour d’un responsable français de haut rang en Centrafrique, une première depuis 2018.

Bruno Foucher n’en est pas à sa première affectation sensible. Nommé à Bangui en 2023, ce diplomate de carrière a précédemment occupé les postes d’ambassadeur au Tchad, en Iran, puis au Liban, avant de présider l’Institut français. Un parcours qui, jusqu’à cette affaire, ne laissait rien présager d’une telle tourmente disciplinaire à ce stade de sa carrière.

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