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Le MRC aux pas des états généraux à Malantouen

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Le MRC aux pas des états généraux à Malantouen
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A l’initiative de Christine Ngamchara, secrétaire intérimaire du bureau de la fédération départementale du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) du Noun, les cadres et militants des neuf arrondissements de ce département se sont retrouvés pour évaluer le niveau d’implantation et de fonctionnement des structures du parti du Pr Maurice Kamto.

Les sonorités du « Medoung », rythme folklorique des Bamoun, déchirent l’atmosphère à Malantouen ce samedi 23 novembre 2024. Il est plus de 12 heures. Les délégations des militants affluent au niveau de la résidence de Aliou Mbombouo, non loin du marché local. Les jeunes, les hommes et les femmes débarquent des cars, des bus ou sur des motos en chantant, « Kamto, notre président…le peuple t’a choisi… ». Des banderoles défilent aussi. Sur l’une d’elles, on peut lire : inscris-toi, votes et défends ton vote… Des femmes assises dans des hangars couverts des bâches de couleur blanche et abhorrant des pagnes aux couleurs du Mrc, au passage des invités et délégués, se lèvent, donnent la voix et dansent. Les griots munis des trompettes font entendre leur mélodie dans ce décor de la renaissance. Eric Moumié Fakué, Christine Ngamchara et Aliou Mboumbouo sont hyper remuants. Ils installent les uns et les autres dans une grande salle apprêtée et décorées aux couleurs du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc).

Quelques heures après, c’est dans cette salle, où sont confortablement assis plus de 300 personnes, que Mbouombouo Aliou a été officiellement installé au poste de secrétaire du bureau de la fédération communale du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) de l’arrondissement de Malantouen par Christine Ngamchara, secrétaire intérimaire du bureau de la fédération départementale de ce parti politique. Auréolé au cours de cette cérémonie tenue, le 23 novembre 2024, en marge des états généraux du parti du Pr Maurice Kamto dans le Noun, cet ancien maire de la commune de Malantouen de 1996 à 2007 et militant du Mrc depuis 2015 suite à son adoubement au cours d’un meeting au stade de Kouogouo à Bafoussam, il tient à la réaffirmation de son engagement politique pour l’alternance au sommet de l’Etat en 2025 et l’amélioration de la gouvernance. Sans ambages, il annonce qu’il soutient la candidature du Pr Maurice Kamto pour l’élection présidentielle de 2025.

La peur sera vaincue aux urnes en 2025

Pour ce, Mbouombouo Aliou envisage, dans les prochains jours, d’accroitre le nombre des unités du Mrc dans l’arrondissement de Malantouen. Car, il projette dépasser le chiffres de 400 électeurs ayant voté pour le Pr Maurice dans cette fédération communale lors de l’élection présidentielle passé en 2018. « Quelque soit la peur, la peur sera vaincue aux urnes en 2025 », annonce dans ce sens l’un des responsables du Mrc dans le Noun. Et un autre de proclamer : « Je préfère mourir de politique que de souffrir à cause de la politique. » Venu de Magba pour assister aux états généraux, tenus du 23 au 24 novembre dernier à Malantouen, ce militant de la formation politique diriger par le Pr Maurice Kamto, crie aussi son indignation face à la mal gouvernance orchestrée par le régime Biya et réaffirme son engagement à œuvrer pour l’alternance au sommet de l’Etat en 2025, même au péril de sa vie. Une position soutenue par Sa Majesté Ngueya, militant à Tonga et conseiller au sein du bureau de la fédération départemental Mrc du Ndé.

Renforcer l’implantation du parti

Au-delà des membres du directoire national du Mrc dont Me Adèle Kenmogne, avocate au barreau du Cameroun et secrétaire national délégué aux affaires judiciaires et juridiques, Elie Ngompé Fotso, ingénieur polytechnicien et secrétaire général adjoint numéro 2, Célin Wapi, intellectuel et secrétaire général du mouvement des jeunes du Mrc, Eric Moumié Fakué, secrétaire national délégué chargé de l’urbanisme, des transports, des infrastructures et des affaires foncières, André Téné, enseignant de philosophie à la retraite et responsable de la médiation et des conflits, Aimerance Sindze, experte en développement personnel et membre de la cellule de communication du Mrc et autres, tout comme de nombreux militants et cadres du Mouvement pour la renaissance du Cameroun issus des huit fédérations départementales de la région de l’Ouest se sont mobilisés, sous l’encadrement de Roger Dafem, secrétaire régional chargé de l’inspection et de l’évaluation, pour apporter leur soutien à l’équipe conduite par Christine Ngamchara, suffisamment encadrée par Me André Marie Tassa, avocat au barreau du Cameroun et secrétaire du bureau de la fédération régionale du Mrc pour l’Ouest.. « Lors de notre installation en aout 2022 comme membre du bureau régional Mrc Ouest par le Pr Maurice Kamto, il nous avait instruit de tout faire pour renforcer et intensifier l’implantation du parti dans le département du Noun. C’est chose faite aujourd’hui. C’est comme si nous avons remporté un trophée. Bien devenue membre du directoire nationale, j’ai tenu à être là. Ces états généraux du Mrc dans le Noun ont connu un succès éclatant », affirme Me Adèle Kenmogne. M. Kameni, artiste musicien basé à Loum dans le département du Moungo, région du Littoral, était aussi à Malantouen. Il a interprété l’une de ses chansons, « Douleurs de la renaissance », pour surchauffer l’émotion et renforcer la communion entre participants aux états généraux de la fédération départementale Mrc du Noun. Cette chanson reprise en cœur par certains militants rappelle bien les épreuves endurées par le Pr Maurice Kamto et ses affidés suite à la revendication pacifique de « la victoire volée » suite à l’élection présidentielle d’octobre 2018.

La refondation de la nation camerounaise

Reste que cet acquis reste à être consolidé. D’où une séquence de formation animée respectivement par Gaétan Fotso, Nsiyip Joël Mete, Celin Wapi et Mafi Meudjeu. Ces intervenants ont parlé de la structuration et du fonctionnement du Mrc. Joël Mete a surtout insisté sur la place de l’unité, comme organisation fondamentale et basique du Mrc. Il fait savoir aux militants et militantes du Mrc dans le département du Noun que le bureau d’une unité est composée de 07 personnes et qu’une unité peut être constitué par un effectif allant de 07 à 50 personnes. C’est à travers la création et la multiplication des unités, souligne Me André Marie Tassa, que l’implantation du Mrc sera densifiée. Surtout que pour bon nombre des dirigeants du Mrc, il est primordial que le maillage du territoire national en unités du Mrc constitue l’une des options à suivre pour la disponibilité et l’efficacité des délégués qui vont agir pour la surveillance, le contrôle et la défense des votes en 2025, en 2026 ou avant… Il a insisté sur le respect des textes du parti. Les délégués à ces états généraux, venus des villages et quartiers de Malantouen, Foumbot, Magba, Bangourain, Kouptamo, Koutaba, Massagam, Njimom et Foumban, ont pris l’engagement de se conformer aux statuts du Mrc et de travailler pour la matérialisation de son projet de société axé principalement sur la pacte républicain, le pacte de solidarité et le pacte de production pour la renaissance de l’économie nationale et la refondation de la nation camerounaise.

Guy Modeste DZUDIE, à Malantouen pour 237online.com

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Filière coton : Les producteurs asphyxiés par le coût des intrants agricoles

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Filière coton : Les producteurs asphyxiés par le coût des intrants agricoles
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Les acteurs ont récemment entamé un plaidoyer à l’endroit du gouvernement pour la subvention des engrais et l’augmentation du prix du coton comme dans d’autres pays en Afrique.

Après une embellie de la production de coton lors de la campagne agricole 2023/2024, avec une production record avoisinant les 400 000 tonnes, les producteurs ont des difficultés à rembourser la totalité de leurs crédits, octroyés par la Confédération nationale des producteurs de coton du Cameroun (CNPC-C), à travers la Société de développement de coton (SODECOTON).

Les acteurs de la filière ont récemment entamé un plaidoyer à l’endroit du gouvernement pour la subvention des engrais et l’augmentation du prix du coton comme dans d’autres pays en Afrique. La semence du coton pour emblaver 1 hectare de coton est commercialisée à 3 500 FCFA contre 5 000 FCFA le sac de 40kg. Le prix de la famille du glyphosate connait aussi une hausse de 100 FCFA par sachet de 260 ou 250 grammes, passant de 1 200 FCFA lors de la campagne écoulée à 1 300 FCFA.

Selon les producteurs, le prix du kilogramme du coton graine est resté bas, alors que les prix des intrants sont restés onéreux. L’engrais reste l’un des principaux leviers de la productivité parce que sa disponibilité conditionne les rendements, la compétitivité des exploitations et les revenus agricoles. Pourtant, le Cameroun continue de s’appuyer fortement sur l’importation pour couvrir ses besoins, ce qui expose la filière aux chocs de prix et d’approvisionnement.

Depuis les deux dernières années campagnes, le kilogramme de coton coûte 280 FCFA, un prix qui selon les producteurs n’atteint jamais le seuil de 300 FCFA à l’instar de l’Afrique de l’Ouest qui oscille autour de 350 FCFA alors que les engrais et urées sont devenus très chers soit 26 000 FCFA et 25 000 FCFA le sac de 50 kg dans d’autres pays, ces prix sont de 14 000 FCFA et 15 000 FCFA.

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13ème Forum de Paris sur la dette : quel horizon pour l’Afrique et le modèle camerounais ?

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13ème Forum de Paris sur la dette : quel horizon pour l’Afrique et le modèle camerounais ?
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Sous le thème « Mieux coopérer dans un paysage de l’endettement en transformation », le Forum a réuni les grands argentiers mondiaux, de Kristalina Georgieva (FMI) à la direction de la Banque mondiale. L’enjeu majeur de cette grand-messe réside dans la distinction désormais vitale entre crise de liquidité et crise de solvabilité.

Pour de nombreuses économies africaines, étranglées par des taux d’intérêt durablement élevés et l’échéance imminente de leurs Eurobonds, l’accès au refinancement à court terme est devenu un goulet d’étranglement. L’objectif de Paris est clair : concevoir des mécanismes d’urgence pour éviter des défauts de paiement en chaîne, non par insolvabilité structurelle, mais par simple assèchement du cash disponible.

LA VOIX DE YAOUNDÉ FACE AU « MUR DU REFINANCEMENT »

Pour le Cameroun, la présence de Louis Paul Motaze à Bercy n’avait rien d’une simple formalité diplomatique. Yaoundé incarne cette catégorie de pays à revenu intermédiaire qui, bien que classés à risque de surendettement « élevé » par les institutions de Bretton Woods, maintiennent une trajectoire rigoureuse et honorent scrupuleusement leurs engagements. Le ministre camerounais est venu rappeler une réalité de terrain : la viabilité de la dette ne peut se construire au détriment du Budget d’Investissement Public (BIP), moteur de la stratégie nationale de développement SND30.

Face aux exigences de transparence absolue des données – l’un des grands chevaux de bataille de la France lors de ce sommet pour contrer les dettes cachées – , le Cameroun affiche une posture de clarté. La publication régulière des données de la Caisse Autonome d’Amortissement (CAA) en témoigne. Cependant, l’enjeu pour la délégation camerounaise résidait dans l’assouplissement des règles du « Cadre commun » du G20.

Ce mécanisme, conçu pour inclure la Chine (premier créancier bilatéral du Cameroun) et les investisseurs privés, brille encore par sa lenteur bureaucratique. Pour Yaoundé, obtenir une harmonisation rapide et une comparabilité de traitement entre créanciers occidentaux, asiatiques et privés est une nécessité absolue pour optimiser le profil de sa dette sans subir de décote souveraine.

L’URGENCE D’UNE FINANCE CLIMAT PRAGMATIQUE

L’autre grand axe défendu par l’Afrique lors de ce forum touche à l’articulation entre dette, développement et urgence climatique. Louis Paul Motaze et ses pairs africains ont insisté sur l’intégration systématique des clauses de suspension de la dette en cas de choc exogène ou de catastrophe naturelle (CRDCs). Plus encore, le Cameroun, au cœur du bassin du Congo, est particulièrement légitime pour revendiquer la mise en œuvre à grande échelle des « debt-for-nature swaps » (échanges de dette contre investissements verts).

L’enjeu est de convertir le fardeau financier en opportunités de financement pour la transition écologique et l’industrialisation locale, notamment à travers des projets d’infrastructures d’envergure. En somme, ce 13ème Forum de Paris consacre une certitude : la gouvernance financière mondiale ne peut plus s’écrire sans une concertation symétrique.

Pour le Cameroun, le défi des prochains mois consistera à manœuvrer avec agilité entre ces nouveaux mécanismes de liquidité multilatéraux et le maintien d’une discipline budgétaire interne, condition sine qua non pour préserver sa crédibilité sur les marchés internationaux tout en finançant son émergence.

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Coopération : 484 milliards FCFA décaissés dans le cadre de l’accord triennal avec l’ITFC

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Coopération : 484 milliards FCFA décaissés dans le cadre de l’accord triennal avec l’ITFC
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Le bilan de la coopération entre le Cameroun et l’International Islamic Trade Finance Corporation (ITFC), filiale du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), est jugé satisfaisant. Les deux parties ont procédé à cette évaluation en marge des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la BID, qui se sont tenues du 16 au 19 juin 2026 à Bakou, en Azerbaïdjan. Le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat), Alamine Ousmane Mey, a conduit la délégation camerounaise à ce rendez-vous financier.

En marge de ces assises, il a tenu une séance de travail avec le directeur général de l’ITFC, Adeeb Al Aama. Les échanges entre les deux responsables ont permis de faire le point sur l’état de la coopération entre les deux parties. Les financements accordés à des entreprises stratégiques telles que la Sonara, la Sodecoton et Alucam ont été passés en revue, de même que les lignes de crédit mises en place dans les banques camerounaises pour soutenir les petites et moyennes entreprises (PME) et les petites et moyennes industries (PMI).

Au terme de cette évaluation, il ressort que les financements mobilisés atteignent déjà 840 millions de dollars, soit 484,26 milliards de FCFA. Ce montant représente 105 % de l’objectif initial de 800 millions de dollars, équivalant à 462,7 milliards de FCFA. Signé en avril 2024 pour une durée de trois ans (2024-2027), le cadre de partenariat n’arrivera à échéance que dans un an, ce qui conforte les deux parties dans leur appréciation positive des résultats enregistrés.

DES FINANCEMENTS AU PROFIT DES ENTREPRISES PUBLIQUES ET DES PME

Dans le cadre de cet accord triennal, le Cameroun a notamment conclu un accord de financement Mourabaha de 126,5 milliards de FCFA avec l’ITFC. Ce crédit vise à sécuriser et à pérenniser les importations de produits pétroliers de la Société nationale de raffinage (Sonara). Officiellement autorisé par la présidence de la République, il doit soutenir la trésorerie et les activités commerciales de l’entreprise. Depuis l’incendie majeur de mai 2019, la raffinerie publique a dû adapter son modèle d’exploitation et recourt régulièrement à des facilités de crédit pour assurer l’approvisionnement du marché national en produits pétroliers.

Le concours de l’ITFC s’inscrit ainsi dans une logique de soutien à la continuité de l’approvisionnement énergétique du pays. Parallèlement, le secteur bancaire camerounais a renforcé son accès à des ressources financières alternatives grâce à la mobilisation de 20 millions d’euros, soit près de 13 milliards de FCFA, par l’intermédiaire de deux banques locales. Le premier accord, d’un montant de 10 millions d’euros, a été signé le 21 mai 2025 à Alger, en marge des Assemblées annuelles du Groupe de la BID, entre l’ITFC et CCA-Bank.

Cette facilité est dédiée au financement du commerce et vise à soutenir les opérations des entreprises locales. La Commercial Bank-Cameroun (CBC) a, elle aussi, conclu, lors du même rendez-vous, une opération de 10 millions d’euros avec l’ITFC. Structurée selon le principe islamique de la Mourabaha, cette facilité vise à soutenir les importations stratégiques, notamment dans les domaines de l’énergie, des intrants industriels et des biens de consommation. Une partie de ces ressources servira à renforcer Aman Finance Islamique, la fenêtre de finance islamique de la CBC, opérationnelle depuis 2022.

Ce guichet propose des produits conformes aux principes de la finance islamique afin de favoriser l’inclusion financière des populations peu bancarisées. Le crédit comprend également un mécanisme de confirmation de lettres de crédit destiné à sécuriser les paiements liés aux opérations d’importation. L’accord-cadre 2024-2027 constitue le prolongement d’un précédent partenariat triennal conclu entre le Cameroun et l’ITFC. Dans le cadre de ce premier programme, près de 602 millions de dollars, soit environ 348,4 milliards de FCFA, avaient été mobilisés par l’institution, représentant plus de 80 % de l’enveloppe initiale de 750 millions de dollars.

Fort de ces résultats, les deux parties ont signé, en avril 2024, un nouvel accord triennal portant l’enveloppe globale à 800 millions de dollars à déployer jusqu’en 2027. L’objectif affiché est d’accompagner la transformation économique post-crise, de soutenir les PME et de diversifier les instruments de financement.

Au regard des performances déjà enregistrées, le Cameroun et l’ITFC ont réaffirmé leur volonté de renforcer davantage leur partenariat. Les deux parties entendent accroître les financements en faveur de l’économie nationale et stimuler les échanges commerciaux, afin de consolider la dynamique de coopération engagée au cours des dernières années.

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