Connect with us

Actualités locales

Bvmac : l’action de l’agro-industriel Safacam perd 5,4%, les offres de ventes explosent

Published

on

Bvmac : l’action de l’agro-industriel Safacam perd 5,4%, les offres de ventes explosent
Spread the love

(Investir au Cameroun) – Au cours de la séance de cotation du 20 novembre 2024 à la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (Bvmac), basée à Douala, la capitale économique du Cameroun, une seule transaction a été enregistrée. Selon le Bulletin officiel de la cote (BOC), il s’agit de l’achat de neuf actions de la Société africaine forestière et agricole du Cameroun (Safacam), filiale du Luxembourgeois Socfin, spécialisée dans la production de l’huile de palme et du caoutchouc.

Le BOC souligne cependant que ces valeurs ont été achetées au prix unitaire de 26 500 FCFA, révélant ainsi une baisse du cours de l’action Safacam de 5,4%, par rapport à son cours de clôture la veille. Cette dépréciation de la valeur Safacam s’est accompagnée d’une explosion des offres de vente du titre.

En effet, révèle le BOC, au cours de la séance de cotation du 20 novembre 2024, ce sont 1001 titres Safacam qui étaient offerts à la vente, contre seulement 79 actions lors de la séance de cotation du 12 novembre 2024, par exemple. Ce qui traduit un désir des détenteurs de ce titre de le céder, en dépit des bonnes performances opérationnelles et financières enregistrées par Safacam ces dernières années, et des perspectives plutôt prometteuses.

En effet, cette entreprise qui a distribué un dividende global de 2,7 milliards de FCFA à ses actionnaires au titre de l’année 2022, dont près d’un demi-milliard de FCFA à ceux dont les titres sont cotés à la Bvmac, opère dans un domaine où le besoin est énorme. De fait, en raison du déficit de production d’huile de palme qu’enregistre le Cameroun (il est officiellement estimé à 160 000 tonnes depuis 2022, NDLR), l’achat de toute la production de Safacam et des autres producteurs est garantie chaque année par les raffineurs opérant dans le pays.

De plus, depuis l’année 2022, les pouvoirs publics ont discrètement concédé aux producteurs d’huile de palme, une augmentation de 100 FCFA sur le prix de cession de leurs produits aux raffineurs. C’est ainsi que Safacam et les autres producteurs d’or rouge vendent désormais le litre d’huile de palme aux transformateurs au prix homologué de 550 FCFA, contre 450 FCFA par le passé. Cette revalorisation, selon nos sources, vient cependant en compensation de la légère hausse (40 FCFA) du prix d’achat des noix de palme, passant de 60 à 100 FCFA le kilogramme.

Brice R. Mbodiam

Lire aussi

31-10-2023 – Dividendes : l’agro-industriel Safacam distribue près d’un demi-milliard de FCFA à ses actionnaires cotés à la Bvmac

13-11-2024 – Socapalm, Safacam, La Régionale Bank, SCG-Ré : près de 2200 actions cherchent preneurs à la bourse de Douala

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

MINTP dément effondrement pont Nationale 5

Published

on

MINTP dément effondrement pont Nationale 5
Spread the love

Le ministère des Travaux publics dément formellement les informations faisant état de l’effondrement d’un pont sur la Nationale 5, dans la localité de Ndoungué, dans le Mungo. Dans une note d’information publiée ce 7 septembre 2026, le MINTP assure que la circulation reste continue entre Douala, Nkongsamba et Bafoussam.

Une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux, présentant prétendument l’effondrement d’un pont sur la Nationale 5 à Ndoungué, a suscité l’inquiétude des usagers. Le ministère des Travaux publics dénonce une « désinformation grossière » et affirme que l’infrastructure présentée dans cette publication ne correspond pas à la situation actuelle sur cet axe routier.

Le MINTP précise que les travaux de mise à niveau actuellement réalisés sur la Nationale 5, Douala-Nkongsamba-Bafoussam, ont déjà permis d’améliorer la circulation. Ces interventions se poursuivront jusqu’à la reconstruction de l’ouvrage concerné, dont la durée de vie est arrivée à échéance et qui a dépassé le seuil d’entretien.

Le ministère se veut donc rassurant : aucun point de rupture ne perturbe actuellement la circulation entre Douala et Bafoussam. Les usagers sont ainsi invités à ne pas céder à la psychose entretenue par des informations non vérifiées circulant sur les réseaux sociaux.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

le message de Premier Ministre Dion Ngute à la communauté éducative

Published

on

Spread the love

Le Premier ministre Joseph Dion Ngute a adressé un message à la communauté éducative du Cameroun à l’orée de la rentrée scolaire 2026-2027.

Au Cameroun, la rentrée scolaire est effective ce lundi 7 septembre 2026 sur l’ensemble du territoire national. Après plusieurs semaines de vacances, les élèves et leurs enseignants ont repris le chemin des classes. Les ministres Nalova Lyonga et son collègue de l’Éducation de base, le Pr Laurent Serge Etoundi Ngoa étaient sur le terrain pour constater l’effectivité de cette rentrée scolaire.

Sur son compte X, le Premier ministre, Joseph Dion Ngute a souhaité bonne rentrée à la communauté éducative du Cameroun. «Je souhaite une bonne rentrée à toute la communauté éducative pour le compte de l’année scolaire 2026-2027. Le Gouvernement de la République du Cameroun a placé l’éducation au centre de ses priorités et de ses engagements, car l’éducation des citoyens n’a pas de prix« , a écrit le locataire de l’Immeuble Etoile.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

« quiconque aime le Cameroun plus que Paul Biya est un charlatan »

Published

on

« quiconque aime le Cameroun plus que Paul Biya est un charlatan »
Spread the love

Dans une tribune publiée dans le quotidien The Guardian Post paru le 7 septembre 2026, le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, veut faire taire les controverses autour de la restauration du poste de vice-président au Cameroun. Pour lui, « il est temps de mettre fin à la chasse aux sorcières concernant le poste de vice-président ». Lire un extrait de sa tribune…

« Lors de sa cérémonie de prestation de serment, le 6 novembre 2025, le chef de l’État, Son Excellence Paul Biya, le Grand Visionnaire, avait déclaré :

« Nous devons également soumettre au Parlement certaines réformes qui permettront à l’État de fonctionner plus efficacement, en adaptant nos institutions aux exigences de notre environnement. »

Comme toujours, le chef de l’État dit ce qu’il fait et fait ce qu’il dit. Ainsi, S.E. Paul Biya a présenté devant le Parlement, qui siégeait en mars 2026, un projet de loi visant à modifier la Constitution.

Le principal changement était la création du poste de vice-président de la République.

Au lieu de saluer cette innovation majeure dans le fonctionnement de nos institutions, certains dirigeants de l’opposition, soutenus par les médias et des ONG agissant sur ordre, alimentent d’étranges débats dans le but de la discréditer.

Il se dit qu’un homme politique, victime de ses propres méfaits, aurait adressé une pétition à l’Union africaine (UA) pour s’opposer à la création du poste de vice-président.

Certains parlent de l’introduction d’un ticket présidentiel dans l’élection présidentielle.

Pourquoi le Cameroun devrait-il se préoccuper de ce qui se passe ailleurs ? Le président Paul Biya n’avait-il pas déjà averti que « le Cameroun est… »

… « le Cameroun », un pays maître de son propre destin, qui ne suit pas aveuglément les autres sans tenir compte de ses propres réalités ?

En ma qualité de ministre de l’Administration territoriale, j’ai eu le privilège de présenter au Sénat et à l’Assemblée nationale, réunis en session conjointe, les amendements au Code électoral relatifs à la création du poste de vice-président de la République.

J’ai expliqué aux élus de la nation les mérites de l’initiative du chef de l’État. Les membres de l’Assemblée nationale et du Sénat ont adopté les projets de loi du gouvernement à une très large majorité.

Conformément aux dispositions légales en vigueur, les textes ont été promulgués par le chef de l’État.

Toute controverse orchestrée par des acteurs politiques — principalement ceux de l’opposition — est vaine.

Je pense qu’il est temps de mettre fin à la chasse aux sorcières concernant le poste de vice-président. La politique de la nation est définie par le chef de l’État.

En vertu de ses prérogatives et de son pouvoir discrétionnaire, le chef de l’État nomme des personnes à des fonctions civiles et militaires et peut relever de leurs fonctions les personnes nommées à tout moment.

Ces dispositions sont inscrites dans la Constitution et doivent être prises en compte.

De plus, Son Excellence Paul Biya connaît le Cameroun mieux que chacun d’entre nous. Je mets quiconque au défi de me prouver le contraire.

Dans mon livre, publié avant l’élection présidentielle du 12 octobre 2025 et intitulé « 37 Years of Unwavering Loyalty to the Head of State. Understanding the Meaning of My Ongoing Struggle for Respect for Republican Legality », j’ai souligné que trop d’événements avaient démontré que le chef de l’État avait raison.

Il est dans notre intérêt de suivre la voie tracée par Son Excellence Paul Biya, qui a plus de 30 ans d’avance sur nous tous — hauts responsables de la République, hommes politiques, dirigeants de la société civile et autres.

Son Excellence Paul Biya possède cette capacité extraordinaire de voir aujourd’hui les obstacles que nous autres, et particulièrement ceux qui font du bruit, ne verrons que dans 20 ou 30 ans, quelles que soient nos appartenances politiques.

C’est la marque d’un homme d’État exceptionnel : Son Excellence Paul Biya, la force de l’expérience et de l’espoir, qui, en créant le poste de vice-président, a une fois de plus eu raison.

Ayons le courage et l’honnêteté de reconnaître ce qui est bon pour notre pays.

S.E. Paul Biya avait déjà averti ses opposants en 1992 : « Vous ne devez pas jouer avec le Cameroun » (Cameroon Tribune, 12 octobre 1992).

En 2026, cet avertissement du chef de l’État demeure pertinent.

Son Excellence Paul Biya connaît le Cameroun mieux que chacun d’entre nous. Il montre la voie ; nous devons le soutenir en tout temps et en toutes circonstances.

Quiconque prétend aimer le Cameroun davantage que le président Paul Biya est un charlatan.

Paul Atanga Nji, ministre de l’Administration territoriale ».

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici