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Gestion des catastrophes : Le Gouvernement reconnait ses limites dans la protection civile

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Gestion des catastrophes : Le Gouvernement reconnait ses limites dans la protection civile
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Les catastrophes naturelles qui frappent régulièrement le Cameroun mettent en évidence les lacunes de notre dispositif de protection civile. L’éboulement de la falaise de Dschang, où les équipes de secours ont tardé à intervenir, en est une triste et tragique illustration.

Le Ministre de l’Administration Territoriale, Paul Atanga Nji, présdent à l’Assemblée Nationale ce 19 novembre 2024, face à la commission des lois constitutionnelles pour l’étude du projet de loi N° 2069/PJL/AN régissant la protection civile s’est exprimé sur certains manquements.

Le membre du gouvernement camerounais attribue ces déficiences dans l’intervention de la protection civile lors des catastrophes récentes, notamment les éboulements de terrain à Douala, Bafoussam, Yaoundé et Santchou-Dschang, le crash de l’avion de Kenya Airways à Mbanga Pongo et l’accident ferroviaire d’Eseka, à l’obsolescence du cadre juridique et institutionnel encadrant ce secteur.

Ce mardi 19 novembre 2024 au palais des congrès de Yaoundé, le ministre de l’Administration territoriale a présenté jusqu’à tard dans la nuit le nouveau projet de loi relatif à la protection civile devant la commission des lois constitutionnelles, Droit de l’homme et des libertés de l’Assemblée nationale.

C’est donc pour améliorer l’efficacité de la protection civile, que le gouvernement a déposé au parlement, un projet de loi afin de mettre à jour le cadre juridique et institutionnel pour répondre aux besoins actuels.

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Coupe du Monde 2026 : Les cotes du match France vs Angleterre

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Coupe du Monde 2026 : Les cotes du match France vs Angleterre
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La France est favorite, les experts de 1xBet (https://1xbetapk-cameroun.com/) la donnant une cote à 1,92 contre 4,05 pour l’Angleterre. Un match nul à la fin du temps réglementaire est coté à 4,00.

Selon le bookmaker (https://africatopsports.com/bookmakers/apk-888starz/), la France devrait finalement décrocher la médaille de bronze, cotée à 1,52 contre 2,9 pour l’Angleterre.

Les experts prévoient un match ouvert avec au moins trois buts, le total de plus de 2,5 buts étant coté à 1,41. Le pari « les deux équipes marquent » est coté à 1,46.

Enfin, avec la cote minimale de 8 sur le score exact, vous pouvez parier sur deux résultats : une victoire 2-1 de la France ou un match nul 1-1.

Parmi les footballeurs, Kylian Mbappé est le favori pour marquer, avec une cote de 1,71. Côté anglais, le but de Harry Kane est estimé à 2,18.

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Production de viande : après une chute de 26,7 %, le Cameroun mise sur la génétique pour renverser la pente

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Production de viande : après une chute de 26,7 %, le Cameroun mise sur la génétique pour renverser la pente
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Comment relancer une filière bovine confrontée au recul de sa production ? Le Cameroun cherche une réponse industrielle et technologique. Alors que la production nationale de viande est passée de 235 960 tonnes en 2024 à 172 910 tonnes en 2025, soit une baisse de 63 050 tonnes ou 26,7 %, les autorités veulent accélérer la modernisation de l’élevage bovin. C’est dans cette perspective que le pays soutient l’implantation du groupe agro-industriel brésilien Santa Maria.

Dans une correspondance datée du 9 juillet 2026, l’ambassadeur du Cameroun au Brésil, Martin Agbor Mbeng, a réaffirmé l’appui des autorités à ce projet présenté comme un levier de transformation de la filière. Adressée à Daniela Vitorino Prudente, présidente du groupe Santa Maria, cette correspondance intervient alors que le consortium prépare son installation à Ngaoundéré, dans la région de l’Adamaoua.

MISER SUR LA GÉNÉTIQUE ET LES INTRANTS

Le groupe brésilien prévoit de construire une unité de production d’intrants destinés à la reproduction bovine ainsi que d’aliments pour animaux. L’objectif est d’améliorer les performances du cheptel national et de réduire la dépendance du Cameroun aux importations. Selon Martin Agbor Mbeng, cette implantation « constitue une réponse à l’invitation officielle formulée par le gouvernement camerounais à l’endroit des investisseurs brésiliens dans le cadre de sa politique visant à promouvoir les investissements étrangers et à soutenir la stratégie nationale d’import-substitution ».

Le diplomate rappelle également que l’élevage bovin « occupe une place stratégique dans la politique de développement économique impulsée par le président de la République, Paul Biya ». Au-delà de l’investissement industriel, Santa Maria prévoit d’organiser au quatrième trimestre 2026 un séminaire consacré aux techniques modernes d’insémination artificielle bovine.

Pour l’ambassadeur, cette initiative « s’inscrit pleinement dans la dynamique de modernisation et de diversification de la filière bovine camerounaise ». Elle doit contribuer « au renforcement des capacités techniques des éleveurs, à l’amélioration de la productivité du cheptel national et au transfert du savoir-faire brésilien vers les acteurs camerounais du secteur ».

UNE FILIÈRE SOUS PRESSION FACE À UNE DEMANDE CROISSANTE

La baisse de la production intervient alors que la consommation de viande progresse sous l’effet de la croissance démographique et de l’urbanisation. Cette situation accentue les tensions sur l’offre locale et renforce le recours aux importations.

Malgré ce recul global, l’élevage bovin demeure le premier contributeur à la production nationale de viande. En 2025, il a fourni 68 902 tonnes, devant la volaille avec 38 914 tonnes, le porc avec 27 914 tonnes, les caprins avec 21 249 tonnes et les ovins avec 15 931 tonnes. Pour les autorités, l’enjeu consiste désormais à améliorer les rendements plutôt qu’à augmenter uniquement les effectifs. L’insémination artificielle apparaît comme l’un des outils privilégiés pour accélérer cette évolution.

Cette technique permet de diffuser plus rapidement des caractéristiques génétiques recherchées, d’améliorer les performances de reproduction et d’accroître la production de viande et de lait.

LE BRÉSIL COMME PARTENAIRE TECHNOLOGIQUE

Le choix du Brésil n’est pas anodin. Le pays dispose d’une importante industrie bovine et d’une expertise reconnue dans l’amélioration génétique du cheptel. À travers cette coopération, le Cameroun veut adapter ce savoir-faire aux réalités locales, notamment dans les régions septentrionales où l’élevage représente une activité économique majeure.

Le projet Santa Maria vient compléter les initiatives déjà engagées par le ministère de l’Élevage, des Pêches et des Industries animales. Parmi elles figure la construction du Centre national de production de la semence animale de Wakwa, dans l’Adamaoua. Cette infrastructure doit produire annuellement plus de 500 000 doses de semences bovines et 300 embryons afin d’accélérer l’amélioration génétique des troupeaux camerounais. Le Cameroun cherche à bâtir une filière plus compétitive, capable de créer davantage de valeur et d’emplois.

Le groupe Santa Maria considère l’appui diplomatique camerounais comme un signal favorable à la réalisation de son projet. Dans une publication diffusée le 11 juillet sur Instagram, le consortium indique avoir reçu « avec grand honneur » la lettre de l’ambassade. « Cette reconnaissance conforte notre engagement à contribuer au développement économique du Cameroun et de l’ensemble du continent africain. Nous réaffirmons notre engagement technique et moral », affirme l’entreprise.

Cette coopération illustre le rôle croissant de la diplomatie économique dans la recherche d’investisseurs capables d’apporter des capitaux, des technologies et des compétences dans les secteurs prioritaires. Pour le Cameroun, le défi sera désormais de convertir ces annonces en gains réels de productivité. Face à une production de viande en recul de près de 27 % en un an, la modernisation de la filière bovine devient un enjeu économique et alimentaire majeur.

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Recettes budgétaires : Sept contraintes menacent l’objectif de 1 400 milliards FCFA de recettes douanières en 2028

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Recettes budgétaires : Sept contraintes menacent l’objectif de 1 400 milliards FCFA de recettes douanières en 2028
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Le gouvernement prévoit de porter les recettes douanières à 1 421,9 milliards de FCFA en 2028. Cet objectif intervient après une prévision de 1 297,7 milliards de FCFA en 2027 et de 1 243,2 milliards de FCFA en 2026. Les projections contenues dans le Document de programmation économique et budgétaire 2027-2029 font ainsi ressortir une progression attendue de 124,2 milliards de FCFA entre 2027 et 2028, soit une hausse de 9,6 %.

Toutefois, ce même document souligne que plusieurs obstacles pourraient compromettre cette trajectoire. Le ministère des Finances y indique que « dans ce contexte d’incertitudes, des facteurs aussi bien endogènes qu’exogènes susceptibles d’influencer négativement la mobilisation des recettes douanières doivent être pris en compte ».

DES EXONÉRATIONS AUX ACCORDS COMMERCIAUX

Parmi les principaux risques identifiés, la première difficulté concerne « le retard dans la mise en œuvre du nouveau mécanisme de collecte électronique des droits et taxes à l’importation des téléphones portables, tablettes et autres terminaux numériques, prévu à l’article sixième de la loi de finances pour l’exercice 2023 ».

Selon le document, ce retard prive encore l’administration douanière du dispositif envisagé pour sécuriser et améliorer le recouvrement sur cette catégorie de produits. Le document mentionne ensuite « les difficultés persistantes de maîtrise du cadastre minier et d’encadrement des exportations d’or ».

Ces insuffisances continuent de limiter le contrôle des flux liés à cette activité et, par conséquent, les recettes susceptibles d’en être tirées. Le troisième facteur est lié à « la poursuite de la politique de défiscalisation en faveur des équipements et matériels destinés à certains secteurs prioritaires : agriculture, élevage, pêche, pisciculture, santé humaine et vétérinaire, transformation poussée du bois, industrie pharmaceutique, matériel médical, etc. ».

Ces mesures d’incitation réduisent mécaniquement une partie des droits et taxes perçus à l’importation. Le gouvernement cite également « l’abattement de 20 % au profit des exportations de bois, d’hévéa et de cacao couvertes par un certificat de conformité aux normes en matière de lutte contre la déforestation ». Cette disposition figure, elle aussi, parmi les facteurs susceptibles de peser sur les recettes attendues.

À cela s’ajoutent « la réduction ou l’interdiction de l’importation de certains biens jadis générateurs d’importantes recettes douanières, tels que le fer à béton, le ciment, les tourteaux de soja, etc. ». En limitant l’entrée de ces produits sur le territoire, l’État réduit également les droits de douane qu’il percevait auparavant sur ces marchandises. Le Document de programmation économique et budgétaire 2027- 2029 retient par ailleurs « l’accroissement du champ de la dépense fiscale liée aux incitations douanières de soutien à la politique d’import-substitution ».

Les avantages fiscaux accordés pour encourager la production locale continuent ainsi de réduire le potentiel de recettes de l’administration douanière. Enfin, le ministère des Finances évoque « la mise en œuvre des accords de libre-échange : Accords de partenariat économique (APE), Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) et accords CEMAC-CEEAC ». La baisse progressive des barrières tarifaires découlant de ces engagements réduit les droits de douane applicables à une partie des échanges commerciaux.

Pour mémoire, les recettes effectivement mobilisées par les douanes camerounaises se sont élevées à 1 156,3 milliards de FCFA en 2025, d’après les données reprises dans le Document de programmation économique et budgétaire 2027-2029. L’objectif fixé pour 2028 implique donc une hausse de 265,6 milliards de FCFA par rapport au niveau effectivement atteint en 2025.

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