Dernières actualités
Cameroun : Les lions rugissent – Victoire 2-1 face aux Warriors du Zimbabwe !

Dans un match animé au stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé, les Lions Indomptables ont confirmé leur suprématie. L’équipe de 237online.com vous livre les détails de cette victoire importante.
Le sélectionneur belge a frappé fort avec ses choix tactiques :
- Première titularisation du jeune Enzo Boyomo
- Retour gagnant de Georges-Kévin Nkoudou, buteur
- Duo offensif Aboubakar-Magri payant
- Zambo Anguissa de retour au milieu
Une prestation convaincante en Vert-Rouge-Jaune
La victoire camerounaise porte la signature de :
- Vincent Aboubakar, toujours aussi décisif
- Georges-Kévin Nkoudou pour sa première sous Brys. Les Warriors ont sauvé l’honneur par Terrence Dzvukamanja.
Dans leurs traditionnelles couleurs (maillot vert, short rouge, bas jaune), les Lions ont dominé des Warriors tout en blanc. Cette victoire 2-1 confirme la bonne dynamique de l’équipe sous la houlette de Marc Brys.
Par Ephraïm Kotto Domche pour 237online.com
Dernières actualités
Vidéo : À Douala deux hommes se battent après les relations intimes et un contrat de 500mil non respecté

À Makepe Petit Pays, à Douala, une rencontre entre deux hommes dans un appartement meublé aurait viré à la dispute autour d’une somme de 500 000 FCFA, soit environ 762 euros. Le différend a finalement attiré l’attention des habitants du quartier.
Une rencontre qui tourne au conflit à Makepe Petit Pays
La scène rapportée par Depso News se serait déroulée dans le quartier Makepe Petit Pays, à Douala. Le secteur abrite plusieurs résidences proposant des appartements meublés, particulièrement fréquentés par des personnes à la recherche d’un espace privé pour quelques heures ou quelques jours.
Ce jour-là, deux hommes auraient pris la direction de l’un de ces appartements. Au départ, rien ne semblait annoncer le moindre incident. Comme dans beaucoup de situations de ce genre, les deux personnes auraient souhaité passer un moment à l’écart des regards.
La porte refermée derrière eux, l’appartement devient alors leur espace privé. La climatisation fonctionne. La serrure est verrouillée. Les deux hommes se retrouvent seuls.
C’est à partir de là qu’un désaccord financier aurait changé le cours de leur rencontre.
Selon le récit rapporté par Depso News, les deux hommes avaient conclu un arrangement avant de poursuivre leur rendez-vous. L’un d’eux aurait demandé le versement préalable de 500 000 FCFA, soit environ 762 euros, avant d’aller plus loin.
La somme n’est pas anodine. Dans la zone CEMAC, le franc CFA est arrimé à l’euro selon une parité fixe de 1 euro pour 655,957 FCFA. Les 500 000 FCFA évoqués correspondent donc à environ 762 euros.
Une somme de 500 000 FCFA au cœur du désaccord
Le récit présente l’un des protagonistes comme celui qui devait recevoir l’argent. Il aurait insisté pour obtenir le paiement avant de poursuivre la rencontre.
En face, son partenaire aurait alors promis de régler la somme après le rendez-vous. Une promesse que l’autre homme aurait finalement acceptée.
Sur le moment, le marché semblait donc conclu.
Le problème serait apparu quelques heures plus tard.
Après leur moment passé dans l’appartement, l’homme qui attendait son paiement aurait réclamé les 500 000 FCFA convenus. Il pensait, selon le récit, que l’engagement pris au début de la rencontre allait être respecté.
Mais la réponse de son partenaire aurait été pour le moins surprenante.
« 500.000 Francs guinéens ? Voilà tes 5000 fcfa »
Une phrase qui aurait immédiatement fait monter la tension.
L’homme qui attendait son argent aurait compris que la somme promise ne serait pas versée comme prévu. À la place des 500 000 FCFA annoncés, son partenaire lui aurait proposé seulement 5 000 FCFA, soit environ 7,62 euros.
Le différend ne portait donc plus simplement sur une promesse non tenue. Il concernait désormais une différence considérable entre la somme annoncée et celle finalement proposée.
La situation dégénère dans l’appartement
Que s’est-il exactement passé entre les deux hommes après cette réponse ? Le récit de Depso News indique qu’une dispute aurait rapidement éclaté.
Les échanges verbaux auraient laissé place à une altercation physique. L’homme qui réclamait son argent aurait refusé de quitter les lieux sans obtenir ce qu’il estimait lui être dû.
Son interlocuteur, de son côté, aurait voulu mettre fin à la rencontre et prendre la sortie.
C’est justement là que la situation aurait complètement échappé à leur contrôle.
Dans une résidence où les appartements sont occupés par différents clients, des bruits inhabituels peuvent rapidement attirer l’attention. Une bagarre entre deux personnes dans un logement fermé n’est évidemment pas le genre de scène qui passe facilement inaperçue.
Les éclats de voix auraient ainsi fini par alerter les personnes présentes dans le voisinage.
Des habitants se seraient rapprochés pour comprendre l’origine du vacarme. En quelques instants, une affaire qui devait rester strictement privée serait devenue une scène connue du quartier.
Des habitants alertés par les bruits de la bagarre
À Makepe Petit Pays, les riverains auraient découvert une situation pour le moins inattendue.
Les deux hommes, qui étaient entrés discrètement dans l’appartement quelques heures auparavant, se retrouvaient désormais au centre de l’attention.
Le motif de leur dispute aurait également fini par être évoqué. Selon le récit publié par Depso News, le différend serait lié aux 500 000 FCFA promis au début de leur rencontre.
Il faut toutefois rester prudent sur les détails de cette histoire. Les informations disponibles proviennent d’un récit de presse locale et ne permettent pas, à elles seules, d’établir de manière indépendante tous les faits rapportés.
C’est un point important dans ce genre d’affaire. Lorsqu’un événement privé se transforme en scène publique, les versions peuvent rapidement se multiplier. Chacun raconte ce qu’il a vu, ce qu’il a entendu ou ce qu’on lui a rapporté. Et entre les trois, la différence peut être importante.
Dans le cas présent, les protagonistes ne sont pas identifiés dans le récit fourni. Il n’est donc pas possible d’attribuer publiquement les différentes versions à l’un ou à l’autre.
Une promesse financière qui aurait mal tourné
L’élément le plus surprenant de cette affaire reste la somme annoncée.
500 000 FCFA, c’est une somme importante dans le contexte camerounais. Convertie selon la parité officielle du franc CFA avec l’euro, elle représente environ 762 euros. À l’inverse, les 5 000 FCFA finalement proposés correspondent à environ 7,62 euros.
L’écart est donc énorme.
Entre les deux montants, il y a un rapport de 100. Autrement dit, celui qui attendait les 500 000 FCFA aurait reçu une proposition équivalente à seulement 1 % de la somme initialement évoquée.
C’est probablement cette différence qui aurait mis le feu aux poudres.
Une question se pose alors : pourquoi avoir accepté de poursuivre la rencontre sans paiement préalable si celui-ci constituait une condition importante ?
Le récit ne permet pas de répondre avec certitude à cette question. Il indique simplement qu’un accord aurait été trouvé entre les deux hommes avant que chacun ne s’engage dans la suite de la rencontre.
Le reste appartient à leur version des faits.
Les appartements meublés, un cadre souvent recherché pour la discrétion
Les appartements meublés sont devenus courants dans les grandes villes camerounaises. À Douala, notamment, ils sont proposés dans plusieurs quartiers et peuvent être loués pour de courtes périodes.
Ils offrent généralement davantage d’intimité qu’un espace public. C’est précisément cette discrétion qui attire différents profils de clients.
Mais lorsqu’un conflit éclate derrière une porte fermée, cette même discrétion peut rapidement disparaître.
Dans l’affaire rapportée à Makepe Petit Pays, c’est exactement ce qui aurait eu lieu. La rencontre commence à l’écart des regards. Quelques heures plus tard, une dispute attire les habitants.
Un simple désaccord financier aurait ainsi suffi à transformer un rendez-vous privé en scène de quartier.
Ce genre de situation montre aussi les risques liés aux accords financiers conclus oralement. Lorsqu’aucun élément ne permet de prouver précisément ce qui a été convenu, chacun peut ensuite présenter sa propre version.
Et quand les nerfs prennent le dessus, la discussion peut rapidement dégénérer.
Une affaire qui interpelle par son scénario
L’histoire rapportée par Depso News a tous les ingrédients d’un fait divers insolite : une rencontre privée, une somme importante annoncée, une promesse de paiement, puis un changement radical au moment de régler l’addition.
Le plus étonnant reste la chute de l’accord financier. Après avoir attendu une somme de 500 000 FCFA, l’un des protagonistes se serait vu proposer seulement 5 000 FCFA.
Dans une telle situation, la déception peut évidemment être forte. Mais le passage du désaccord verbal à la violence complique encore davantage les choses.
Les habitants venus sur place auraient ainsi découvert les conséquences d’un arrangement qui, quelques heures plus tôt, ne concernait que deux personnes.
La scène rappelle une réalité parfois oubliée : une dispute privée peut devenir publique en quelques minutes lorsqu’elle se déroule dans une résidence habitée.
Le quartier se retrouve au cœur d’une scène inhabituelle
À l’arrivée des curieux, les deux hommes n’étaient plus seuls avec leur différend. Le voisinage avait été alerté et la situation attirait désormais plusieurs personnes.
La bagarre aurait ainsi pris une nouvelle dimension.
Dans ce type de scène, la priorité des témoins consiste généralement à comprendre ce qui se passe et à empêcher que l’affrontement ne s’aggrave. Mais lorsqu’il s’agit d’un conflit entre deux personnes dont les versions divergent, établir précisément l’origine de l’altercation peut s’avérer compliqué.
Pour les personnes présentes ce jour-là à Makepe Petit Pays, la scène restera probablement comme l’un de ces faits divers dont on parle longtemps après leur déroulement.
Une rencontre qui devait rester confidentielle s’est retrouvée exposée aux yeux du quartier. Et derrière le bruit de la bagarre se trouvait surtout un désaccord autour d’une somme annoncée de 500 000 FCFA, soit environ 762 euros, alors que seulement 5 000 FCFA, environ 7,62 euros, auraient finalement été proposées.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR www.laminutedubuzz.com
Pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
Une météorite traverse son toit et change la vie de ce fabricant de cercueils

Que feriez-vous si une météorite tombait soudainement sur votre maison ? En Indonésie, Josua Hutagalung a vu une roche venue de l’espace traverser son toit. L’histoire a fait le tour du monde et bouleversé sa vie.
En août 2020, Josua Hutagalung travaillait devant sa maison à Kolang, dans le nord de Sumatra, lorsqu’un bruit assourdissant a retenti. Une roche venue du ciel venait de percer le toit de sa véranda avant de s’enfoncer dans le sol.
Le fabricant de cercueils, alors âgé de 33 ans, était loin d’imaginer qu’il venait de mettre la main sur une pièce particulièrement rare.
Une météorite de 2,1 kg tombe sur sa maison
La scène aurait pu sortir d’un film. La météorite pesait environ 2,1 kg et a traversé le toit métallique de la maison avant de finir sa course dans le sol. Josua a raconté que la pierre était encore chaude lorsqu’il l’a récupérée.
Le bruit avait été suffisamment violent pour faire trembler la maison. Intrigué, Josua s’est mis à chercher l’origine du choc. Il a alors découvert le trou dans son toit et la mystérieuse pierre noire.
Il publie ensuite des photos de sa découverte sur Facebook. Très vite, l’affaire dépasse son village. Des collectionneurs et des spécialistes commencent à s’intéresser à cette roche tombée du ciel.
Et là, tout s’accélère.
La pierre est identifiée comme une chondrite carbonée de type CM1/2, une catégorie particulièrement rare de météorites. Son âge est estimé à environ 4,5 milliards d’années, soit pratiquement celui du système solaire.
Jared Collins débarque à Sumatra
La nouvelle finit par parvenir jusqu’à Jared Collins, un spécialiste américain installé à Bali. Celui-ci se rend à Sumatra pour rencontrer Josua et négocier l’achat de la météorite.
Les médias ont largement rapporté que la somme versée correspondait à environ 30 années de salaire du fabricant de cercueils. Certaines publications ont même évoqué un montant dépassant le million de livres.
Mais cette partie de l’histoire mérite une précision.
Le montant exact de la transaction reste sujet à controverse. Une information rapportée par The Jakarta Post indique que Josua aurait vendu environ 1,8 kg de la météorite pour 200 millions de roupies, soit environ 14 000 dollars à l’époque. Il aurait ensuite appris que la roche pouvait avoir une valeur bien supérieure sur le marché des collectionneurs.
Autrement dit, contrairement à ce qui a circulé dans plusieurs récits, il n’est pas certain que Josua soit devenu millionnaire grâce à cette découverte.
La météorite finit dans une collection américaine
Après la transaction, Jared Collins aurait revendu la météorite à Jay Piatek, un collectionneur américain. La roche a ensuite été envoyée au Center for Meteorite Studies de l’Arizona State University, où elle est conservée dans de l’azote liquide.
Ce mode de conservation n’a rien d’anodin. Les météorites carbonées sont particulièrement intéressantes pour les scientifiques, car elles peuvent préserver des matériaux anciens issus des premiers temps du système solaire.
La météorite découverte à Kolang a d’ailleurs été officiellement associée au nom de cette localité. D’autres fragments auraient également été retrouvés dans les environs après sa chute.
Pour Josua, cette découverte reste surtout un incroyable coup du destin.
L’homme avait expliqué vouloir prendre sa retraite et utiliser une partie de l’argent obtenu pour aider sa communauté, notamment en participant à la construction d’une église dans son village.
Il avait aussi évoqué un souhait beaucoup plus personnel : avoir une fille. Les premières publications consacrées à son histoire rapportaient qu’il espérait que cette météorite soit un signe de bonne fortune pour sa famille.
Ce jour d’août 2020, Josua ne cherchait ni un trésor ni une fortune. Il travaillait simplement devant sa maison lorsqu’un morceau vieux de plusieurs milliards d’années est littéralement tombé du ciel, en passant par son toit.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR www.laminutedubuzz.com
Pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
Mindy : voici à quoi pourrait ressembler l’humain de demain

Et si nos smartphones finissaient par changer notre corps ? Un modèle 3D baptisé Mindy imagine un humain du futur marqué par des siècles d’utilisation intensive des écrans. Mais attention : cette projection n’est pas une prédiction scientifique.
Une nuque plus épaisse, un dos courbé, des mains déformées et même une seconde paupière. Le modèle Mindy avait fait sensation en 2019 en imaginant les effets possibles de notre dépendance aux nouvelles technologies.
Mindy, l’humain du futur accro aux écrans
À quoi ressemblerait notre corps après des siècles passés devant des smartphones et des ordinateurs ?
C’est la question qui se cache derrière Mindy. Le modèle a été commandé par la société australienne Toll Free Forwarding afin de représenter, en trois dimensions, certaines conséquences possibles d’une utilisation prolongée des technologies.
Le résultat est franchement déroutant.
Mindy présente notamment une posture très voûtée. Sa tête semble constamment tirée vers l’avant, comme lorsqu’une personne baisse les yeux pendant des heures pour consulter son téléphone. Cette position rappelle ce que les spécialistes appellent parfois le « tech neck », lié aux mauvaises postures répétées devant les écrans.
Le modèle imagine aussi des bras et des coudes adaptés à une utilisation permanente du smartphone. Le coude pourrait rester durablement plié à environ 90 degrés, tandis que les doigts prendraient une forme rappelant une griffe pour maintenir l’appareil.
Une image assez peu flatteuse de notre avenir numérique.
Un crâne plus épais et une seconde paupière
Mindy ne s’arrête pas aux mains et au dos. Le modèle imagine également un crâne plus épais, présenté comme une éventuelle protection contre les radiofréquences émises par les téléphones portables.
C’est ici que les précautions s’imposent.
Cette hypothèse ne signifie pas que le corps humain va réellement développer un crâne plus épais à force d’utiliser un smartphone. Il s’agit d’une projection destinée à illustrer des scénarios possibles, et non d’une évolution médicale établie.
Le modèle va encore plus loin avec les yeux. Mindy possède une seconde paupière interne, imaginée comme une protection contre une exposition excessive à la lumière des écrans. Des chercheurs cités dans les présentations du projet avaient également évoqué une éventuelle adaptation du cristallin pour filtrer certaines longueurs d’onde.
Alors, faut-il vraiment s’attendre à voir apparaître des humains avec deux paupières supplémentaires ?
Non. Pas sur la base de cette étude.
Une projection spectaculaire, mais pas une prédiction médicale
C’est justement le point qui s’est parfois perdu lorsque les images de Mindy ont circulé sur Internet.
Le projet n’a pas démontré que l’être humain allait évoluer de cette manière. Il s’agissait avant tout d’une modélisation visuelle construite à partir de problèmes associés à l’usage prolongé des technologies.
Des phénomènes bien réels existent pourtant. Passer beaucoup de temps devant un écran peut favoriser la fatigue visuelle, les douleurs liées aux mauvaises postures ou certaines tensions musculaires. Le problème n’est donc pas inventé. C’est le saut entre ces effets actuels et une transformation génétique de l’espèce humaine qui pose question.
Mindy pousse volontairement le scénario beaucoup plus loin.
Le modèle imaginait aussi un cerveau plus petit, en s’appuyant sur l’idée que les progrès technologiques pourraient réduire certaines capacités nécessaires à notre survie quotidienne. Là encore, cette hypothèse reste spéculative et ne permet pas de prédire l’évolution future de l’être humain.
Ce qui frappe surtout, c’est le message derrière cette silhouette étrange : notre corps s’adapte déjà à nos habitudes. Une journée entière passée penché sur un téléphone ne transforme évidemment pas notre squelette en quelques heures. Mais répétée jour après jour, une mauvaise posture peut bel et bien provoquer des douleurs et des troubles physiques.
Mindy est donc moins une boule de cristal qu’un avertissement mis en scène. Une façon spectaculaire de nous faire regarder nos propres habitudes sous un autre angle, smartphone à la main.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR www.laminutedubuzz.com
Pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales5 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société1 year ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














