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Cameroun : Brys frappe fort – “Des camerounais veulent notre défaite” !

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Cameroun : Brys frappe fort – “Des camerounais veulent notre défaite” !
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Dans une sortie fracassante, Marc Brys vient de lâcher une bombe médiatique. L’équipe de 237online.com vous révèle les dessous d’une déclaration qui met à nu les tensions autour des Lions Indomptables.

“J’ai découvert qu’il y a des Camerounais qui souhaitent qu’on perde. Je trouve que c’est bizarre”, lance Marc Brys dans une charge frontale contre les détracteurs internes. Une accusation qui révèle l’ampleur des luttes intestines à l’approche du match crucial contre le Zimbabwe.

Face aux pressions externes, le technicien belge affiche sa fermeté : “La meilleure équipe va jouer demain. On vient pour gagner et on joue à domicile. Si quelqu’un mérite, il va jouer.” Un message clair qui balaie les tentatives d’ingérence dans ses choix techniques.

La méritocratie comme seule boussole

Bien que les deux équipes soient déjà qualifiées pour la CAN Maroc 2025, l’enjeu reste majeur :

  • Leadership du Groupe G en jeu
  • Test grandeur nature au stade Ahmadou Ahidjo
  • Dernière répétition avant la CAN

Le message de Brys est sans équivoque : performance et mérite primeront sur toute autre considération. “On doit performer, Christophe doit performer, toute l’équipe doit performer et on n’est pas là pour donner des cadeaux.”

Cette sortie médiatique musclée intervient dans un contexte de tensions autour de la sélection nationale, où les enjeux sportifs se mêlent aux luttes d’influence.

Par Ephraïm Kotto Domche pour 237online.com

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Chococam : les dessous du rachat de 74,69 % du capital par Minkama Capital

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Chococam : les dessous du rachat de 74,69 % du capital par Minkama Capital
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Le groupe sud-africain Tiger Brands a engagé la cession de sa participation majoritaire dans Chococam au fonds Minkama Capital. L’opération, soutenue par un financement bancaire syndiqué arrangé par BGFIBank Cameroun et annoncé à 46,6 milliards de FCFA, figure désormais dans un registre international des fusions-acquisitions. Mais sa finalisation juridique et les contours précis du nouvel actionnariat restent à confirmer.

Une importante recomposition du capital de la Chocolaterie Confiserie Camerounaise (Chococam) se prépare. Le groupe sud-africain Tiger Brands, actionnaire majoritaire de l’entreprise depuis 2008, a conclu un accord pour céder sa participation de 74,69 % à Minkama Capital, une société d’investissement tournée vers l’Afrique et spécialisée dans les biens de consommation, en partenariat avec le groupe bancaire BGFIBank.

L’opération, annoncée dès novembre 2025, vient d’être répertoriée dans l’édition d’octobre 2026 du registre international des fusions-acquisitions The Meridian, qui mentionne également le cabinet d’avocats Bowmans parmi les conseils intervenus sur le dossier.

Cette inscription apporte un nouvel éclairage sur une transaction majeure pour l’industrie agroalimentaire camerounaise. Elle ne permet cependant pas de conclure que le transfert effectif des actions est intervenu. Les dernières communications publiques identifiées de Tiger Brands présentaient encore la conclusion de la vente comme dépendante de plusieurs autorisations réglementaires.

L’enjeu dépasse largement une simple modification de l’actionnariat. Chococam occupe une place importante dans l’industrie locale de transformation du cacao et de la confiserie, avec des marques populaires telles que Mambo et Bonbon Kola. Le retrait du groupe sud-africain ouvre ainsi une nouvelle séquence industrielle, financière et sociale pour l’entreprise implantée à Douala.

UN ACCORD DE CESSION ANNONCÉ DEPUIS NOVEMBRE 2025

L’opération a été officiellement révélée par Tiger Brands dans une communication boursière publiée le 10 novembre 2025. Le groupe y confirmait la signature d’un accord de vente et d’achat portant sur sa participation de 74,69 % dans Chococam au profit de Minkama Capital Ltd, en partenariat avec BGFIBank Group.

Le projet s’inscrit dans une stratégie plus large de rationalisation du portefeuille de Tiger Brands. Le groupe sud-africain cherche à concentrer ses investissements sur ses activités prioritaires et à se désengager de certaines participations internationales. Chococam fait ainsi partie d’un mouvement de cessions engagé par le groupe dans plusieurs pays.

Pour Tiger Brands, la transaction doit permettre de poursuivre ce recentrage stratégique. Pour Minkama Capital, elle représente une occasion de prendre le contrôle d’une entreprise disposant déjà d’installations industrielles, d’un réseau commercial et de marques bien implantées sur le marché camerounais.

L’acquéreur désigné dans les documents réglementaires est Minkama Capital Ltd, société constituée selon le droit mauricien. L’avis de concentration publié par la Commission de la CEMAC précise que le projet porte exactement sur 74,694 % des actions de Chococam.

Cette précision est importante : il s’agit d’une prise de contrôle majoritaire par acquisition d’actions existantes, et non d’une augmentation de capital annoncée au bénéfice de l’entreprise. Le changement de contrôle n’implique donc pas automatiquement une injection de fonds nouveaux dans les activités industrielles de Chococam.

UN FINANCEMENT BANCAIRE DE PRÈS DE 47 MILLIARDS DE FCFA

L’autre dimension majeure de l’opération concerne son financement. Selon des informations publiées par Investir au Cameroun, l’acquisition repose sur une dette syndiquée de 46,676 milliards de FCFA, arrangée par BGFIBank.

Ce montant donne une indication de l’ampleur financière du projet, sans permettre d’établir avec certitude le prix définitif payé à Tiger Brands ni la valorisation totale de Chococam.

Une dette d’acquisition ne correspond pas nécessairement au prix total d’une entreprise. Elle peut être complétée par des fonds propres apportés par les investisseurs ou d’autres mécanismes de financement.

Dans le cas de Chococam, les modalités financières de la transaction et la répartition finale du capital entre Minkama Capital et ses partenaires restent à préciser.

Présenté par Tiger Brands comme partenaire de Minkama Capital, le groupe bancaire BGFIBank est également cité comme arrangeur du financement syndiqué de 46,676 milliards de FCFA.

Sur le plan réglementaire, l’opération a franchi plusieurs étapes. Le 24 mars 2026, la Commission de la CEMAC a publié un avis relatif au projet d’acquisition de 74,694 % des actions de Chococam par Minkama Capital, après notification du dossier le 17 décembre 2025.

Le 20 avril, les représentants de Tiger Brands et de Minkama Capital ont rencontré le ministre camerounais du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, pour examiner les conditions de finalisation de la transaction. Plusieurs formalités étaient alors évoquées, notamment l’autorisation communautaire en matière de concurrence, les procédures de contrôle des changes et les quitus fiscaux.

Dans ses résultats semestriels publiés le 1er juin 2026, Tiger Brands indiquait encore attendre certaines autorisations. L’inscription de l’opération dans le registre international The Meridian, en octobre 2026, ne suffit donc pas, à elle seule, à confirmer le transfert définitif des actions.

Au-delà du changement d’actionnaire, cette opération soulève la question de l’avenir industriel et social de Chococam. Implantée à Douala, l’entreprise occupe une place importante dans la transformation agroalimentaire camerounaise, notamment grâce à ses marques de chocolat et de confiserie.

L’arrivée de nouveaux investisseurs pourrait favoriser la modernisation des équipements, le développement commercial et la valorisation locale du cacao. Mais ces perspectives dépendront des investissements effectivement consentis et des conditions de financement du rachat.

En août 2026, des médias camerounais ont également rapporté les inquiétudes de représentants du personnel concernant la préservation des emplois et des acquis sociaux.

La future stratégie industrielle devra donc répondre à plusieurs interrogations : quels moyens seront consacrés au développement de Chococam ? Quelles garanties seront apportées aux salariés ? Et comment le nouvel actionnariat entend-il renforcer la compétitivité de l’entreprise ?

Par Yves TCHENANG
Défis Actuels du 21/10/2026

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Yaoundé : Scène de violences au lycée technique de Nsam

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Yaoundé : Scène de violences au lycée technique de Nsam
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Les images sont pour le moins violentes. Des élèves qui s’affrontent avec la police. Matraques contre cailloux. Les éléments des forces de l’ordre sont submergés par le nombre des assaillants. Les élèves parviendront à détruire la cantine de l’établissement et des bureaux administratifs saccagés. Tout comme le véhicule de la proviseure vandalisé.

A l’origine de cette scène de violence, la mort d’un élève de ce lycée du troisième arrondissement de la ville de Yaoundé, par accident. Deux thèses s’affrontent. «Selon les élèves avec qui j’ai échangés, deux de leurs camarades arrivés ce matin à bord de leur moto ont essuyé un refus de la proviseure de les laisser entrer dans l’établissement, prétendant que le parking du lycée est réservé uniquement au personnel administratif. Renvoyés à la maison, les deux élèves ont trouvé la mort, percutés par un véhicule», rapporte le lanceur d’alertes Nzui Manto. Une thèse en rectificatif à celle initialement avancée par la même source. Le lanceur d’alertes a préalablement annoncé que les élèves en question avaient été renvoyés «pour une histoire de cheveux non coupés». Ce qu’une source voisine du lycée technique de Nsam soutient : «Ils ont été chassés parce qu’ils ne s’étaient pas rasés les cheveux ; et pendant qu’ils rentraient à moto, ils ont été percutés par une voiture et un camion les a écrasés».

01 mort et non 02

Dans une mise au point, Henri Bomba, chargé de la communication spéciale du ministre des Enseignements secondaires (Minesec), penche vers cette thèse : «un autre élève a été chassé de l’établissement par les surveillants pour coiffure non conforme aux dispositions du règlement intérieur. A l’annonce de l’accident mortel, certains élèves, croyant à tort que la victime était leur camarade précédemment renvoyé, en guise de représailles contre l’administration, se sont livrés à des actes de vandalisme contre les infrastructures et les équipements du lycée». Indiquant qu’il s’agissait de trois élèves qui se trouvaient à bord de cette moto conduite par l’un d’eux : «le conducteur est décédé sur place, tandis que l’un d’eux a été plongé dans le coma. Le troisième élève ne présenterait pas de danger immédiat, selon les informations disponibles».

Il semble que cet accident trouve une situation déjà tendue d’autant plus que des sources indiquent que «les élèves accusent la proviseure d’être une dictatrice qui les oppresse depuis le début de rentrée scolaire.». Cette dernière était déjà la première cible des élèves déchaînés. Elle a pu s’échapper, autant que les autres membres de l’administration du lycée. On apprend que la situation est déjà sous contrôle, grâce à l’intervention du sous-préfet de Yaoundé 3, à la tête d’une délégation comprenant des forces de maintien de l’ordre, et des responsables des forces de maintien de l’ordre et des services déconcentrés du Minesec.

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Durabilité des infrastructures : La Banque mondiale veut mobiliser 12 510 dans 6 régions au Cameroun

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Durabilité des infrastructures : La Banque mondiale veut mobiliser 12 510 dans 6 régions au Cameroun
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C’est dans le cadre du Projet de gouvernance locale et communautés résilientes.

Georges Elanga Obam, ministre en charge de la Décentralisation et du développement local a récemment publié un communiqué relatif au lancement du programme de formation des jeunes des communautés à l’entretien et à la maintenance des infrastructures communautaires dans six régions du pays. C’est dans le cadre du Projet gouvernance locale et communautés résilientes (Prolog)

Il s’agit des régions de l’Adamaoua, l’Est, l’Extrême-Nord, le Nord, le Nord-Ouest et le Sud-Ouest. Le programme poursuit quatre objectifs : d’abord, former 12 510 jeunes membres des communautés bénéficiaires de 139 communes, en deux cycles soit 8 340 en 2026 et 4 170 en 2027.

Ensuite, doter chaque communauté bénéficiaire de compétences techniques locales, immédiatement mobilisables pour l’entretien et la maintenance des ouvrages financés par le projet, afin de sécuriser l’investissement public sur le long terme.

Il s’agit aussi de couvrir les besoins de maintenance du portefeuille d’infrastructures du Prolog grâce à des filières retenues, conjointement avec le ministère en charge de l’Emploi et de formation professionnelle, notamment la maçonnerie, la plomberie, l’électricité, la menuiserie, la réparation des équipements solaires et des ouvrages hydrauliques.

Le projet envisage aussi de place la commune au cœur du renforcement des capacités des membres des communautés en articulation avec les services déconcentrés de l’Etat du Cameroun.

En effet, faute de compétences techniques disponibles localement pour en assurer l’entretien courant et la maintenance, de nombreuses infrastructures publiques se dégradent prématurément, au détriment des populations et du rendement des fonds publics investis.

Le communiqué du membre du gouvernement précise qu’en formant des jeunes issus des communautés elles-mêmes, le programme confie la maintenance à des acteurs de proximité, ce qui réduit les délais et les coûts d’intervention en cas de panne ou de dégradation.

«Les jeunes formés acquièrent en outre une qualification professionnelle reconnue, qui favorise leur insertion économique durable et leur permet de répondre à d’autres besoins de leur communauté» renseigne le communiqué.

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