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3 637 enseignants du secondaire abandonnent leurs fonctions

Par David Atangana
De nombreuses écoles secondaires au Cameroun sont désormais sans enseignants, puisque plus de 3 637 tuteurs ont abandonné leurs fonctions, selon le ministère de l'Enseignement secondaire.
Le nombre d'écoles a été annoncé lors de deux sorties cette année par la ministre de l'Enseignement secondaire, le professeur Nalova Lyonga.
Les écoles touchées se trouvent à la fois dans les zones urbaines et rurales.
Le 4 novembre 2024, Professeur Nalova Lyonga a déclaré que 1 509 enseignants avaient abandonné leurs fonctions.
Avertissant de sanctions disciplinaires, le ministre a demandé aux concernés de se présenter à leur poste de travail avec les pièces justificatives dans un délai de 14 jours.
L'absentéisme des enseignants persiste dans le secteur de l'enseignement secondaire, malgré les avertissements répétés du gouvernement.
En février de cette année, le professeur Nalova Lyonga a annoncé que 2 128 enseignants manquaient à leurs fonctions.
Alors que certains auraient voyagé à l'étranger pour chercher de meilleures opportunités, d'autres ne peuvent pas reprendre leur travail en raison des conflits armés dans les régions anglophones et de l'Extrême-Nord.
Les enseignants ne sont pas les seuls fonctionnaires à avoir abandonné leurs fonctions.
Les responsables administratifs ont fait pression pour que les fonctionnaires qui ont abandonné leurs fonctions reprennent leurs fonctions sous peine de sanctions.
Il y a quelques semaines, le préfet de Menchum, dans la région agitée du Nord-Ouest, a envoyé une circulaire demandant aux chefs de service de soumettre les noms des fonctionnaires qui ont fui leur poste mais qui reçoivent toujours des salaires du gouvernement.
Au total, 8 125 fonctionnaires absents sont susceptibles d'être licenciés de la fonction publique dans l'orientation budgétaire 2025, les autres du président Paul Biya.
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Recrutement de 70 personnels pénitentiaires : Laurent Esso donne les critères de sélection

Il s’agit de 50 intendants et 20 administrateurs des prisons catégorie A et B de la fonction publique.
Laurent Esso, ministre en charge de la Justice (Minjustice) grade des sceaux vient de publier un communiqué relatif au recrutement de 70 personnels pénitentiaires des catégories A et B de la Fonction publique. En effet, il s’agit de 20 administrateurs des prisons catégorie A et 50 intendants des prisons catégorie B.
Pour ce qui est des intendants de prison, le communiqué du ministre précise que le concours se déroulera les 567810 et 11octobre 2026 dans tous les chefs-lieux des régions. En son article 2, le communiqué précise que : peuvent faire acte de candidature, les jeunes Camerounais des deux sexes remplissant les conditions suivantes : être de bonne moralité ; être âgé de 17 ans au moins et 30 ans au plus au 1er janvier 2026 (être né(e) entre le 1er janvier 1996 et le 1er janvier 2009).
Il faut également être titulaire du baccalauréat de l’enseignement secondaire, du General Certificate of Education Advenced Level (GCE AL) obtenu en deux matières au moins pendant une seule et même session, excepté celle intitulée Religious Knowledge ou de tout autre diplôme reconnu équivalent.
Avoir une taille d’au moins 1,55m pour les candidats de sexe féminin et 1,65m pour les candidats de sexe masculin. Être indemne de toute infection ou maladie de nature à ouvrir droit à un congé de longue dorée. Les dossiers de candidature qui seront reçus complet dans les délégations régionales de l’administration pénitentiaires jusqu’au 4 septembre 2026.
Pour les administrateurs de prisons, il est demandé d’être titulaire d’une licence de l’enseignement supérieure, d’un Bachelor’s Degree ou tout autre diplôme reconnu équivalent. Avoir une taille d’au moins 1,55m pour les candidats de sexe féminin et de 1,65m pour les candidats de sexe masculin. Être indemne de toute affection ou maladie de nature à ouvrir droit à un congé de longue durée.
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IRAD-CENEEMA : le tandem pour faire reculer la dépendance alimentaire

Le Cameroun continue de consacrer des centaines de milliards de FCFA à l’achat de produits alimentaires à l’étranger. Riz, blé, maïs et huile de palme figurent parmi les filières où l’écart entre l’offre locale et les besoins reste important. En rapprochant recherche agricole, mécanisation, aménagement des terres, semences et irrigation, l’IRAD et le CENEEMA veulent accroître les capacités de production.
Les chiffres donnent la mesure du chantier. En 2024, le Cameroun n’a produit que 140 710 tonnes de riz pour un besoin estimé à 648 085 tonnes. Le déficit atteint ainsi 507 375 tonnes. Pour combler cet écart, le pays a consacré 318,5 milliards de FCFA aux importations de riz, soit une progression de 59 %. Le blé présente une situation encore plus déséquilibrée. La production locale reste marginale alors que les besoins dépassent un million de tonnes par an. En 2024, les importations de blé ont représenté 214 milliards de FCFA. Le gouvernement tente de réduire cette dépendance avec un plan triennal de 30,9 milliards de FCFA. L’ambition est de produire 180 000 tonnes de blé d’ici 2027 sur 4 500 hectares.
Le maïs offre un autre profil. Avec 2,36 millions de tonnes produites, le Cameroun se rapproche de son besoin annuel, évalué à 2,8 millions de tonnes. Le déficit existe donc, mais le problème se situe aussi dans le rendement. Les exploitations camerounaises affichent en moyenne 1,8 tonne par hectare, contre 5,9 tonnes au niveau mondial. L’huile de palme reste également déficitaire. Malgré une production de 446 984 tonnes en 2024, le pays accuse un déficit structurel supérieur à 500 000 tonnes par an. Ces écarts montrent que l’import-substitution ne se résume pas à augmenter les superficies cultivées. Le Cameroun doit surtout produire davantage sur les terres disponibles et réduire le coût de cette production.
LA RECHERCHE POUR GAGNER EN RENDEMENT
C’est sur ce terrain que l’Institut de Recherche Agricole pour le Développement (IRAD) et le Centre National d’Étude et d’Expérimentation du Machinisme Agricole (CENEEMA) veulent rapprocher leurs compétences. Les deux organismes ont signé leur convention le 20 août 2026 à Yaoundé. Le directeur général de l’IRAD, Dr Noé Woin, présente cet accord comme un outil destiné à mieux coordonner les interventions en faveur de l’agriculture de seconde génération. « Ce partenariat entre l’IRAD et le CENEEMA qui est inauguré officiellement en ce jour (jeudi 20 août Ndlr) nous permettra ensemble de relever efficacement les nombreux défis qui interpellent notre pays », a-t-il déclaré.
La convention prévoit la mise en commun des ressources humaines, matérielles et financières. Les deux structures veulent également élaborer, exécuter et suivre des programmes de recherche conjoints. La formation fait partie du dispositif. Les personnels des deux organismes doivent renforcer leurs compétences dans la conduite des travaux de mécanisation agricole et les techniques agropastorales. Le CENEEMA apporte à cette coopération son expertise dans la mécanisation agricole. Celle-ci doit permettre aux producteurs de travailler davantage de superficies dans des délais plus courts, tout en réduisant la pénibilité du travail et, à terme, certains coûts de production. Les deux organismes prévoient de conduire ensemble des travaux dans les champs expérimentaux et sur les parcelles de démonstration de mécanisation agricole dans les cinq zones agroécologiques du Cameroun.
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SEMENCES, SOLS ET IRRIGATION AU MÊME NIVEAU
Le CENEEMA prévoit de travailler avec l’IRAD sur les études des sols, l’aménagement des terres, les champs semenciers et l’irrigation. Les deux structures doivent également intervenir sur l’ouverture des voies d’accès. Pour la directrice générale du CENEEMA, Caroline Mebande Bate, cette coopération doit permettre de moderniser l’agriculture à partir d’itinéraires techniques adaptés aux objectifs de production du pays. « Nous allons nous mettre ensemble pour moderniser l’agriculture par la recherche des itinéraires qui vont avec nos ambitions, par les études des sols », a-t-elle expliqué. Elle évoque aussi la collaboration avec l’IRAD pour exécuter les programmes d’aménagement des terres destinées aux champs semenciers et à l’irrigation, ainsi que pour l’ouverture des voies d’accès.
Le partenariat trouve déjà une application dans le Projet d’Aménagement des Terres et d’Installation des Grands Producteurs de la Plaine Centrale, connu sous le nom de Plaine Centrale Agro Parc Cameroun (PCAP). L’IRAD et le CENEEMA y sont déjà à pied d’œuvre. Pour Dr Noé Woin, ce projet constitue un cadre concret pour mettre les deux institutions au service de la politique d’import-substitution. Le PCAP concentre plusieurs des leviers inscrits dans la convention. Aménagement des terres, recherche, mécanisation et production agricole doivent fonctionner ensemble.
LE RIZ RESTE LE PRINCIPAL CHANTIER
Le riz présente toutefois un défi plus immédiat. Avec seulement 140 710 tonnes produites pour une demande de 648 085 tonnes en 2024, le pays ne couvre qu’une partie de ses besoins. Le déficit de 507 375 tonnes explique l’importance de la facture d’importation, évaluée à 318,5 milliards de FCFA cette année-là. La question devient alors celle de la capacité du système productif à augmenter rapidement les rendements et les superficies exploitées.
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LE BLÉ, LE DÉFI LE PLUS DIFFICILE
Le cas du blé est encore plus complexe. Le Cameroun produit très peu de cette céréale alors que ses besoins dépassent un million de tonnes par an. La stratégie nationale prévoit déjà une première réponse avec le plan triennal de 30,9 milliards de FCFA destiné à produire 180 000 tonnes d’ici 2027 sur 4 500 hectares. Même si cet objectif était atteint, il ne couvrirait qu’une partie des besoins nationaux. Le projet montre toutefois la logique recherchée par les pouvoirs publics. Il s’agit de tester la capacité du pays à produire localement une céréale jusque-là fortement dépendante des importations. Le travail de l’IRAD et du CENEEMA pourrait contribuer à cette dynamique par la recherche, l’aménagement des terres et la mécanisation.
LE MAÏS MONTRE LE POTENTIEL INEXPLOITÉ
Le cas du maïs illustre particulièrement bien l’enjeu de productivité. Avec 2,36 millions de tonnes produites pour un besoin de 2,8 millions, le Cameroun doit combler un déficit d’environ 440 000 tonnes. Mais le problème ne vient pas seulement du manque de superficies. Avec un rendement moyen de 1,8 tonne par hectare, les producteurs camerounais sont très loin de la moyenne mondiale de 5,9 tonnes. L’écart montre la marge qui existe en matière de semences, de pratiques culturales, de fertilisation, de mécanisation et de maîtrise de l’eau.
UNE ÉQUATION QUI DÉPASSE L’IRAD ET LE CENEEMA
Le poids économique du secteur explique l’importance de cette transformation. La filière agropastorale représente entre 15 et 20 % du PIB national selon les données citées par les deux institutions et emploie plus de 60 % de la population active. La SND30 en fait un secteur majeur de la transformation structurelle de l’économie. L’import-substitution doit donc produire un double effet : augmenter l’offre alimentaire nationale et réduire les sorties de devises liées aux importations.
Le tandem IRAD-CENEEMA peut agir sur plusieurs contraintes de production. Il ne peut cependant pas, à lui seul, résoudre les problèmes de financement, de stockage, de transformation, de transport ou de commercialisation. La réussite de cette stratégie dépendra donc de la capacité à faire fonctionner ensemble ces différents maillons. L’enjeu n’est plus seulement de produire davantage, mais de construire une agriculture capable de fournir régulièrement le marché camerounais à des coûts compétitifs.
Par Fabrice BELOKO
Défis Actuels du 24/08/2026
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Le Cameroun réalise des progrès significatifs, selon Washington

Le Cameroun améliore son score en matière de transparence budgétaire. Dans son 2026 Fiscal Transparency Report, le département d’État américain classe le pays parmi ceux ayant enregistré des avancées remarquables en matière de transparence budgétaire au cours de la période allant du 1er janvier au 31 décembre 2025. « Au cours de la période examinée, le gouvernement Camerounais a réalisé des progrès significatifs en publiant en ligne, dans un délai raisonnable, sa proposition de budget de l’exécutif ainsi que son rapport de fin d’exercice », note le rapport américain. Une appréciation qui ne signifie pas que Yaoundé satisfait encore à l’ensemble des standards américains, mais qui traduit une évolution favorable dans plusieurs domaines liés à l’information et à la gouvernance budgétaires.
Le rapport, élaboré par le Bureau of Economic, Energy and Business Affairs du département d’État, examine notamment la manière dont les gouvernements rendent accessibles leurs documents budgétaires, assurent le suivi de l’exécution des dépenses publiques, publient les informations relatives à la dette et organisent le contrôle des finances publiques.
Sur ces différents indicateurs, le Cameroun a franchi plusieurs étapes. Le document précise que le gouvernement « a également publié en ligne, dans un délai raisonnable, son budget adopté et a assuré un suivi du budget tout au long de l’exercice fiscal ». Cette disponibilité des documents constitue un élément central de l’évaluation américaine. Le rapport considère par ailleurs que « le budget donnait une image globalement substantielle en incluant les principales sources de recettes et de dépenses ». Il nuance toutefois cette appréciation en relevant que les recettes et dépenses effectivement réalisées « ne correspondaient pas de manière raisonnable à celles inscrites dans le budget adopté ».
Des avancées sur la dette et les marchés publics
Autre point positif : la publication des informations relatives aux obligations liées à la dette. Selon le rapport américain, « le gouvernement a rendu publiques les informations relatives aux obligations liées à la dette et les a mises à jour chaque trimestre, y compris pour les entreprises publiques ». Une pratique qui participe à une meilleure visibilité sur les engagements financiers de l’État et des entités relevant du secteur public.
Le Cameroun est également crédité d’une bonne pratique concernant la ventilation des dépenses destinées au fonctionnement des services de l’exécutif — le document notant que « le gouvernement a ventilé les dépenses destinées au fonctionnement des services de l’exécutif ». Les informations contenues dans le budget sont, de manière générale, « jugées globalement fiables ».
Dans le secteur extractif, le rapport relève que « le gouvernement a précisé dans la loi ou la réglementation, et a semblé respecter dans la pratique, les critères et procédures d’attribution des contrats et licences d’extraction des ressources naturelles ». Des informations de base sur les attributions de contrats dans ce secteur sont également rendues publiques.
Même constat pour la commande publique. Le rapport indique que « le gouvernement a rendu publiques des informations de base sur les attributions de contrats d’extraction de ressources naturelles et sur les marchés publics ». Ces éléments constituent, aux yeux du département d’État, des indicateurs importants de transparence dans la gestion des ressources publiques et naturelles.
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Les entreprises publiques restent un point sensible
Les progrès constatés ne font cependant pas disparaître plusieurs insuffisances. L’une des principales concerne les entreprises publiques : le rapport souligne que le gouvernement « n’a pas divulgué les dotations accordées aux entreprises publiques ni les revenus qu’elles génèrent, et peu d’entreprises publiques ont produit des états financiers ».
Cette observation intervient alors que le Cameroun a engagé ces dernières années un mouvement visant à renforcer la gouvernance financière des entreprises et établissements publics.
Une évolution est toutefois intervenue après la période de référence du rapport. La campagne menée par le ministère des Finances, notamment à travers la Division des participations et des contributions, a contribué à accélérer la publication des comptes des entreprises publiques. Entre la fin du mois de juin et le mois de juillet 2026, une grande partie de ces entreprises a ainsi rendu publics ses états financiers au titre de l’exercice 2025.
Cette dynamique pourrait contribuer à répondre progressivement à l’une des préoccupations formulées par Washington : permettre aux citoyens, aux partenaires techniques et financiers ainsi qu’aux institutions de contrôle de mieux apprécier les ressources mobilisées par les entreprises publiques, les concours qu’elles reçoivent de l’État et les résultats qu’elles génèrent.
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Le département d’État formule ainsi plusieurs recommandations. Parmi les mesures que le Cameroun pourrait prendre figure celle de « détailler dans les documents budgétaires les dotations accordées aux entreprises publiques ainsi que les revenus qu’elles génèrent ». Il devrait également « supprimer les comptes hors budget ou les soumettre à un audit et à un contrôle adéquats ».
Washington recommande en outre au gouvernement de « produire et publier des prévisions budgétaires révisées, ou adopter un budget supplémentaire, lorsque l’exécution du budget s’écarte de manière significative des projections ». Une telle pratique permettrait de mieux rapprocher les autorisations budgétaires de la réalité de l’exécution.
Le contrôle externe encore à renforcer
L’autre faiblesse majeure relevée par le rapport concerne l’institution supérieure de contrôle des finances publiques. Le document est clair sur ce point : « l’institution supérieure de contrôle ne répondait pas aux normes internationales d’indépendance ».
L’appréciation américaine comporte néanmoins une nuance importante : « elle a néanmoins audité l’intégralité du budget annuel exécuté et ses rapports comportaient des constatations substantielles ». Washington recommande donc de « veiller à ce que l’institution supérieure de contrôle réponde aux normes internationales d’indépendance et ait accès à l’intégralité du budget annuel exécuté ».
Au final, le 2026 Fiscal Transparency Report dresse un bilan contrasté mais plutôt favorable pour le Cameroun. Le pays n’est pas encore présenté comme ayant atteint les standards les plus élevés de transparence budgétaire. Il est toutefois reconnu pour les progrès accomplis dans la publication des documents budgétaires, le suivi de l’exécution, la communication sur la dette, les marchés publics et les ressources naturelles.
L’enjeu est désormais de consolider ces acquis. La publication systématique des comptes des entreprises publiques, une meilleure traçabilité des flux qui les concernent, la suppression ou le contrôle effectif des comptes hors budget et le renforcement de l’indépendance de l’institution supérieure de contrôle constituent les principaux chantiers identifiés. Pour le Cameroun, le classement dans la catégorie des pays ayant réalisé des progrès significatifs constitue donc moins une fin qu’une invitation à poursuivre la réforme de la gouvernance financière publique.
Par Jean Luc FASSI
Défis Actuels du 25/08/2026
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