Connect with us

Dernières actualités

Adamaoua : L'initiative « One Health » au service de la santé intégrée

Published

on

Adamaoua : L'initiative « One Health » au service de la santé intégrée
Spread the love

Dans la région de l'Adamaoua, le concept « One Health » – ou « Une seule santé » – prend forme à travers une approche innovante visant à préserver la santé des humains, des animaux et des plantes de manière interconnectée.

Ce modèle, appuyé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), l'Organisation mondiale de la santé animale (OMSA), et l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), vise à sensibiliser aux liens profonds entre la santé humaine, animale et environnementale.

La mise en œuvre du Programme de Prévention et de Réponse aux Pandémies One Health (PPOH) dans l'Adamaoua incarne cet engagement en renforçant les capacités locales pour prévenir et répondre aux menaces sanitaires. Ce projet stratégique se fixe des objectifs multiples : promouvoir une santé partagée, protéger les écosystèmes et améliorer la sécurité alimentaire. En outre, il facilite une collaboration renforcée entre les divers acteurs de la santé et fortifie les systèmes de santé locaux pour une résilience accrue.

1000177296

Dans l'Adamaoua, les résultats du projet PPOH commencer à se faire sentir. La sensibilisation des communautés à l'importance d'une approche intégrée de la santé a permis une mobilisation croissante pour la protection de l'environnement et le bien-être des populations. Les systèmes de santé locaux, également renforcés, seront mieux armés pour affronter d'éventuelles crises sanitaires futures, assurant ainsi une réponse rapide et efficace aux pandémies à venir.

Le projet « One Health » dans l'Adamaoua se révèle ainsi être une avancée précieuse pour une santé durable et inclusive, où chaque composante de l'écosystème joue un rôle essentiel dans la construction d'une résilience collective.

Bachirou Elhadj BDO

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Dernières actualités

La compétitivité des PME au cœur du nouveau partenariat

Published

on

La compétitivité des PME au cœur du nouveau partenariat
Spread the love

Après dix ans d’Accord de partenariat économique avec l’Union européenne et une succession de programmes d’appui, le défi reste le même pour les PME camerounaises. Réduire leurs coûts, gagner en productivité et accéder aux marchés pour transformer l’ouverture européenne en véritable avantage économique.

Le partenariat Cameroun-UE entre dans une nouvelle phase. Reçu le 19 août à Yaoundé par le ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Économie sociale et de l’Artisanat, Achille Bassilekin III, l’ambassadeur de l’Union européenne, Jean-Marc Châtaigner, a fait le point sur plusieurs années de coopération. La Bourse de sous-traitance et de partenariat (BSTP), les Centres de formalités de création d’entreprises (CFCE), le projet e-régulation avec Mybusiness.cm, le Programme d’appui au développement des PME agricoles et agroalimentaires (PMEAA), le Dispositif d’appui à la compétitivité du Cameroun (DACC), le Programme d’appui et de soutien à l’Accord de partenariat économique (PASAPE) et, plus récemment, le Programme d’appui au développement économique par la promotion des chaînes de valeur et de l’initiative privée (PAD-CV), lancé en 2024, composent un dispositif étoffé. S’y ajoutent le Programme d’accélération numérique du Cameroun et Digital Business Boost for Africa, introduits en 2026.

Mais le ministre veut désormais des résultats en matière de transformation productive. Il plaide pour davantage de productivité, d’innovation, de digitalisation et de conformité aux standards internationaux. Dans le cadre du PAD-CV, un appel à projets lancé le 10 juillet 2026 par le ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (MINEPAT) prévoit la sélection de 200 projets à fort potentiel. Ces derniers bénéficieront d’un accompagnement technique et financier destiné à accélérer leur développement. Les candidats doivent exercer dans les filières retenues par le programme, notamment le cacao, le manioc, le maïs, le mil, le sorgho, le riz, l’anacarde, le coton-textile, le cuir et le bois.

Cette ambition se heurte toutefois aux contraintes quotidiennes des entreprises. Le coût de l’énergie, le renchérissement du crédit, la pression fiscale, l’accès limité aux équipements, le déficit de compétences et les coûts logistiques pèsent sur les charges de production. L’informalité limite également l’accès au financement et aux marchés. La sous-traitance industrielle reste peu développée, tandis que l’accès aux marchés publics et privés demeure difficile pour de nombreuses PME.

L’EUROPE COMME TEST GRANDEUR NATURE

Entré en vigueur le 4 août 2016, l’APE place cette question de la compétitivité au cœur des échanges. Le Cameroun bénéficie d’un accès au marché européen, qui compte parmi ses principaux débouchés et représente environ 40 % de ses parts de marché. Mais le dispositif a également un coût pour le Trésor public. Les pertes fiscales liées à la mise en œuvre de l’APE sont passées de 700 millions de FCFA en 2017 à 19,6 milliards de FCFA en 2025, soit 103,6 milliards de FCFA cumulés en dix ans.

L’Union européenne défend toutefois le bilan commercial de l’accord. Stéphane André, chef de la section commerciale de la Délégation de l’UE au Cameroun, estimait en août 2025 que l’APE avait permis au Cameroun d’enregistrer un excédent commercial avec l’Europe. « Cet excédent pourrait même être plus important » si le Cameroun améliorait son environnement des affaires et attirait davantage d’investissements européens, déclarait-il dans Cameroon Tribune.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

Dans cette logique, l’UE a proposé au Cameroun de négocier un Accord sur la facilitation des investissements durables (AFID), destiné à favoriser l’implantation d’investissements européens et la constitution d’une base industrielle plus solide.

VERS UN MARCHÉ RÉGIONAL

Pour Jean-Marc Châtaigner, le prochain enjeu dépasse le seul cadre camerounais. Lors de la quatrième édition de la Finance Week organisée par EcoMatin, le 30 avril 2026 à Yaoundé, le diplomate regrettait l’absence d’un APE couvrant l’ensemble des six États de la CEMAC. « Je regrette par exemple qu’il n’y ait qu’un accord de partenariat économique avec le Cameroun, et pas avec l’ensemble de la CEMAC », avait-il déclaré. Selon lui, un accord régional permettrait au Cameroun de mieux peser dans ses relations avec les partenaires européens.

Dix ans après l’entrée en vigueur de l’APE, la question n’est donc plus seulement celle de l’accès aux marchés. Elle porte aussi sur la capacité des entreprises camerounaises à produire à moindre coût, à respecter les normes, à innover et à livrer régulièrement. C’est sur ce terrain que les nouveaux instruments de coopération devront désormais faire leurs preuves.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

Par Fabrice BELOKO
Défis Actuels du 24/08/2026

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Marcelin Vounda Etoa : « Le plus nocif de ces éditeurs clandestins est PEPCAM »

Published

on

Marcelin Vounda Etoa : « Le plus nocif de ces éditeurs clandestins est PEPCAM »
Spread the love

A quelques jours de la rentrée scolaire 2026-2027, le Secrétaire permanent du Conseils national d’agrément des manuels scolaires et des matériels didactiques se dit préoccupé par l’indisponibilité de quatre manuels d’anglais dont trois du second cycle de l’enseignement général édités par Cambridge et un de l’enseignement primaire de NMI.

Pour la rentrée scolaire 2026-2027, le Conseil national d’agrément des manuels scolaires et des matériels didactiques (CNAMSMD) indique que 398 manuels scolaires, livres et livrets d’activités sont officiellement inscrits sur les listes du ministère de l’Education de base (Minedub) et du ministères des Enseignements secondaires (Minesec).

Pour l’année scolaire qui débutera dans quelques jours, 52 éditeurs, dont 6 étrangers sont concernés par la production des manuels scolaires. Dans une interview accordée au quotidien Cameroon Tribune de ce mardi 25 août 2026, Marcelin Mvounda Etoa, secrétaire permanent du CNAMSMD se dit préoccupé par l’indisponibilité de quatre manuels d’anglais dont trois du second cycle de l’enseignement général édités par Cambridge et un de l’enseignement primaire de NMI.

«Des éditeurs nous ont signalé que leurs commandes de manuels de la maternelle et du primaire de l’éditeur Nathan n’ont toujours pas été satisfaites, mais deux distributeurs ont des quantités importantes des manuels de cet éditeurs» rassure Marcelin Mvounda Etoa.

Ce dernier rappelle que les manuels scolaires de la liste officielle font l’objet d’une évaluation rigoureuse et d’une bonification préalable de leur contenu. Ce qui n’est pas le cas des manuels que des éditeurs clandestins imposent à l’achats aux parents directement dans les écoles, avec la complicité de certains chefs d’établissements.

«Là aussi, on est en violation de la loi qui interdit formellement la vente des manuels scolaires dans l’enceinte des écoles. Le plus nocif des éditeurs clandestins est PEPCAM qui a développé une vraie industrie de faux manuels scolaires tous émaillées de fautes et d’incorrections diverses» explique Marcelin Mvounda Etoa.

Ce dernier indique également que depuis 3 ans, le CNAMSMD a relevé une tendance à l’augmentation régulière des prix des cahiers mais surtout une propension des importateurs de cahiers à s’en servir pour diffuser des messages divers par des images et par des textes.

Pourtant, à l’occasion d’une session tenue en 2025 entre CNAMSMD, les représentants du ministère du Commerce (Mincommerce) et de l’Agence des normes et de la qualité (Anor), un cadre normatif avait été organisé afin de tabler sur un certain nombre de problèmes. «Les cahiers comportant des notions scientifiques erronées, des textes contenant des fautes ne devraient conséquemment pas être mis en vente par leurs importateurs» regrette le secrétaire permanent du CNAMSMD.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Le gouvernement lance une levée de 20 milliards FCFA sur le marché de la CEMAC

Published

on

Le gouvernement lance une levée de 20 milliards FCFA sur le marché de la CEMAC
Spread the love

Le Cameroun retourne sur le marché régional des titres publics. Le Trésor public veut lever 20 milliards de FCFA ce lundi 24 août 2026 à travers des bons du Trésor assimilables d’une maturité de 52 semaines. Le remboursement est prévu le 25 août 2027.

Le ministère des Finances a annoncé une nouvelle opération de financement du Trésor camerounais. Elle se déroulera par voie d’adjudication sur le marché des titres publics de la CEMAC. Le Trésor mettra en vente des bons du Trésor assimilables, ou BTA, pour un montant de 20 milliards de FCFA. Ces titres arriveront à échéance le 25 août 2027. Chaque bon possède une valeur nominale de 1 million de FCFA. Les titres sont dématérialisés. L’État remboursera le capital en une seule fois à l’échéance.

Le rendement dépendra des offres déposées par les investisseurs. Les intérêts ne seront pas versés périodiquement. Ils seront précomptés sur la valeur nominale des bons. Les investisseurs ne souscriront pas directement auprès du Trésor. Ils passeront par les banques et établissements financiers agréés comme Spécialistes en valeurs du Trésor, les SVT. Ces intermédiaires recueillent les offres et les transmettent dans le cadre de l’adjudication.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

Le ministère des Finances doit publier les résultats le lundi 24 août. Le règlement des titres et leur date de valeur interviendront le mercredi 26 août. Vingt-deux établissements financiers disposent du statut de SVT pour cette opération. La liste comprend notamment Afriland First Bank, BICEC, Commercial Bank Cameroon, Ecobank Cameroun, Société Générale Cameroun, SCB Cameroun, Standard Chartered Bank Cameroon et UBA. D’autres établissements agréés sont implantés dans les autres pays de la CEMAC.

Avec cette opération, le Trésor cherche à mobiliser 20 milliards de FCFA auprès des investisseurs du marché régional. L’État obtient ainsi des liquidités maintenant et s’engage à restituer le capital à l’échéance. Le choix d’une maturité de 52 semaines situe le remboursement à un horizon d’un an. Cette échéance permet au Cameroun de disposer de ressources à court terme tout en utilisant le marché régional pour répondre à ses besoins de trésorerie.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

L’opération du 24 août s’inscrit dans le fonctionnement habituel du marché des titres publics de la CEMAC. Les États de la sous-région y sollicitent régulièrement les investisseurs pour financer leurs besoins de trésorerie et leurs engagements financiers.

Par Fabrice BELOKO
Défis Actuels du 24/08/2026

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici