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La Campost sollicite l’expertise de la start-up camerounaise FindMe pour optimiser le système d’adressage national

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La Campost sollicite l’expertise de la start-up camerounaise FindMe pour optimiser le système d’adressage national
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(Investir au Cameroun) – Le 1ᵉʳnovembre 2024, la Cameroon Postal Services (Campost), l’opérateur postal public du Cameroun, et la start-up camerounaise FindMe ont signé un partenariat stratégique à Yaoundé. Cette collaboration vise à optimiser le système d’adressage national, un projet qui devrait améliorer l’efficacité de la Campost et profiter à l’économie camerounaise. Après un déploiement réussi au Sénégal, FindMe a été sollicitée par la Campost pour adapter son modèle d’adressage postal innovant aux spécificités du Cameroun. La solution est opérationnelle depuis juillet 2024, apprend-on.

Selon le directeur général de la Campost, Pierre Kaldadak, la collaboration avec FindMe est un atout pour l’entreprise qu’il dirige. «Ce partenariat stratégique avec la startup FindMe représente une opportunité prometteuse pour notre économie. Il s’inscrit dans notre vision de modernisation et de transformation de la poste camerounaise. Avec le boom du e-commerce, il est important pour le service postal de se réinventer afin de mieux satisfaire les clients, en répondant aux besoins de livraison jusqu’au dernier kilomètre et en optimisant nos services financiers grâce à une meilleure identification de nos clients bancaires, en conformité avec les exigences de KYC(Know Your Customer ou connaissance du client, Ndlr)», a-t-il déclaré. Brandon Wanguep, directeur général de FindMe, a souligné que l’ambition de cette collaboration à long terme est de créer un référentiel national d’adressage sur lequel les services publics pourront s’appuyer pour déployer leurs diverses opérations. Cette initiative répond à un besoin pressant, notamment avec l’essor du e-commerce, qui nécessite des systèmes d’adressage efficaces et fiables.

La solution développée par FindMe permet aux utilisateurs de générer une adresse postale en seulement deux minutes via une application mobile. Cette adresse fournit des informations essentielles, telles que le numéro d’occupation, le nom de la rue, le code postal et la ville, intégrées aux systèmes GPS mondiaux comme Google Maps et Waze. Grâce à une initiative récente du ministère des Postes et des Télécommunications, des codes postaux ont été établis pour l’ensemble du territoire national, permettant au Cameroun de moderniser son système d’adressage. Avec FindMe, chaque Camerounais pourra obtenir le code postal de sa commune en générant son adresse via l’application. La start-up, soutenue par l’administration, s’engage à vulgariser ces codes, répondant ainsi à un besoin de localisation dans un pays où une grande majorité de la population ne dispose pas d’une adresse postale officielle.

Il est important de noter que l’application FindMe house permet de générer une adresse postale gratuitement. Cependant, pour obtenir une adresse certifiée, les utilisateurs ont la possibilité d’acquérir un Plan de localisation postal (PLP) pour 2 000 FCFA. Ce document inclut une adresse postale certifiée reconnue par les systèmes GPS, et peut être utilisé pour diverses démarches administratives telles que l’ouverture d’un compte bancaire ou une demande de crédit, ainsi que d’autres formalités nécessitant une preuve d’adresse. Grâce à ce service, FindMe ambitionne de remplacer les plans de localisation manuscrits, souvent imprécis, par un document conforme aux normes KYC.

Ce partenariat entre la Campost et FindMe survient à un moment où le Cameroun souhaite siéger au Conseil du Fonds d’amélioration de la qualité de service (FAQS) de l’Union postale universelle (UPU), dans l’objectif notamment d’améliorer la qualité du service postal dans le pays et de renforcer la présence du Cameroun sur le continent africain.

Patricia Ngo Ngouem

Lire aussi:

01-11-2024 – Union postale universelle : le Cameroun brigue un siège au Conseil du Fonds d’amélioration de la qualité de service

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j’ai décidé de démissionner des fonctions de Président National du MRC

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j’ai décidé de démissionner des fonctions de Président National du MRC
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Coup de tonnerre dans le landerneau politique camerounais. Dans une lettre datée du 8 septembre 2026 à Yaoundé et publiée il y a quelques minutes sur sa page Facebook certifiée, le Pr Maurice Kamto annonce sa démission des fonctions de président national du MRC.

La lettre, d’une page, est adressée au directoire du Mouvement pour la renaissance du Cameroun. «Je vous informe par la présente que dans l’intérêt supérieur de notre parti, de ses nombreux militants et sympathisants, et du Peuple du Changement en général, j’ai décidé de démissionner des fonctions de Président National du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC). Cette décision prend effet à compter de ce jour.»

Le document porte le cachet du parti avec la mention manuscrite « Reçu le 08/09/2026 » et une signature. La lettre commence par la formule devenue sa marque de fabrique : « Chers Amis Politiques ».

Si elle est confirmée, cette démission intervient paradoxalement à un moment où toutes les fédérations réaffirmaient leur fidélité à l’issue de la convention extraordinaire du 21 décembre 2025 qui l’avait ramené à la tête du parti.

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affaire de mœurs, la faillite d’un État

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«L’affaire Rose Bella, et les réactions qu’elle suscite, transcende le simple domaine du sport et remet sur la place publique la faillite d’un système incapable d’appliquer et de protéger les propres lois qu’il a mis en place, une mort lente des valeurs propres au Cameroun», dénonce Marc Chouamo.

Lire ici son analyse :

OÙ EST PASSÉ LE MINISTÈRE PUBLIC ?

Oui, avant de parler de l’affaire d’orientation sexuelle au Cameroun sur le plan purement sportif, il est de bon ton de se questionner sur l’utilité du ministère public.

Où sont les procureurs généraux ? Sont-ils désormais de simples suiveurs, passifs, au lieu d’être les premiers défenseurs de la loi camerounaise? Sont-ils justes efficaces sur le bas peuple, et aveugles sur les gens de pouvoirs et leurs protégés?

Parce que clairement, on peut dire sans risque de se tromper qu’au Cameroun, le 2 poids 2 mesures est devenu une norme. Et la norme est perçue comme un problème. Que ce soit le cas Rose Bella aujourd’hui, Gaëlle Enganamouit hier, La fille du Président ou d’autres avant elles, le procureur Général doit s’auto-saisir non pas seulement pour passer un message mais pour garantir et conforter la Loi telle que votée.

Messieurs, si vous ne jouez pas votre rôle, DÉMISSIONNEZ !!!

CAS ROSE BELLA

Son statut d’international camerounaise, et récente championne d’Afrique avec la médaille du mérite délivrée par les bons soins du Chef de l’Etat camerounais récemment, la plonge naturellement dans la tourmente. Étant encore en activité, elle doit normalement faire face à minimum 2 procédures. Celle venant de la Fecafoot avec sa commission d’Ethique sur le plan sportif, et sur le plan pénale, celle venant du ministère public.

Sur celle venant de la Fédération Camerounaise de Football, elle même affiliée à la FIFA, qui n’interdit pas aux joueurs et aux joueuses d’avoir des orientations sexuelles opposées à leurs sexes, on peut comprendre la gêne. Étant dans un ÉTAT, qui a ses propres lois, la FECAFOOT se retrouve dans un dilemme et son Président Samuel Eto’o qui avait déjà user astucieusement de jongles sur le cas Enganamouit par le passé (bien que cette dernière n’étant plus en activité au sein des lionnes), va devoir rapidement se positionner face à la grogne qui monte. Le Staff technique sera lui aussi scruté quant à l’approche des éliminatoires des Jeux Olympiques.

On attend de voir, même si le pessimisme prime sur l’optimisme quand on connaît la gestion du pays actuellement.

CAS GAELLE ENGANAMOUIT

Il y’a 5 ans, c’est le seul Ballon d’Or Africain féminin du Cameroun qui était dans la tourmente avec sa fameuse vidéo « do you like it baby ?». A cette époque, Enganamouit avait déjà pris sa retraite sportive due à plusieurs blessures. Elle était promue Team Manager des lionnes indomptables sous Seidou Mbombo Njoya avant de claquer la porte à la veille de l’élection de Décembre 2021 pour se rallier à Samuel Eto’o, son grand frère.

N’étant plus sur le terrain, elle ne craignait plus d’être écartée de la sélection, mais le ministère public en son temps devait s’auto-saisir. Sauf que cette dernière a été exfiltrée du Cameroun et a disparu des radars le temps que la grogne se tasse et qu’on passe à autre chose. La FIFA et la CAF l’invitaient régulièrement dans leurs activités de légendes puisque dans leur texte, ce n’est pas une faute.

À son retour au Cameroun, elle a été petit à petit intégrée dans la sphère dirigeante du football camerounais. Et n’ayant pas de condamnation sur le plan pénal, sa candidature au poste de membre du COMEX n’a souffert d’aucune contestation.

Aujourd’hui le phénomène s’aggrave. Le lit est dressé pour que ça soit une norme au Cameroun. L’Etat lui n’attend qu’un courageux à sa tête pour légaliser tout ça.

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l’ONG Mandela Center interpelle Yaoundé et l’Union africaine

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Le Mandela Center International (MCI) dénonce les conditions de prise en charge de migrants africains expulsés des États-Unis et transférés au Cameroun. L’ONG appelle les autorités camerounaises et l’Union africaine à garantir leurs droits et le respect du principe de non-refoulement.

Dans un communiqué publié le 7 septembre 2026, l’organisation de défense des droits humains affirme que 36 personnes originaires de neuf pays africains ont été transférées au Cameroun depuis janvier, à bord de quatre vols arrivés entre janvier et mai 2026. Ces transferts seraient intervenus dans le cadre d’un accord conclu entre Washington et Yaoundé.

Selon le secrétaire exécutif permanent du MCI, Jean-Claude Fogno, ces migrants ne disposeraient ni de documents d’identité ni d’un statut légal clairement établi et seraient soumis à des restrictions de déplacement. L’ONG affirme également que cinq personnes auraient déjà regagné leur pays d’origine, malgré les risques qu’elles encourraient, notamment de torture ou de représailles.

Face à cette situation, le Mandela Center International demande au gouvernement camerounais de garantir le principe de non-refoulement et la poursuite des procédures d’asile. L’organisation dit également avoir saisi l’Union africaine afin qu’un mécanisme de suivi des déportations soit mis en place.

Le MCI déplore enfin l’absence, selon lui, de réaction officielle des autorités camerounaises malgré plusieurs correspondances et interpellations sur ce dossier. Le gouvernement camerounais n’a jamais commenté officiellement l’accord migratoire avec les Etats-Unis.

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