Connect with us

Dernières actualités

1500 jeunes attendus à Yaoundé

Published

on

1500 jeunes attendus à Yaoundé
Spread the love

La quatrième édition de cet événement organisé sous le parrainage du Minjec les 13 et 14 novembre 2024 aura pour but de capitaliser l’esprit d’entrepreneuriat chez les jeunes.

Des jeunes camerounais, ceux de la sous-région, de la CEEAC, de la zone Cemac entre autres, prendront part à ce grand rendez-vous entrepreneurial prévu les 13 et 14 novembre prochain, respectivement dans la salle des fêtes de la Croix rouge et au Hilton hôtel à Yaoundé.
Au programme, des conférences-débats, des networking, reseautage, rencontres B2B, prestations artistiques et autres divertissements.

De nombreux experts-entrepreneurs camerounais venant de l’Allemagne, de l’Espagne etc. viendront accompagner cette jeunesse là à travers le partage de leurs expériences, ainsi qu’un panel spécial de huit ministres camerounais pour renforcer la confiance chez les jeunes.

«C’est un programme pour accompagner la vision du président de la République qui nous a dit de renforcer l’entrepreneuriat de la jeunesse. Nous sommes là depuis près de 10 ans pour être sûr que les jeunes camerounais apprennent à être entrepreneurs, nous sommes là pour leur montrer comment monter une affaire, comment rendre une idée rentable », a déclaré le Dr Erise Mary Ndinga, Présidente fondatrice de l’Ong Emmi Empire. « Les jeunes camerounais n’ont pas l’esprit d’excellence. Nous sommes là pour leur demander de changer leurs mentalités et même leur façon de travailler de manière à pouvoir construire un pays. C’est la jeunesse qui montre la richesse d’un pays », a-t-elle martelé.

Le projet Emmi Empire est à sa quatrième édition. Après Saint Louis aux États unis, et l’année dernière aux Emirats, la Présidente de l’Ong décide de revenir au bercail, grâce à la mobilisation de l’État du Cameroun et l’accompagnement des délégués d’Emmi Empire répandus sur l’étendue du territoire national, surtout au niveau du ministère de la Jeunesse qui apporte un soutien énorme à travers son Ministre. » Le 14 novembre ce sera l’apothéose avec la participation des chefs d’entreprises de multinationales qui opèrent à partir du Cameroun, qui vont partager cette expérience là avec des investisseurs qui viendront aussi voir comment est ce qu’on peut faire pour créér, innover, mettre de l’argent pour investir ici au Cameroun », a martelé Simon mukete, maître des projets de Emmi Empire.

L’équipe a récemment été reçue en audience par le Premier Ministre Joseph et avoue recevoir un accompagnement de l’État dans la réalisation de ce projet. » Il ne suffit pas de se plaindre. Aujourd’hui on veut apporter des solutions concrètes aux jeunes pour voir comment est e qu’on peut travailler en collectif. Le 14 au Hilton vous allez découvrir comment est ce que quand on parle de business on fait pour gagner de l’argent, et les outils nécessaires mais ça demande un état d’esprit qui vous prédispose à celà », a réitéré le maître des projets.

Par Francine Atangana pour 237online.com

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Dernières actualités

Cameroun : l’impasse de la dette et le mirage d’un financement exclusif par l’endettement

Published

on

Cameroun : l’impasse de la dette et le mirage d’un financement exclusif par l’endettement
Spread the love

Par Louis Marie Kakdeu

Le gouvernement emprunte et les fonctionnaires détournent plus de 50% de cet argent emprunté : voilà l’image de la mauvaise gouvernance du Cameroun en 2026. Entre les tournées répétées du ministre des Finances vers les places financières, et l’absence persistante d’un nouvel accord avec le FMI, le Cameroun donne l’image d’un État en quête permanente de nouveaux créanciers.

Mais, les chiffres racontent une histoire plus préoccupante : celle d’un modèle de financement qui repose presque exclusivement sur l’endettement, pendant que les autres leviers (IDE, croissance interne, épargne de la diaspora, marché financier régional) restent largement sous-exploités. Je fais ici le décryptage de l’impasse dans laquelle le gouvernement actuel a mis le pays.

Un ministre en tournée permanente, un FMI qui se fait attendre

Depuis l’achèvement, en juillet 2025, du programme économique et financier 2021-2025 conclu avec le FMI, le gouvernement multiplie les rencontres avec les missions du Fonds, la dernière en date ayant eu lieu ce 17 septembre 2026. Un nouveau programme tarde pourtant à se matérialiser.

En parallèle, le ministre multiplie les déplacements vers les capitales financières : ces 9 et 10 septembre 2026 encore, une forte délégation s’est rendue à Marlborough House, à Londres, pour un « market sounding » organisé par le Commonwealth Enterprise and Investment Council.

Or l’absence d’accord avec le FMI n’est pas anodine. Entre 2017 et 2025, le Cameroun a reçu environ 2 600 milliards de FCFA dans le cadre de deux programmes successifs, une manne que le pays n’a pas pu mettre à profit. Pour 2027, le déficit budgétaire global est projeté à 1018 milliards de FCFA et les 300 milliards espérés du FMI n’en couvriraient que près de 30%.

Un besoin de financement qui explose

Le budget 2026 affiche un besoin de financement de 3104,2 milliards de FCFA, contre 2326,5 milliards en 2025, soit une hausse de 777,5 milliards. Pour le couvrir, le gouvernement prévoit des tirages sur prêts-projets de 826,7 milliards, une émission de titres publics régionaux de 400 milliards, et un financement bancaire intérieur de 589,7 milliards. L’essentiel des ressources projetées provient donc d’instruments de dette.

Résultat de cette accumulation : le service de la dette devrait absorber environ 17 % des recettes fiscales au cours des trois prochains exercices, limitant la flexibilité du budget. Moody’s a confirmé, le 21 août 2026, une note souveraine « Caa1 », correspondant à un risque « à haut risque », en « quasi-défaut », pointant des liquidités tendues et une dette publique en hausse.

L’échéance immédiate est lourde : le pays doit affronter, en 2026, un mur de dette de 3,54 milliards de dollars, avec un remboursement des créanciers multilatéraux, bilatéraux et privés atteignant un pic historique.

Les investissements étrangers : un levier en recul

Le discours officiel invoque régulièrement les IDE comme relais de financement (attraits des capitaux). La réalité chiffrée dit le contraire. Le stock d’IDE du Cameroun culminait à 560 milliards de FCFA en 2022. Il est retombé à environ 473 milliards en 2026, soit seulement 1,2 % du PIB, alors que la SND30 exige d’en mobiliser 1500 milliards par an, plus de trois fois le stock actuel.

Ce recul traduit des blocages structurels identifiés par les investisseurs eux-mêmes. Une enquête de la Banque mondiale (juin 2024-février 2025 sur 615 entreprises) cite l’accès au financement comme premier obstacle (28,8 %), suivi de l’accès à l’électricité (16,8 %), de la concurrence informelle (12,9 %) et de la corruption (7,3 %).

La pression fiscale effective dans le formel atteint 57 %, la plus élevée de la CEMAC. L’on voit que le ministre des finances se spécialise dans des voyages de luxe en vue d’endetter le pays au lieu de s’affairer à améliorer le climat des affaires.

La croissance nationale : un moteur trop faible pour financer l’ambition

Le second relais théorique (croissance économique et crédit au secteur productif) peine également à jouer son rôle. La croissance s’est maintenue à 3,5 % en 2025, pour la troisième année consécutive, un rythme jugé trop modeste.

Le Comité national de suivi-évaluation (CNSE), dans un rapport d’août 2026, indique qu’à quatre ans de l’échéance 2030, seuls 49,6% des besoins d’investissement de la SND30 sont satisfaits ; l’écart entre investissements attendus et réalisés (2021-2030) atteint 44 432 milliards de FCFA.

Le crédit au secteur productif ne représente que 17,6 % du PIB, contre une cible de 23,2 %. Ni la croissance organique ni l’investissement privé domestique ne comblent donc le déficit de financement.

Des mécanismes alternatifs évoqués mais, jamais activés

Le gouvernement reconnaît pourtant, dans son discours, la nécessité de diversifier. À Londres, le ministre a plaidé pour des financements à coûts soutenables, des garanties, des financements mixtes et le partage des risques, plutôt qu’un simple recours accru à l’endettement.

Le Cameroun explorerait ainsi les Panda Bonds (marché chinois), les Samurai Bonds (marché japonais) et les Sukuk (finance islamique), mais sans montant ni calendrier précisés. Ce ne sont que des discours ! Pourtant, deux gisements restent quasiment ignorés :

● La diaspora, forte d’environ six millions de personnes, dont l’épargne pourrait alimenter des instruments dédiés, mais qui reste absente des mécanismes de mobilisation actuels.

● Le partenariat public-privé et les financements mixtes, cités comme priorité mais, rarement traduits en projets concrets, faute d’un cadre incitatif stable.

Quelles solutions réalistes ?

1. Compter prioritairement sur la croissance locale en levant les obstacles cités par les entreprises (amélioration du climat des affaires) : accès au crédit local, fiabilité électrique, lutte contre la concurrence déloyale de l’informel.

2. Structurer une offre d’investissement pour la diaspora (obligations dédiées, garanties de change, guichet spécifique) plutôt que compter sur leur mobilisation spontanée.

3. Revoir la pression fiscale sur le secteur formel, la plus élevée de la CEMAC, qui décourage l’investissement qu’elle vise à financer.

4. Accélérer les financements mixtes et garanties partagées avec les bailleurs (Banque mondiale, BAD, AFD), moins coûteux que la dette souveraine pure.

5. Concrétiser, chiffres et calendrier à l’appui, les instruments alternatifs déjà annoncés (Sukuk, obligations vertes, Panda/Samurai Bonds).

6. Renforcer la mobilisation des recettes non pétrolières, priorité identifiée par le FMI lors de sa mission Article IV de février 2026.

Nous disons que le Cameroun n’est pas condamné à l’endettement perpétuel. Mais tant que les leviers alternatifs resteront des déclarations d’intention plutôt que des programmes chiffrés et exécutés, chaque nouvelle tournée du ministre des Finances ressemblera moins à une stratégie de diversification qu’à la gestion, au jour le jour, d’une dépendance devenue structurelle.

Louis Marie Kakdeu, MPA, PhD & HDR

Deuxième Vice-Président du SD

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Cacao : le Cameroun renforce sa traçabilité avec le renouvellement de l’accord ONCC-Cooko

Published

on

Cacao : le Cameroun renforce sa traçabilité avec le renouvellement de l’accord ONCC-Cooko
Spread the love

Le protocole d’accord signé, le 10 septembre à Douala, par Michael Ndoping, directeur général de l’Office national du cacao et du café (ONCC), et Epanty Mbanda, directeur pays de Cooko, couvre la qualité du cacao, la recherche, les infrastructures de données, les revenus des producteurs, l’entrepreneuriat agricole et les politiques publiques.

L’Office national du cacao et du café (ONCC) et Cooko, entreprise allemande spécialisée dans la fermentation post-récolte et la traçabilité numérique du cacao, ont donc signé, le 10 septembre 2026 à Douala, un nouveau protocole d’accord de trois ans. Celui-ci remplace le texte conclu en septembre 2021.

Ce protocole a été signé par Michael Ndoping, directeur général de l’ONCC, et Epanty Mbanda, directeur pays de Cooko, couvre la qualité du cacao, la recherche, les infrastructures de données, les revenus des producteurs, l’entrepreneuriat agricole et les politiques publiques.

La traçabilité dite du « premier kilomètre » doit notamment porter sur la cartographie des exploitations, le suivi géospatial, l’enregistrement des récoltes et les données de transaction pouvant être contrôlées.

Le partenariat doit poursuivre les travaux engagés au centre de recherche et de fermentation de Cooko à Ntui, dans la région du Centre. L’entreprise affirme que les fèves fraîches sont placées dès la récolte dans des contenants fermés et identifiés par des étiquettes RFID, puis transportées vers Ntui pour la fermentation et le séchage. Le système doit permettre de rattacher chaque lot à son exploitation d’origine et de conserver les données pendant le traitement post-récolte.

UNE PRODUCTION ANNUELLE DE COOKO ESTIMÉE À 300 TONNES EN 2025

Les informations disponibles ne permettent toutefois pas de mesurer la place de ce dispositif dans la filière camerounaise. En mai 2025, le directeur général de Cooko, Ferdinand van Heerden, déclarait que l’entreprise disposait d’une capacité de 15 tonnes par mois et visait une production annuelle de 300 tonnes. Ce dernier objectif, s’il était atteint, équivaudrait à environ 0,12 % des 247 914 tonnes de cacao commercialisées au Cameroun pendant la campagne 2025-2026.

Cooko n’a pas publié le volume effectivement traité à Ntui au cours de cette campagne.

Michael Ndoping a par ailleurs invité Cooko à rejoindre la Plateforme cacao durable du gouvernement. Le communiqué ne précise pas si les données produites par l’entreprise seront intégrées à un système national ou accessibles aux exportateurs.

Cette question se pose alors que le Cameroun développe déjà, avec l’Union européenne et la FAO, des cartes de couverture terrestre et des modèles de localisation des zones cacaoyères destinés à faciliter les contrôles contre la déforestation. Les premiers résultats de cette initiative nationale ont été présentés en novembre 2025, selon la FAO.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

Les recherches conduites à Ntui pourraient donc servir à mesurer la part et les caractéristiques du cacao camerounais pouvant être classé comme fin ou aromatique, plutôt qu’à obtenir une première inscription du pays. Cette reconnaissance ne crée toutefois aucun droit automatique à une prime : l’accord ne fixe ni prix particulier, ni mécanisme de rémunération des producteurs.

La portée économique du nouveau partenariat dépendra finalement du nombre de producteurs couverts, des volumes traçables, de la compatibilité des données avec les systèmes utilisés par les exportateurs et de son éventuelle extension au-delà de Ntui. Aucun résultat public ne permet encore de mesurer son effet sur la qualité des fèves ou les prix reçus par les producteurs.

Le partenariat doit aussi soutenir les recherches sur les caractéristiques aromatiques du cacao camerounais. Le communiqué de l’ONCC évoque le dossier de reconnaissance du Cameroun comme producteur de cacao fin ou aromatique au titre de l’annexe C de l’Accord international sur le cacao.

Le pays bénéficie pourtant déjà de cette reconnaissance. Le Conseil international du cacao l’a inscrit dans l’annexe C de l’Accord de 2010 par une décision adoptée le 26 avril 2024. L’Organisation internationale du cacao précise que des exportations camerounaises de cacao fin ou aromatique existent, mais que son groupe d’experts n’a pas encore pu en déterminer la proportion. Le Ghana, la Malaisie et le Venezuela se trouvent dans la même situation.

L’ÉCHÉANCE DU RÈGLEMENT EUROPÉEN CONTRE LA DÉFORESTATION APPROCHE

L’intérêt commercial de la traçabilité augmente avec l’entrée en application du règlement européen contre la déforestation importée. À partir du 30 décembre 2026, les grands et moyens opérateurs qui mettent du cacao ou ses produits dérivés sur le marché de l’Union européenne devront démontrer que leurs approvisionnements ne proviennent pas de terres déboisées après le 31 décembre 2020.

Ils devront aussi établir que la production respecte la législation du pays d’origine et déposer une déclaration de diligence raisonnée. L’échéance applicable à la plupart des micros et petites entreprises européennes est fixée au 30 juin 2027, selon la Commission européenne.

Le règlement fait directement peser ces obligations sur les opérateurs et négociants concernés par la mise sur le marché européen. En pratique, les exportateurs et producteurs camerounais devront leur transmettre les coordonnées des parcelles, les périodes de production et les autres informations nécessaires pour vérifier l’origine des fèves.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

Le Cameroun est fortement orienté vers ce marché. Au cours de la campagne 2025-2026, l’Europe a absorbé 84,62 % de ses exportations de cacao. Les volumes exportés sont tombés à 125 469 tonnes, contre 192 012 tonnes la campagne précédente, soit une baisse de 34,65 %, selon le bilan de l’ONCC.

Ce pourcentage porte toutefois sur l’Europe, un périmètre géographique plus large que l’Union européenne. Il confirme l’orientation européenne des exportations camerounaises sans permettre d’isoler exactement la part soumise au règlement.

Par Blaise NNANG
Défis Actuels du 17/09/2026

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

« J’ai défendu ma maman » : un enfant de 7 ans soupçonné d’avoir tué sa tante

Published

on

« J’ai défendu ma maman » : un enfant de 7 ans soupçonné d’avoir tué sa tante
Spread the love

Un drame familial s’est produit dans la nuit de jeudi à vendredi à Saint-Maur-des-Fossés, dans le Val-de-Marne. Une femme est morte après avoir été grièvement blessée au cou, tandis que son neveu de 7 ans est soupçonné d’avoir porté le coup fatal.

L’enfant aurait ensuite déclaré aux policiers : « Oui, c’est moi. Je ne veux pas aller en prison. Je ne veux pas que vous mettiez ma mère en prison, j’ai défendu ma maman ». Le déroulement exact des faits doit encore être établi par les enquêteurs.

Une dispute entre deux sœurs qui dégénère

Les faits se sont déroulés dans un appartement situé rue d’Alsace-Lorraine, à Saint-Maur-des-Fossés. Selon les premiers éléments rapportés par Le Parisien, les secours ont été appelés vers 4h30 vendredi 18 septembre pour une femme grièvement blessée à l’arme blanche.

Malgré l’intervention des pompiers puis du Samu, la victime est décédée à 5h17, des suites d’une importante hémorragie, précise le quotidien francilien.

La victime, présentée comme la tante du garçon, a été identifiée par plusieurs médias comme une femme âgée d’une cinquantaine d’années. Actu17 évoque pour sa part une victime de 49 ans et indique qu’elle aurait été retrouvée après avoir quitté l’appartement, grièvement blessée au cou.

D’après les premières informations recueillies, une dispute aurait éclaté entre les deux sœurs. Le différend aurait ensuite dégénéré, avant que l’enfant ne se saisisse d’un couteau.

Les circonstances précises de cette séquence restent toutefois à déterminer. Les enquêteurs doivent notamment établir le rôle exact de chacun et reconstituer minute par minute ce qui s’est passé dans l’appartement.

L’enfant de 7 ans affirme avoir voulu « défendre » sa mère

Après les faits, le garçon aurait reconnu auprès des policiers être à l’origine du coup porté à sa tante, selon les éléments rapportés par Le Parisien et Actu17.

La phrase qu’il aurait prononcée au moment de son intervention a particulièrement marqué cette affaire : « J’ai défendu ma maman ». Une déclaration qui devra être confrontée aux autres éléments recueillis pendant l’enquête.

La mère de l’enfant, qui se trouvait dans le logement, aurait elle aussi été blessée. Selon Actu17, elle présentait notamment une plaie au poignet et a été prise en charge par les forces de l’ordre et les secours. L’enfant, lui, ne présentait pas de blessure apparente et a également été conduit à l’hôpital.

Le parquet et les enquêteurs spécialisés du Val-de-Marne se sont rendus sur place. L’appartement a été placé sous scellés afin de permettre les constatations nécessaires et de préciser les circonstances du drame.

Que risque un enfant de 7 ans en France ?

L’âge du principal mis en cause soulève également une question juridique particulière. En France, un enfant de moins de 13 ans est présumé ne pas être capable de discernement.

Le Code de la justice pénale des mineurs prévoit toutefois qu’un enfant peut être considéré comme capable de discernement si l’enquête établit qu’il a compris et voulu son acte et qu’il est capable de comprendre le sens de la procédure pénale.

À 7 ans, le garçon ne pourrait en revanche pas être condamné à une peine pénale : le Code précise qu’aucune peine ne peut être prononcée contre un mineur de moins de 13 ans. Des mesures éducatives peuvent néanmoins être envisagées lorsqu’un mineur est reconnu capable de discernement.

La justice devra donc déterminer précisément le niveau de discernement de l’enfant et les circonstances dans lesquelles le geste aurait été commis.

À ce stade, aucune conclusion définitive ne peut être tirée sur ses intentions. L’enquête devra notamment vérifier les déclarations des différents protagonistes et déterminer exactement comment la dispute familiale a conduit à la mort de cette femme.

L’affaire provoque déjà une vive émotion en raison de l’âge particulièrement jeune de l’enfant mis en cause. Mais les investigations ne font que commencer et plusieurs éléments essentiels restent encore à établir.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR www.laminutedubuzz.com

Pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici