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Université de Douala : 80 enseignants recherchés

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Université de Douala : 80 enseignants recherchés
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Dans un communiqué rendu public ce 21 octobre 2024, « le recteur de l’université de Douala invite les enseignants de son université dont les noms suivent, absents de leur poste pendant le dernier recensement, à bien vouloir le rejoindre dans un délai de 15 jours à compter de la date de signature du présent communiqué ». La liste affiche 80 noms d’universitaires. Passé ce délai, les enseignants recherchés « seront placés en position irrégulière », menace le Pr Magloire Ondoa le recteur.

Des supputations vont bon train sur ce que sont devenus ces enseignants. La piste canadienne est largement évoquée, mais le chiffre semble trop élevé pour confirmer l’émigration dans ce pays de l’Amérique qui attire nombre de fonctionnaires du monde entier et particulièrement d’Afrique.

15 jours pour retourner aux postes

Cela survient dans un contexte de grève dans les universités d’Etat. En effet, le Syndicat national des enseignants du supérieur (Synes) a lancé récemment un mot d’ordre de grève, réclamant le paiement des arriérés de primes de modernisation de la recherche, soit les 2ème et 3ème tranches, entre autres. L’arrêt des cours devait prendre effet le 16 octobre dernier. Le secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur a essayé en vain de ramener les syndicalistes à réviser leurs positions le 18 octobre dernier.

Depuis, le mot d’ordre suit son cours. Le recteur feint d’ignorer cette raison, et cherche ses employés ailleurs. C’est un dialogue de sourds. Mais le recteur qui ne semble pas disposé à comprendre les syndicalistes, leur donne jusqu’au 5 novembre prochain, pour sévir.

Liste des 80 enseignants

1- MBU MARTHA NJUI
2- FOUKOU CHARLES
3- ZABO ADILE
4- FOGWE ZEPHANIA
5- MOMEKAM MARTIN
6- NGO NLEND
7- EMBOUSSI NYAMO
8- MALOLO DISSAKE
9-ONDOUA SAMBA STEVE
10- KONTCHOP HILARION
11- EBELE DIKOR ALAIN MICHEL
12- MILINGO ELLONG JEAN JOSS
13- DJESSI DJEMBA PRISCILLE
14- ABESSOLO NGUEMA
15- ZE MENDOMO GERARD
16- LELE LUDIVINE YASMINE
17- KENFACK HENRI BANDOLO
18- NOULA NANGUE

  1. CHIMUAM AUGUSTINE
    20- ENYEGUE ESSO AYISSI VALERIE
    21- NGUENE NTEPPE
    22- NYOBE NYOBE
    23- POUABE EBOULI PATRICK
    24- OUM MELISSA
    25- TETANG FRANC DE PAUL
    26- NASSI ACHILLE
    27- MOUSSA MOUSTAFA
    28- KAMOE ASTRIDE LORETTE
    29- DJOMENI NITCHEU ADRIEN LAMIRE
    30- EDZENGTE EDZENGTE JOSEPH
    31 – GENEVA NKONGHA OJONG
    32- NDONTCHUENG MOYO MAURICE
    33- MEKE SOUNG PIERRE NOLASQUE
    34- FOUATSA HUGHES
    35- BESSOMO MVOGO
    36- EBANDA JUSTIN
    37- VISI SUMBOM TUBUO
    38- KEMEWE DONFACK
    39- TALLA ATANASE
    40- MVOGO GREGORY
    41- TSAMA FRANCOIS
    42- MOUANGE ANNIE
    43- AHANDA ETOUNDI SYLVAIN
    44- MBOUANDI NJIKAM
    45- MESSE LUCIENNE
    46- EYANGO TABI
    47- NGALLE FEN JOSEPH
    48- NGO MBACK
    49- OMANG OMBOLO
    50- ASIM ODILE
    51- BELINGA BESSALA
    52- NGASSA PIEGANG
    53- MBOGNING FEUDJO
    54- ENDOUNGOU EFFA
    55- SOH OUMBE
    56- MOTAH MATHIEU
    57- NGATCHOU DJOMO WILLIAM
    58- ESSOMBA MANY ANTOINE ACHILLE
    59- MOBY MPAH EDOUARD HERVE
    60- POUTH EPOUSE NJALL BIKOK
    61- MANGALA NK WELE FULBERT
    62- HENTCHOYA HEMO ROMUALD
    63- FOUDA BEKOLO FABIEN
    64- MOUNCHIKPOU NGOUHOUO GERVAIS
    65- NGONO AKAM MARGA VANINA
    66- ABOUBAKAR HASSAN
    67- MOULIOM ABOUBAKAR .S
    68- NDOUMBE AURELIEN
    69- GUEMEKANE
    70- NOAH-NOAH
    71- YING YANG
    72- NNANGA NGA
    73- OWONA MANGA
    74- BITA FOUDA
    75- OKALLA
    76- ESSONO
    77- ZOMBO
    78- BONING FEUDJIO
    79- ABESSOLO IRENE
    80- GENEVA NGONGHA OJONG
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Collège Vogt: La gestion cédée à l’Archidiocèse de Yaoundé

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Collège Vogt: La gestion cédée à l’Archidiocèse de Yaoundé
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Par un communiqué signé ce 31 juillet 2026, la communauté Saint Jean annonce »son retrait de la gestion et de la direction du Collège François Xavier Vogt’‘. Et par la même occasion, le texte signé du Père Côme Emmanuel, annonce que ces prérogatives reviennent désormais à l’Archidiocèse de Yaoundé à partir du 30 juillet 2026.

C’est la fin d’un cycle de 37 ans qui se tourne pour cet établissement confessionnel d’obédience catholique. En effet, fondé en 1947, le collège qui porte le nom de l’ancien vicaire apostolique de Yaoundé, qui a ordonné les premiers prêtres camerounais dont Jean Tabi, était dirigé par la communauté Saint Jean depuis 1987. Sous cette ère, le collège a brillé par l’excellence aux examens de fin d’année, en étant généralement au premier rang national. »Animés par la mission de témoigner de leur foi chrétienne et de former l’esprit et le cœur de la jeunesse, les Frères de Saint Jean ont eu à cœur de donner à la jeunesse du pays une formation fiable et reconnue», mentionne le communiqué. »Fidèle à la devise historique du collège »Ora et labora », a apporté sa part au précieux héritage qu’elle retransmet aujourd’hui à l’Archidiocèse», se satisfait la désormais ancienne direction de ce collège mythique de Yaoundé. À l’Archidiocèse de Yaoundé de maintenir la barre au sommet.

Au moment où le Collège Vogt passe sous la tutelle de l’Archidiocèse de Yaoundé, les Frères St Jean ont élargi l’offre éducative au Cameroun, avec notamment Prepa Saint Jean Douala, Saint Jean Ingénieur, Saint Jean School of management, Prepa Saint Jean Yaoundé et Saint Jean Classes préparatoires aux Grandes écoles.

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Affaire des « nattes ministérielles » : le nom de Marlène l’épouse du footballeur Christian Bassogog cité

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Affaire des « nattes ministérielles » : le nom de Marlène l’épouse du footballeur Christian Bassogog cité 
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Le scandale des « nattes ministérielles » continue de prendre de l’ampleur au Cameroun.

Après plusieurs jours de révélations, de démentis et de réactions sur les réseaux sociaux, un nouveau nom fait désormais l’objet de nombreuses discussions : celui de l’épouse de l’international camerounais Christian Bassogog.

Une nouvelle personnalité évoquée dans l’affaire

Selon plusieurs informations largement relayées sur les réseaux sociaux, le nom de Marlène Bassogog est apparu dans les échanges liés à cette affaire qui secoue l’opinion depuis plusieurs jours.

L’épouse de l’attaquant des Lions Indomptables est propriétaire d’un institut de beauté. Son établissement est cité dans certaines publications devenues virales, sans qu’aucun élément officiel ne permette, à ce stade, d’établir un lien avec cette polémique.

Marlène Bassogog réagit publiquement

Face à l’ampleur des commentaires, Marlène Bassogog est sortie du silence pour apporter des précisions. Elle a indiqué que son salon de beauté commercialisait effectivement les coiffures surnommées « nattes ministérielles au prix de 10.000 Fca », une appellation devenue populaire sur les réseaux sociaux en raison de la polémique actuelle.

Sa prise de parole visait à clarifier que cette dénomination concernait une prestation de coiffure et ne constituait pas une reconnaissance des accusations largement diffusées sur Internet.

Une affaire née d’un conflit entre influenceuses

Cette controverse trouve son origine dans le différend opposant les influenceuses Jessica Edima et Kimmy Crush. Au fil des directs et des publications, des accusations de prostitution de luxe présumée, de fréquentation de hautes personnalités et d’autres allégations ont rapidement envahi les réseaux sociaux.

L’affaire a pris une telle dimension que le ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille (MINPROFF) est intervenu pour dénoncer la diffusion de contenus jugés contraires aux valeurs sociales et familiales.

Prudence face aux nombreuses allégations

À y regarder de plus près, une grande partie des informations qui circulent repose sur des publications sur les réseaux sociaux et des accusations qui, pour plusieurs d’entre elles, n’ont pas été confirmées par les autorités judiciaires.

Des noms de personnalités continuent d’être évoqués dans cette affaire, mais aucune décision de justice n’a, à ce jour, établi leur implication. L’enquête, si elle est ouverte, devra permettre de distinguer les faits établis des nombreuses rumeurs qui alimentent quotidiennement le débat public.

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Le Cameroun concentre jusqu’à 32 % du commerce de la CEEAC

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Le Cameroun concentre jusqu’à 32 % du commerce de la CEEAC
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Le Cameroun s’impose comme le principal moteur des échanges au sein de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (Ceeac). Le pays capte entre 28% et 32% du commerce intrarégional, selon une étude présentée le 29 juillet à Yaoundé par le Dr Albert Ze, expert du Centre d’Analyses et de Recherche sur les Politiques Économiques et Sociales (Camercap-Parc).

Le pays exporte principalement du pétrole, du bois et du cacao vers le Tchad, le Congo, le Gabon et la République centrafricaine. Ces flux font du Cameroun le seul véritable hub commercial d’une sous-région où la plupart des pays échangent très peu entre eux. L’étude, menée dans le cadre du projet CADAST soutenu par la Banque africaine de développement et mis en œuvre par l’ACBF, réunit douze Think tanks à l’échelle continentale. Elle vise à identifier les obstacles au décollage de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) et à proposer des mesures correctrices. Le commerce intra-CEEAC total s’élève à environ 1785,6 milliards FCFA en 2024.

Le Congo occupe la deuxième place, avec 562,1 milliards de FCFA d’exportations, dirigées en priorité vers le Tchad et la Guinée équatoriale. L’Angola suit, avec plus de 309,3 milliards de FCFA, répartis principalement entre le Congo et la République démocratique du Congo. Cette hiérarchie régionale contraste avec le poids réel du commerce extérieur des onze pays membres. Entre 60% et 70% des exportations de la CEEAC prennent la direction de partenaires extra-régionaux, au premier rang desquels la Chine, l’Union européenne et l’Inde, selon l’étude.

Les produits qui dominent les échanges intra-CEEAC restent le pétrole brut, les minerais et le bois, une structure d’exportation qui traduit une concurrence entre pays membres plutôt qu’une complémentarité. La situation diffère nettement de celle observée au sein de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), où l’agroalimentaire alimente des chaînes de valeur régionales. L’analyse des indicateurs commerciaux de la CEEAC confirme cette spécialisation primaire. Les pays excédentaires affichent des taux de couverture souvent supérieurs à 100%, mais ce résultat repose essentiellement sur l’exportation de ressources brutes, sans transformation locale significative.

La République centrafricaine et le Burundi illustrent une autre limite du modèle régional. Ces deux pays enregistrent les parts les plus élevées de commerce intrarégional rapportées à leur volume total, mais leurs échanges restent minuscules en valeur absolue, liés à des flux transfrontaliers limités de diamants, de bois ou de café. La transformation locale des ressources naturelles et le développement des échanges intrarégionaux pourraient réduire la dépendance extérieure de la CEEAC, selon les conclusions de l’étude. Cette évolution convertirait les déséquilibres commerciaux actuels en leviers de croissance partagée et d’intégration économique durable.

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