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Le Cameroun élabore une stratégie pour faciliter la délivrance de visas aux touristes

Par Daniel D.
Le gouvernement camerounais élabore une stratégie pour stimuler le tourisme dans le pays en accélérant le traitement des visas en ligne, a appris MMI.
Lors d'une réunion tenue mercredi 16 octobre au ministère du Tourisme et des Loisirs, les responsables proposent certaines mesures.
Les mesures seront présentées à le premier ministre et chef du gouvernement dans les jours à venir.
“La commission ad hoc se réunit pour délibérer sur les questions qui seront soumises au conseil présidé par le Premier ministre, chef du gouvernement”, a indiqué le ministère du Tourisme.
Il ajoute que « les délibérations ont porté sur les visas en ligne vers le Cameroun, la sécurité des touristes, le time-lapse pour le traitement des dossiers, les mesures d'accueil dans nos aéroports, le contrôle mixte de toutes nos frontières, et un point sur les fonds pour faciliter le traitement des dossiers dans nos pays ». ambassades et consulats à l’étranger.
La réunion a été présidée par l'Inspecteur général, M. Zomekou Ateba, au nom du ministre du Tourisme et des Loisirs, Bello Bouba Maigari.
Ils ont élaboré des mesures qui faciliteront l'entrée des touristes au Cameroun.
Le tourisme est l'un des secteurs à la croissance la plus rapide du pays. Selon Statista, un site de données en ligne, le tourisme au Cameroun a le potentiel de générer plus de 146 milliards de FCFA de revenus avant fin 2024 et près de 200 milliards de FCFA avant 2029.
On estime que plus d’un million de touristes visitent le pays chaque année, mais si les défis sont gérés efficacement, ce nombre pourrait doubler.
Certains des défis comprennent l'insécurité, due à l'instabilité dans les régions de l'Ouest et de l'Extrême-Nord ; manque d’infrastructures, mais aussi retards dans la délivrance des visas.
C'est pourquoi le ministère du Tourisme et des Loisirs cherche à améliorer le secteur des visas.
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CAMWATER : le directeur général dénonce la fraude autour des kits de branchement

Le Directeur général de la Cameroon Water Utilities Corporation (CAMWATER), Dr Blaise Moussa, a vivement dénoncé des pratiques frauduleuses qui, selon lui, entravent l’accès normal des populations aux services d’eau potable. Dans une déclaration rendue publique récemment, le patron de l’entreprise publique s’est insurgé contre les plaintes persistantes d’usagers affirmant ne pas trouver de matériel pour se raccorder au réseau.
Selon lui, ces accusations ne reflètent pas la réalité des stocks disponibles au sein de l’entreprise. « Je suis fatigué d’entendre dire que les kits de branchement sont introuvables alors que chacune des douze délégations régionales dispose de milliers de kits qui ne sont pas transformés en branchements effectifs et en abonnements », a déclaré Blaise Moussa.
PLUS DE 80 000 KITS DISPONIBLES
Le directeur général a révélé que CAMWATER dispose actuellement de plus de 80 000 kits complets de branchement répartis dans ses magasins à travers le pays. Malgré cette disponibilité, de nombreux ménages continuent pourtant de signaler des retards dans la réalisation de leurs raccordements. Pour la direction de l’entreprise, cette situation serait en grande partie liée à des comportements frauduleux de certains agents indélicats. Ces derniers informeraient faussement les usagers d’une rupture de stock, tout en proposant les équipements de manière officieuse contre des paiements illégaux. « Ces brebis galeuses mentent aux potentiels abonnés et tentent de leur extorquer de l’argent en prétendant que le matériel est indisponible », a dénoncé le directeur général, promettant des sanctions exemplaires contre les agents impliqués. Selon lui, la direction de CAMWATER n’hésitera pas à engager des procédures disciplinaires pouvant aller jusqu’au licenciement pour tout personnel reconnu coupable de corruption ou de création artificielle de pénuries.
UNE PRIORITÉ : AMÉLIORER L’ACCÈS À L’EAU POTABLE
Cette sortie du directeur général intervient dans un contexte où l’entreprise fait face à des critiques récurrentes liées aux délais de raccordement et à la qualité de la communication avec les usagers. Dans plusieurs villes, des ménages affirment attendre pendant des mois leur connexion au réseau d’eau potable. Pourtant, la direction assure avoir engagé plusieurs initiatives visant à accélérer les branchements. Une campagne de raccordements massifs a notamment été lancée afin de répondre à la forte demande des populations, avec la mobilisation d’équipes techniques et la mise à disposition de matériel en quantité suffisante dans les agences commerciales. Dans cette dynamique, CAMWATER a également annoncé un programme visant la réalisation de près de 200 000 nouveaux branchements sur l’ensemble du territoire national afin d’améliorer l’accès des ménages à l’eau potable.
Parallèlement, l’entreprise intensifie sa lutte contre les pratiques illégales qui affectent le réseau de distribution, notamment les branchements clandestins et les fraudes. Ces dernières années, plusieurs opérations de contrôle ont permis de démanteler des réseaux illégaux alimentant des centaines de ménages, causant d’importantes pertes financières et des perturbations dans la distribution de l’eau. Afin d’encourager la transparence, la direction de CAMWATER invite les usagers à signaler toute tentative de corruption ou toute irrégularité rencontrée lors des procédures de branchement.
Des canaux de dénonciation, notamment via des numéros dédiés, ont été mis en place pour recueillir les plaintes et protéger l’identité des dénonciateurs. Pour Blaise Moussa, la restauration de l’intégrité et de l’efficacité du service public de l’eau constitue désormais une priorité. L’objectif affiché par la direction est de garantir un accès plus rapide et plus équitable à l’eau potable pour les populations sur l’ensemble du territoire.
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Normalisation des produits : le gouvernement lance un programme d’accompagnement de 100 PME

Le gouvernement camerounais renforce son dispositif de soutien aux petites et moyennes entreprises. À travers le ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire (MINEPAT), un programme visant à former et accompagner 100 entreprises dans la normalisation et la certification de leurs produits vient d’être lancé. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’Opération de Soutien au Secteur Privé Camerounais affecté par la pandémie de la Covid-19 (OSSP-CMR), un projet gouvernemental destiné à renforcer la résilience des entreprises face aux chocs économiques récents et à favoriser la relance de l’activité productive.
Le dispositif cible prioritairement les très petites entreprises, les petites entreprises, les artisans ainsi que les coopératives légalement constituées. Selon un communiqué signé par le coordonnateur national du projet, le professeur Christian Arnault Emini, cent structures seront retenues pour bénéficier d’une formation spécialisée et d’un accompagnement technique visant à faciliter la mise en conformité de leurs produits avec les normes nationales et internationales.
RENFORCER LA COMPÉTITIVITÉ DES PRODUITS LOCAUX
L’objectif principal du programme est d’aider les entreprises à améliorer la qualité et la traçabilité de leurs produits afin de mieux accéder aux marchés organisés. Les autorités entendent notamment favoriser l’intégration des productions locales dans des circuits commerciaux plus structurés, tant au niveau national qu’international. Dans cette perspective, les bénéficiaires recevront un appui technique destiné à améliorer leurs procédés de production et à garantir le respect des standards de qualité exigés par les organismes de certification.
La démarche vise également à accroître les capacités productives des PME tout en maintenant des exigences élevées en matière de qualité. Cette stratégie répond à un constat largement partagé par les pouvoirs publics : malgré leur dynamisme, de nombreuses petites entreprises camerounaises peinent encore à accéder aux marchés formels en raison de l’absence de certification ou de conformité aux normes techniques.
UN PROJET FINANCÉ PAR LA COOPÉRATION INTERNATIONALE
Le programme est mis en œuvre en partenariat avec le ministère des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Économie sociale et de l’Artisanat ainsi que le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Plusieurs institutions techniques seront également mobilisées pour l’évaluation et la certification des produits. L’Agence nationale des normes et de la qualité sera chargée de délivrer les certificats de conformité aux entreprises dont les produits satisfont aux exigences réglementaires.
Par ailleurs, certaines analyses seront réalisées par des laboratoires spécialisés afin de garantir la conformité des produits aux standards requis. Ce dispositif s’inscrit dans un programme plus large financé notamment grâce à un prêt de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA). Doté d’un financement global d’environ 12,8 milliards de FCFA, ce projet vise à soutenir la relance économique et à consolider les bases d’une croissance inclusive en renforçant la résilience des PME camerounaises.
Selon le ministère de l’Économie, près de 90 % des entreprises camerounaises ont été affectées par la pandémie de Covid-19, ce qui a conduit le gouvernement à mettre en place plusieurs mécanismes d’appui financier et technique pour soutenir le tissu productif national.
DES RÉSULTATS DÉJÀ PERCEPTIBLES
Les premières phases du programme ont déjà permis d’apporter des financements et des équipements à plusieurs entreprises. En décembre 2025 par exemple, 179 entreprises ont bénéficié d’appuis financiers et techniques d’un montant global d’environ 855 millions de FCFA, dans le cadre de ce dispositif gouvernemental.
Les autorités espèrent que l’appui à la normalisation et à la certification permettra désormais à un plus grand nombre d’entreprises camerounaises d’améliorer leur compétitivité, d’accéder à de nouveaux marchés et de contribuer davantage à la transformation structurelle de l’économie. Les entreprises intéressées sont invitées à soumettre leur candidature en ligne via la plateforme numérique du projet OSSP-CMR. La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 22 mars 2026.
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Statistiques : l’INS célèbre 25 ans au service de la décision économique

Face à la presse le 16 mars 2026, Joseph Tedou, directeur général de l’Institut national de la statistique (Ins) a situé l’enjeu de la célébration à venir. Il évoque « un moment important dans la vie de notre institution », rappelant que l’Ins a été créée en 2001 pour produire, analyser et diffuser des données essentielles à la compréhension des dynamiques économiques, sociales et démographiques du pays. La date précise n’a pas été dévoilée lors du point de presse. Le directeur général de l’Ins, Joseph Tedou, a toutefois indiqué que la célébration est prévue pour le mois d’avril 2026.
Depuis 25 ans, l’Institut s’est imposé comme un fournisseur central d’informations statistiques. Ces données, explique-t-il, sont « indispensables à l’élaboration, au suivi et à l’évaluation des politiques publiques ». Une fonction qui dépasse la simple production technique pour s’inscrire dans l’architecture même de la gouvernance économique.
La portée institutionnelle de cet anniversaire est renforcée par l’implication des plus hautes autorités. Le chef de l’État a donné son accord et désigné le ministre de l’Économie comme représentant personnel pour présider les principales séquences. Pour le directeur général, cette implication « témoigne de l’importance que les plus hautes autorités accordent à la statistique publique ».
LA DONNÉE COMME LEVIER DE LA SND30
Dans un contexte marqué par la mise en œuvre de la Stratégie nationale de développement 2030, la question de la donnée devient centrale. Le responsable de l’INS insiste sur le rôle structurant des statistiques dans la planification et le suivi des politiques publiques. « La statistique est un élément clé pour identifier les problèmes, mesurer leur ampleur et proposer des orientations », affirme-t-il. Il précise que les indicateurs produits permettent à la fois de dresser un état des lieux et de suivre l’évolution des performances dans le temps.
L’enjeu est opérationnel. Les données servent à alimenter les stratégies sectorielles, à orienter les choix budgétaires et à mesurer les résultats. « La donnée est au début et à la fin », résume-t-il, soulignant son rôle dans tout le cycle de l’action publique. Au-delà de l’État, l’INS alimente aussi les acteurs économiques.
Les entreprises utilisent ces informations pour apprécier les tendances de consommation ou d’investissement. Les universitaires s’en servent pour la recherche, tandis que la société civile y trouve matière à débat. « L’Institut ne produit pas pour lui-même. Il produit pour les besoins des utilisateurs », insiste le directeur général.
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