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Douala : Une jeune femme exige 02 millions pour ne pas balancer une sex-tape d’un ancien cadre du Minfi

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Douala : Une jeune femme exige 02 millions pour ne pas balancer une sex-tape d’un ancien cadre du Minfi
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Selon les faits rapportés par Cameroon Tribune dans son édition du vendredi 04 octobre 2024 , un septuagénaire retraité, homme marié, serait actuellement victime d’un chantage à la sex-tape d’une jeune femme d’une trentaine qui lui exige deux millions de FCFA.

Lebledparle.com vous propose l’intégralité du récit de Cameroon tribune :

Un scandale impliquant Jérôme E., 71 ans, ancien cadre retraité du Ministère des Finances (Minfi), secoue actuellement Douala. L’homme, marié, fait face à un chantage à la sex-tape orchestré par Marie Blandine S., 31 ans, sa maîtresse depuis 2023. Marie Blandine, 31 ans, menace Jérôme E„ 71 ans, homme marié qui la loge depuis 2023, de publier des images de leurs ébats s’il ne donne pas deux millions pour le voyage de son frère.

L’ultimatum expire ce 4 octobre. Soit Jérôme E., 71 ans, cadre du Minfi retraité, boude sa contribution de deux millions de F pour un projet de voyage, soit des images compromettantes de cet homme marié et de sa maîtresse seront postées sur les réseaux sociaux. C’est en tout cas ce que le septuagénaire a déclaré dans une unité de police à Bonanjo le 30 septembre dernier. C’est qu’il était à bout.

« Le chantage à la sex-tape »

La menace ne peut être prise à la légère : elle vient de Marie Blandine S., femme de 31 ans qui est sa maîtresse, qu’il loge depuis 2023 dans un appartement à Akwa (Douala 1er). Appartement que la jeune femme, couturière de formation, partage avec son frère cadet, un étudiant prénommé Fabrice, dont elle souhaite qu’il parte pour le Canada. Le projet de voyage dont il est question dans le chantage à la sex-tape est le sien.

Selon Jérôme 6., c’est l’année dernière que sa maîtresse a commencé à lui en parler. Il était alors question qu’il contribue à hauteur de deux millions de F. L’homme a accepté. Son apport devait être prêt le mois dernier. Ce 22 septembre, Marie Blandine le relance. Il est prévu que Fabrice parte le 8 octobre. Le 24 septembre, Jérôme E. fait un dépôt de 500.000 F. « C’est insuffisant », réagit-elle, lui rappelant qu’il manque 1,5 million.

« C’est toi et ta famille qui aurez honte »

L’homme lui fait un message Whatsapp : « N’exagère pas. Je ne suis pas obligé. Ce n’est pas un enfant que j’ai fait avec toi, ce n’est que ton petit frère ». Le lendemain, il ajoute néanmoins 100.000 F à la cagnotte. Marie Blandine n’en démord pas : il faut deux millions en tout. Puis elle bascule dans le chantage : « N’oublie pas que nous avons eu des rapports 22 fois. J’ai filmé 20 fois. » La menace est davantage précisée : « Je suis une femme libre, si je balance sur les réseaux sociaux, c’est toi et ta famille qui aurez honte ».

Le 26 septembre, Jérôme E. envoie encore 300.000 F, portant le total de sa contribution à 900.000 F. « Tu n’as pas encore fait ce qu’il faut », apprend-il. Ce dimanche 29 septembre, Marie Blandine trace une ligne rouge : « Si on atteint le 4 octobre et que ce n’est pas fini, je ne vais plus te demander, tu vas seulement constater les dégâts ».

Les policiers saisis lundi par le septuagénaire ont contacté Marie Blandine le même jour pour essayer de la raisonner. Elle leur a réitéré ses menaces avant de fondre dans la nature. Elle est recherchée.

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Lutte contre le blanchiment des capitaux : Ces mesures préconisées par Cyrano Tchekouo

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Lutte contre le blanchiment des capitaux : Ces mesures préconisées par Cyrano Tchekouo
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Le juriste/écrivain pense que le Cameroun doit exiger davantage aux professionnels de la finance et des professions libérales (banques, notaires, comptables) de signaler toute transaction suspecte aux autorités compétentes.

Depuis le 23 juin 2023, le Cameroun est inscrit sur la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI). Malgré la batterie de mesures prises pour en sortir, le pays a toujours du mal à mettre en œuvre un dispositif institutionnel et légal efficace de lutte contre le blanchiment de financements du terrorisme et la prolifération des armes pour satisfaire aux exigences du GAFI.

Après l’inscription du pays sur ladite liste, les pouvoirs publics ont créé en octobre 2023, le Comité de coordination regroupant en son sein, des représentants de l’Etat et des ordres professionnels (banques, notaires, avocats, assureurs) et chargé de piloter les politiques nationales de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes.

Malheureusement, toutes ces mesures se sont avérées insuffisantes pour sortir le pays de cette liste. Dans une tribune récemment publiée, Cyrano Tchekouo, juriste/écrivain donne quelques pistes de solutions pour aider le Cameroun.

Le juriste précise tout d’abord que le GAFI n’étant pas une juridiction, aucune sanction officielle n’est infligée aux pays inscrits sur cette liste grise du GAFI. Toutefois rappelle l’écrivain, le fait d’être publié peur avoir des conséquences tant politiques qu’économiques.

Comme solutions, Cyrano Tchekouo propose aux gouvernement de renforcer les pouvoirs de l’Agence nationale d’investigation financière (ANIF) et de la Commission nationale anticorruption (CONAC) en leur permettant de prononcer des sanctions financières ne serait-ce qu’à titre conservatoire, afin de ne pas se limiter uniquement aux simples déclarations de soupçons.

Le juriste préconise également de promouvoir davantage la culture de ka digitalisation afin de limiter la circulation de l’argent liquide et contrôler les transferts de fonds internationaux. En outre, il faut exiger davantage aux professionnels de la finance et des professions libérales (banques, notaires, comptables) de signaler toute transaction suspecte aux autorités compétentes. A ces mesures s’ajoute le renforcement de la surveillance des frontières afin de limiter le flux de transactions suspectes et douteuses.

Pour mémoire, le GAFI publie trois fois par an, un document intitulé «Déclaration publique du GAFI», dans lequel il présente les Etats considérés comme étant à haut risque et/ou non coopératifs en raison des lacunes stratégiques dans leur dispositif de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.

Ainsi, de nouveaux pays sont ajoutés, tandis que d’autres sont retirés une fois leur plan d’action achevé. Il s’agit en effet des pays considérés comme « juridictions sous surveillance » c’est-à-dire qu’après analyse des mesures prises par le pays, le GAFI conclut à l’existence de carences stratégiques dans la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme.

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Secteur bancaire : Le bilan de General Bank of Cameroon progresse de 10% au premier semestre 2026

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Secteur bancaire : Le bilan de General Bank of Cameroon progresse de 10% au premier semestre 2026
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Depuis le 15 juillet dernier, l’entreprise est guidée par trois valeurs fondamentales impulsées par son nouveau directeur général, Victor Noumoue.

Depuis la mi-juillet 2026, General Bank of Cameroon a un nouveau directeur général, Victor Noumoue. Il a été nommé le 15 juillet dernier, à la suite de la clôture du rachat de Société générale par l’Etat du Cameroun. Dans une interview accordée au journal l’Economie, le banquier évoque trois valeurs fondamentales qui vont diriger son action.

D’abord, l’intégrité et la transparence. Pour le nouveau directeur général de General Bank of Cameroon, la conformité rigoureuse, l’éthique et la probité ne sont pas négociables parce qu’elles garantissent selon lui, la sécurité de l’institution et la confiance des parties prenantes de la banque.

Ensuite, la banque entend renforcer la proximité, l’écoute avec sa clientèle et ses partenaires, afin de construire des relations durables. Enfin, il est question pour l’actuel staff de mettre l’accent sur l’orientation de sa clientèle et la culture du résultat. «Nous devons cultiver une agilité de tous les instants pour anticiper les besoins du marché, innover et viser l’excellence opérationnelle au quotidien» indique Victor Noumoue dans les colonnes du journal l’Economie.

Performances

Au premier semestre 2026, le bilan de General Bank of Cameroon affichait une progression de 10% par rapport à fin décembre 2025 avec un produit net bancaire en hausse de 7,2%, tandis que le résultat net affiche une croissance de 6,8% par rapport à juin 2025. Les fonds nets de l’entreprise atteignent le chiffre de 138 milliards FCFA au 31 mars 2026.

«Ce niveau exceptionnel de capitalisation n’est pas qu’un simple chiffre, il est le témoignage d’une gestion financière, d’une rigueur absolue et le reflet indéniable d’une institution en très grande forme financière. De plus, sur le plan réglementaire, les ratios prudentiels de SG Cameroon ne se contentent pas de respecter les normes COBAC (Commission bancaire de l’Afrique Centrale Ndlr). Ils les surpassent, démontrant une prudence et une solidité bien au-delà des attentes» se targue Victor Noumoue.

La feuille de route de l’entreprise s’articule autour de plusieurs axes prioritaires. L’intensification du dynamisme commercial avec pour objectif de se positionner comme acteur majeur de financement en accompagnant les projets à valeur.

«Nous continuerons également à assurer une qualité de service irréprochable à nos clients. Nous sommes dans un marché bancaire en mutation, la différence se fera par la satisfaction et la proximité que nous avons avec nos clients à travers des parcours plus simples, plus rapides et davantage digitalisés» indique le directeur général de General Bank of Cameroon.

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Miss Cameroun 2026: Maellys NGO Mboui succède à Audrey Moutongo

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Miss Cameroun 2026: Maellys NGO Mboui succède à Audrey Moutongo
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La femme la plus belle du Cameroun est connue depuis cette nuit. Il s’agit de Maellys Ngo Mboui. Âgée de 20 ans, celle qui succède à Audrey Moutongo (il s’agit de l’ex première dauphine qui avait succédé à Josiane Golonga, élue en mai et destituée après une brouille avec le Comité Miss Cameroon (Comica), le 25 février 2025. C’est une confirmation pour celle qui avait déjà été élue Miss Cameroon diaspora en mars dernier. Franco-Camerounaise, Maellys Ngo Mboui est originaire de la région du Nord-Ouest.

Maellys Ngo Mboui est étudiante en Économie-gestion et Mathématiques-Informatiques, en France. Le jury est donc allé trouver la plus belle femme du Cameroun hors du territoire national.

Miss Cameroon 2026 est porteuse d’un projet baptisé Cameroonian girls in stem. Lequel vise à encourager et former les jeunes filles à devenir des leaders dans l’innovation et la cyberdéfense, des actrices de la transformation sociale et des ambassadrices culturelles du Cameroun.

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