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Idris Okuneye exprime son inquiétude concernant son message sur le suicide

Idris Okuneye, mieux connu sous le nom de Bobrisky, un travesti nigérian de premier plan, a récemment supprimé toutes ses publications sur Instagram, laissant derrière lui un seul message destiné à ceux qui le menaçaient dans le cadre d'un scandale de corruption et d'une enquête en cours. Cela s'est produit peu de temps après qu'il ait publié un message énigmatique sur la possibilité de se suicider, alarmant ses partisans.
La controverse découle d'un clip audio qui a refait surface en ligne, accusant Bobrisky d'avoir soudoyé la Commission des crimes économiques et financiers (EFCC) avec 15 millions de nairas pour échapper à son arrestation pour abus présumé de la monnaie nigériane. Bobrisky a nié ces allégations. Cette situation fait suite à un incident antérieur au cours duquel il avait passé six mois en prison pour une infraction similaire.
Un message énigmatique suscite l’inquiétude des fans
Le 26 septembre, vers 18 heures, Bobrisky a effacé son compte Instagram, ne laissant qu'un seul message traitant des menaces présumées auxquelles il faisait face. Il a exprimé sa crainte d’être arrêté et emprisonné à nouveau, mais a catégoriquement rejeté les accusations, affirmant que Dieu et la loi révéleraient la vérité. Il a également souligné sa volonté de coopérer à l'enquête, à condition qu'elle soit menée de manière indépendante et sans intimidation.
Dans son message, Bobrisky a déclaré :
« …Je suis prêt à toute enquête, mais pas dans le même bureau de la EFCC où j'ai été détenu. Toute enquête doit être exempte d’intimidation, et j’exige qu’elle soit indépendante et ouverte au monde. Vous ne pouvez pas m'enterrer à cause de mon style de vie sur les réseaux sociaux. N’importe qui peut modifier ou cadrer n’importe quel audio – bonne chance à ceux qui l’ont publié. Je ne suis pas le créateur de cet audio, et rien ne changera cela. Je vous rencontrerai au tribunal si vous avez un dossier contre moi… »
Un message de suicide déclenche l’alarme
Sa décision de supprimer tout son contenu sur les réseaux sociaux est intervenue quelques minutes seulement après qu'il ait publié un message pénible sur ses intentions de se suicider, un sujet dont il n'avait jamais abordé auparavant. Dans son statut Instagram, Bobrisky a écrit :
« Je n'ai jamais envisagé le suicide de ma vie, mais maintenant j'y pense après avoir vu de quoi les gens sont capables juste pour abattre quelqu'un. Je n'ai pas besoin de sympathie. Les seules personnes dont j’aurais pu en avoir besoin sont mes défunts parents. Qui se battra pour moi ? Amis? Haters, vous avez gagné.
Retour sur Instagram, mais des inquiétudes demeurent
Le matin du 27 septembre 2024, Bobrisky avait re-téléchargé plusieurs photos sur son compte Instagram et supprimé l'unique message qu'il avait laissé, y compris le message troublant sur le suicide.
Les récentes actions et déclarations de Bobrisky ont suscité l'inquiétude de ses partisans et de ses critiques. Alors que certains continuent de critiquer son style de vie, d’autres affirment que, quelles que soient les normes sociétales, il mérite compassion et soutien. En outre, des spéculations courent selon lesquelles son équipe juridique pourrait ne pas fournir de conseils adéquats, dans la mesure où ses remarques publiques pourraient être utilisées contre lui s'il faisait face à des accusations à la suite de l'enquête.
Mimi Méfo Infos
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MÉDIAS : The Guardian Post célèbre ses 25 ans d’existence mouvementée

Lors d’une conférence de presse donnée à son siège à Yaoundé, le 16 octobre 2026, son directeur de publication et rédacteur en chef, Kristian NGAH Christian, a décliné les articulations de cette semaine de célébration du jubilé d’argent, qui se déroulera du 9 au 14 novembre 2026. Il a également présenté le parcours, en 25 ans, de cette entreprise de presse.
C’est un jubilé d’argent. 25 ans d’existence, ça se célèbre, surtout lorsqu’il s’agit d’une entreprise de presse écrite au Cameroun, dans un paysage médiatique caractérisé par l’incertitude, la rudesse, le manque de moyens financiers et l’imprévisibilité. The Guardian Post n’entend donc pas bouder ce plaisir de marquer un temps d’arrêt pour célébrer son quart de siècle de longue marche, à « donner une voix aux sans-voix, à demander des comptes aux autorités et à faire progresser la démocratie camerounaise », comme l’a relevé son directeur de publication et rédacteur en chef, Kristian NGAH Christian.
Le programme d’activités de cette semaine de célébration prévoit, du 9 au 14 novembre 2026, des ateliers thématiques et des classes de maître destinés aux jeunes journalistes de la presse écrite, afin de former la prochaine génération de reporters, ainsi qu’une journée portes ouvertes et de proximité communautaire, destinée à dialoguer directement avec les lecteurs, la société civile et les communautés locales. Également, une marche sportive pour promouvoir le bien-être et la fraternité entre les professionnels des médias, ainsi qu’une grande célébration du jubilé, le 14 novembre 2026, au Concord International Hotel, à Yaoundé.
D’UNE IDÉE NÉE D’UNE FRUSTRATION À UNE ENTREPRISE VIABLE
Tout est né d’un maigre budget de départ de 150 000 FCFA, dans la douleur et la frustration. La frustration d’un jeune reporter passionné, dont la candidature a été rejetée par le quotidien bilingue d’État, Cameroon Tribune. The Guardian Post, se vante son directeur de publication et rédacteur en chef, a connu une évolution remarquable : « D’un hebdomadaire à parution irrégulière, nous sommes passés à une publication bihebdomadaire, puis trihebdomadaire, avant de devenir un quotidien paraissant cinq jours par semaine en 2016, et finalement une publication paraissant six jours par semaine avec le lancement de The Guardian Post Sunday en 2022 ». Avant d’ajouter : « Aujourd’hui, nous avons la distinction d’être le seul journal à paraître sept jours sur sept, du lundi au dimanche, dans les sous-régions de la CEMAC et de la CEEAC, avec l’appui de The Guardian Post Sports et de The Guardian Post Magazine ».
Et surtout, « En 2018, nous sommes passés de la location de locaux dans le quartier TamTam à l’acquisition d’un terrain et à la construction de notre propre siège ultramoderne, ici à Efoulan Lac, où nous exerçons nos activités depuis 2019. Nous avons acquis des machines d’impression modernes. Nous exploitons désormais une imprimerie fonctionnant 24 heures sur 24, sept jours sur sept. Nous sommes également passés de l’impression en noir et blanc à des unes et des quatrièmes de couverture entièrement en couleur. Nous disposons aussi d’un site web fonctionnel, sur lequel nos éditions électroniques sont également vendues ».
L’ÉPISODE DIFFICILE AVEC LE CNC
Comme le reconnaît Kristian NGAH Christian, « Notre parcours n’a pas été de tout repos. Nous avons fait face à de graves difficultés : sabotage, tensions financières, hameçonnage en ligne, fausses fabrications de unes et menaces de la part de personnes qui se sentaient défiées par notre ligne éditoriale audacieuse et modérée ».
Il n’oublie pas les sanctions du Conseil national de la communication (CNC). « Au cours de nos 25 années d’existence, nous n’oublierons jamais les sanctions controversées successives imposées par le Conseil national de la communication (CNC) en 2013. Nous avons été frappés d’une première suspension de deux mois, sans avoir eu le droit légal de nous défendre. À peine deux semaines après notre retour dans les kiosques, une deuxième suspension de trois mois nous a été infligée ; nous osons affirmer qu’elle était injuste. Oui, injuste, car, comme lors de la première suspension, nous n’avons jamais été convoqués pour une audition ».
Pourtant, « En 25 ans de journalisme sans peur, The Guardian Post n’a jamais été traîné devant les tribunaux pour diffamation ou injure. Notre crédibilité éprouvée au fil du temps explique les plus de 10 000 abonnés à nos versions électroniques, tandis que 80 % des 3 000 exemplaires imprimés du journal sont également achetés par des abonnés institutionnels et individuels », rappelle Kristian NGAH Christian.
Mais ces sanctions, dit-il, n’ont pas ébranlé la détermination de cette entreprise de presse à aller de l’avant. « Des dizaines d’employés et leurs familles ont vu leurs moyens de subsistance menacés. Pourtant, durant ces mois sombres, nous avons maintenu notre culture d’entreprise humaine et versé intégralement les salaires de notre personnel, sans jamais faillir. Malgré ces épreuves, The Guardian Post en est ressorti plus fort, en revenant dans les kiosques comme le tout premier quotidien anglophone du Cameroun », précise le DP.
« C’est cette détermination qui nous a également permis de briser les plafonds de verre aux niveaux national et international, en établissant des records qui nous placent à l’avant-garde du secteur des médias en Afrique centrale », conclut Kristian NGAH Christian.
Pour l’avenir, Kristian NGAH Christian pense que « The Guardian Post ne se reposera pas sur ses lauriers. Nous continuerons à viser toujours plus haut. Nous renforçons notre présence numérique sur toutes les plateformes de médias sociaux. Comme le résume notre devise : “Chéri par beaucoup, hanté par certains, lu par tous”, nous restons attachés à notre ligne éditoriale modérée, ainsi qu’à un journalisme équitable, équilibré et sans peur. Nous resterons un espace de débat et d’échange d’idées pour toutes les voix camerounaises, indépendamment de leur affiliation politique ou de leur statut social ».
Par Blaise NNANG
Défis Actuels du 19/10/2026
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Floride : un pêcheur de 71 ans tué par un alligator de près de 3,6 mètres

Un après-midi de pêche a viré au drame en Floride. Vendredi 16 octobre 2026, un homme de 71 ans a perdu la vie après avoir été attaqué par un alligator alors qu’il se trouvait au bord d’un étang près du lac Apopka, à Winter Garden, dans le centre de l’État américain.
Selon les informations rapportées par CBS News, la victime, identifiée par les autorités comme Steven Hamilton, pêchait dans le parc Dr. Bradford Memorial Park, à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest d’Orlando, lorsque le reptile s’est approché de la rive.
L’alligator a entraîné le pêcheur dans l’eau
L’attaque s’est produite vers 17 heures, heure locale. D’après la police de Winter Garden, l’alligator, qui mesurait près de 3,6 mètres, a saisi le septuagénaire avant de le tirer dans l’eau.
Les secours sont rapidement intervenus, mais la présence d’autres alligators dans le secteur a compliqué les opérations. Le corps de Steven Hamilton a finalement été retrouvé environ deux heures après l’attaque, selon les informations communiquées par les autorités locales à des médias américains.
Le capitaine de police Michael Mason a rappelé que la présence de ces reptiles n’avait rien d’exceptionnel dans cette zone. « Le lac Apopka abrite beaucoup d’alligators », a-t-il expliqué à des journalistes, cité par CBS News.
Le reptile responsable a été capturé puis tué
Après le drame, des spécialistes sont intervenus pour capturer l’animal impliqué. La Commission de conservation des poissons et de la faune de Floride (FWC) a indiqué qu’un alligator mesurant environ 3,6 mètres avait été retiré du secteur.
Les autorités ont appelé les habitants et les visiteurs à rester vigilants à proximité des plans d’eau. Michael Mason a notamment insisté sur la nécessité de respecter la faune locale et de garder ses distances, même lorsqu’un animal semble calme.
En Floride, les alligators sont présents dans de nombreux lacs, rivières et zones humides. Les rencontres avec ces reptiles sont courantes dans certaines régions, mais les attaques mortelles restent rares au regard de leur présence dans l’État.
Une deuxième attaque mortelle recensée en Floride en 2026
Le décès de Steven Hamilton est survenu quelques mois après une autre attaque mortelle. En juin 2026, une femme de 31 ans, Brittany Clark, a été tuée par un alligator près d’Oviedo, dans la région d’Orlando, alors qu’elle se trouvait dans une rivière.
Selon l’Associated Press, ces deux décès relancent les interrogations sur la sécurité des personnes qui fréquentent les espaces naturels de Floride. Les autorités recommandent notamment de ne pas s’approcher des alligators et de ne pas les nourrir.
La police de Winter Garden et les services de la faune poursuivent leurs démarches autour de l’attaque survenue au parc Dr. Bradford Memorial Park.
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Yaoundé : les REDY veulent doter le théâtre africain d’une charte du métier

Yaoundé accueille du lundi 16 au Samedi 21 novembre 2026 la première édition des Rencontres Dramaturgiques de Yaoundé (REDY). Organisée par la compagnie Rouge, l’évènement se tient sur six jours dans trois lieux culturels : A(fro)Topos Cultural Lab de Pie Claude NGUMU, Kamerun Haus – La Maison Des Cultures et au Musée Ethnographique des Peuples de la Foret. Cette manifestation réunit des professionnel.le.s du théâtre venu(e)s d4Afrique et d’Europe avec un objectif : définir ensemble comment le métier doit fonctionner.
Au terme d’une semaine de rencontres et de débats, la première version de la charte africaine du théâtre doit être lue et signée le samedi 21 novembre. Le comité d’organisation la présente comme «un référentiel professionnel volontaire» que pourront signer des artistes, des compagnies, des lieux, des festivals ou des écoles. Elle ne créera pas, à elle seule d’obligations juridiques pour les Etats, précise Becky BEH Mpala «Nous proposons un début : honnête sur ses limites, ouvert à la critique» directrice de la compagnie rouge et promotrice des REDY.
Etats des lieux : un théâtre qui vit « sans réels soutien de nos états »
Le thème de cette édition «les dramaturgies de la persévérance» part d’un constat que formule la promotrice des REDY « Le théâtre est un art qui déborde d’énergie, de créativité et de force, mais qui demeure confronté à un manque criant de soutien. Malgré sa richesse et sa capacité à réunir plusieurs disciplines artistiques, il reste encore trop souvent le parent pauvre du secteur culturel. Sa pratique exige pourtant des moyens importants, de la création à la production, en passant par la diffusion et la circulation des œuvres.Pour vivre pleinement, le théâtre doit pouvoir bénéficier de financements à la hauteur de ses ambitions, mais aussi de mécanismes de soutien pensés depuis le continent africain et mobilisés au profit de ses artistes. Il en va de la pérennité de nos pratiques, de la reconnaissance de nos imaginaires et de notre capacité à faire entendre nos propres voix ».
Aujourd’hui la plupart des pièces de théâtre, des professionnel.le.s qui circulent c’est parce qu’elle ajoute « on a plus de facilité à obtenir des financements internationaux que locaux ». Une réalité qui conditionne les pratiques du métier, ses esthétiques, ses problematiques et les conditions de vie de ses acteurs(trices). Il est urgent pour les artistes de trouver « des formules pour pourvoir se financer ici, de manière locale » nous révèle-t-elle et d’interesser des publics qui ne sont plus habitués au theatre. L’enjeu, dit-elle est «Soutenir le théâtre africain, c’est aussi défendre notre souveraineté culturelle et nous donner les moyens de raconter nous-mêmes nos histoires, selon nos réalités, nos sensibilités et nos visions du monde » conclut-elle. Pour aborder les questions cruciales, les experts vont chacun intervenir sur des problématiques précises notamment : états des lieux du théâtre en Afrique et liberté de création, la diversité linguistique, dignité et conditions de travail, production, collaboration internationales et mobilité, éducation et transmission, écritures, esthétiques, gouvernance et politique culturelle, théâtre environnemental, digital et IA. Les débats s’ouvriront chaque jour et des résolutions consignées chaque soir sur chaque thématique.
Des acteurs et actrices culturel.le.s de six pays attendus
Les Rencontres d’échanges et de dialogue (REDY) réuniront des professionnels du théâtre venus de six pays. Parmi les invités annoncés figurent Aristide Tarnagda (Burkina Faso), directeur des Récréâtrales ; Abdon Fortuné Koumba (République du Congo), à la tête du festival Dol’En Scène ; Freddy Sabimbona (Burundi), directeur du festival Buja Sans Tabou ; Jeanne Diama (Mali), dramaturge et comédienne, qui abordera les écritures féminines ; ainsi que l’Allemande Yohanna Yassira Kluhs, dramaturge, curatrice et productrice.
Le Cameroun sera représenté par Martin Ambarra, metteur en scène et directeur artistique du laboratoire de théâtre OTHNI ; Junior Esseba, président du Centre camerounais de l’Institut international du théâtre-Unesco ; Hermine Yollo, directrice de la compagnie Ngoti, récompensée en 2026 par le Prix RFI Théâtre pour son œuvre Ima Maryam : le jugement de Marie; Landry Nguetsa , Metteurs en scène, directeur de la Compagnie EMINTHA.
Une programmation prolongée par la musique et l’artisanat
En marge des rencontres professionnelles, le REDY Village proposera, en soirée, des moments de partage autour de la musique live et de repas conviviaux. L’objectif est aussi de permettre aux participants de se retrouver dans un cadre moins formel. Des spectacles, JAM sont annoncés tous les soirs avant le grand concert de clôture prévu le samedi.

Du 16 au 21 novembre, une foire artisanale et gastronomique viendra compléter le programme. Elle offrira aux visiteurs, notamment étrangers, l’occasion de découvrir les produits, les créations et les spécialités culinaires du Cameroun. Les artisans, créateurs et restaurateurs intéressés peuvent réserver un stand de 3 m × 3 m dès à présent.
Participation ouverte en ligne, accréditations jusqu’au 10 novembre
Les personnes intéressées peuvent s’inscrire en ligne à l’aide d’un formulaire permettant également de sélectionner les rencontres auxquelles elles souhaitent prendre part. Les REDY se veulent accessibles à tous.toutes les professionnel.le.s qui peuvent contribuer via un formulaire à remplir en ligne comme à toute personne désireuse d’écouter, d’échanger ou de rencontrer des acteurs culturels, notamment des figures expérimentées du secteur.
Les médias et les partenaires disposent, quant à eux, jusqu’au 10 novembre 2026 pour solliciter une accréditation. La Compagnie Rouge, organisatrice de l’événement, reste également à la recherche de soutiens pour accompagner cette initiative. « On a besoin des partenaires », rappelle sa directrice.
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