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Silence dans l'industrie musicale après les révélations d'abus sexuels

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Silence dans l'industrie musicale après les révélations d'abus sexuels
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Le silence des artistes féminines de l’industrie musicale face aux révélations d’abus sexuels au sein de leur communauté est profondément troublant. Ce silence est non seulement un manquement à l’égard des victimes, mais il perpétue également une culture dans laquelle de tels abus peuvent se poursuivre sans contrôle.

Querelles entre Mani Bella et Lady Ponce

Récemment, une dispute en ligne a éclaté entre les stars de Bikutsi, Adèle Ruffine, également connue sous le nom de Lady Ponce, et Mani Bella, alors que la plupart des Camerounais étaient sous le choc des révélations sur les abus sexuels de Jato Sonita. Le désaccord a fait surface lorsque Mani Bella a encouragé Lady Ponce à se réconcilier avec sa collègue chanteuse Corine Céline Ntyame, également connue sous le nom de Coco Argentée.

Cette tension survient à un moment délicat, alors que Jato Sonita, une jeune artiste montante dans le même secteur musical, a partagé son histoire traumatisante de viol. Bien que l'identité de l'auteur reste inconnue, Malala Wilson, une jeune militante de 14 ans, a publiquement condamné cet acte horrible.

Mani Bella, une figure marquante de la scène Bikutsi au Cameroun, qui a récemment annoncé sur les réseaux sociaux son intention de s'éloigner de la musique profane et de consacrer sa vie au Christ, s'est rendu sur Facebook, exhortant Lady Ponce à faire amende honorable auprès de Coco Argentée.

« Lady Ponce et Coco Argentée, quoi de neuf ? Quand faites-vous la paix ? N'êtes-vous pas fatiguées, mes sœurs bien-aimées ? »

Les fans ont mis en doute la sincérité de son message, l'interprétant soit comme un véritable appel à la paix, soit comme une pique sarcastique.

En réponse, Lady Ponce s'adressa directement à Mani Bella, lui suggérant de se réconcilier elle-même avec Manga Mintsa Françoise, également connue sous le nom d'Amazone Mantendale.

Lady Ponce a ensuite publié un autre message sur Facebook, qui semblait indirectement destiné à Mani Bella, en écrivant :

« Sorcière, hypocrite, manipulatrice qui bloque ta carrière. S'il te plaît, va ailleurs, petite sœur. Je ne sais pas faire semblant d'avoir des opinions. »

Ce message vague mais pointu a continué d’alimenter la dispute en ligne, qui a attiré l’attention d’influenceurs des médias sociaux comme Aicha Kamoise et de certains blogueurs, qui ont partagé et commenté les querelles.

Un problème qui touche l’ensemble du secteur ?

Dans une industrie musicale où les artistes sont censés se soutenir mutuellement, il est décourageant de constater à quel point les désaccords publics ont éclipsé des problèmes plus urgents.

L’un de ces problèmes est celui de Jato Sonita, la jeune leader du groupe « Forest Kids », devenue mère célibataire après avoir été victime d’abus sexuels. Si l’identité de son agresseur reste floue, elle met en lumière le problème croissant des abus contre les jeunes filles, en particulier dans les zones de conflit au Cameroun.

Il est crucial que l’industrie du divertissement se rallie aux victimes comme Jato et plaide en faveur de la justice et de la protection des jeunes femmes vulnérables.

Malgré la gravité des révélations de Jato Sonita, le silence des artistes féminines de la communauté est assourdissant. Leur manque de soutien public à Jato met en évidence une tendance inquiétante au silence et à l'inaction face aux abus sexuels au sein de l'industrie musicale.

Le cas de Jato Sonita

Jato Sonita, chanteuse de 16 ans du groupe Forest Children, originaire de la région du Nord-Ouest du Cameroun, a une histoire poignante de survie et de résilience. En 2021, elle a été agressée sexuellement par des hommes armés non identifiés alors qu'elle nageait avec des amis. Cet événement traumatisant a entraîné une grossesse, et elle est désormais mère célibataire d'un enfant de deux ans.

Depuis plus de trois ans, Jato et sa famille ont gardé l'abus secretcraignant le ridicule et de nuire à sa carrière musicale naissante.

Ce n'est qu'en août 2024 qu'elle l'a publiquement a partagé son calvaire lors d'une conférence de presse aux côtés de son manager, Bayong Emmanuel Che.

Le cas de Jato s'inscrit dans un contexte plus large de violences sexuelles au Cameroun, notamment dans les zones de conflit. De nombreuses victimes, comme Jato, préfèrent garder le silence plutôt que de dénoncer les abus, par peur de ne pas être prises au sérieux et de subir la stigmatisation sociale. Selon le Centre pour les droits de l'homme et la démocratie en Afrique (CHRDA), elles recevoir des rapports sur au moins un cas de viol par jouret bien d’autres ne sont pas signalés.

Malgré les défis, Jato continue d'utiliser sa musique pour inspirer et défendre le changement. Ses chansons, telles que « Light Your Fire » et «Warawa”, reflètent sa résilience et son engagement à mettre en lumière les problèmes sociaux.

Mimi Mefo Info

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S.E. Jean Blaise Gwet remet la question des visas Africains au cœur du débat ,ce qui attire déjà l’intérêt national et international

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S.E. Jean Blaise Gwet remet la question des visas Africains au cœur du débat ,ce qui attire déjà l’intérêt national et international 
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Visas, souveraineté, économie : Jean Blaise Gwet veut changer le regard sur l’Afrique

Jean Blaise Gwet défend une vision fondée sur la souveraineté économique, l’intégration africaine et une nouvelle approche des relations entre l’Afrique et les puissances occidentales.

Pour Jean Blaise Gwet, la question des visas ne se résume pas à une procédure administrative. Elle renvoie également aux rapports entre l’Afrique et le reste du monde, mais aussi à la capacité du continent à renforcer son autonomie économique.

Le président du Mouvement Patriotique pour le Changement du Cameroun (MPCC) défend ainsi une approche articulée autour de plusieurs axes : souveraineté économique, transformation locale des ressources, développement de l’entrepreneuriat, intégration africaine et renforcement des opportunités pour la jeunesse.

Cette vision rejoint sur plusieurs aspects des objectifs déjà inscrits dans les politiques de l’Union africaine, notamment autour de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), de l’industrialisation et de la libre circulation des personnes.

 

Pour de nombreux Africains, obtenir un visa pour se rendre en Europe ou en Amérique du Nord peut représenter un parcours long et coûteux.

Dossier financier, justificatifs professionnels, réservation d’hébergement, assurance, lettre d’invitation ou encore rendez-vous consulaire : les exigences peuvent être nombreuses selon la destination et le profil du demandeur.

Dans ses prises de position, Jean Blaise Gwet utilise cette réalité pour poser une question plus large : quelle place l’Afrique occupe-t-elle dans les relations internationales et comment peut-elle réduire certaines formes de dépendance extérieure ?

Son approche consiste notamment à ne pas considérer l’ouverture des frontières occidentales comme l’unique perspective offerte aux populations africaines.

Pour le responsable politique, le développement du continent doit aussi permettre aux Africains de trouver davantage d’opportunités économiques sur leur propre territoire et de renforcer les échanges entre pays africains.

Cette réflexion s’inscrit dans une vision plus globale portée par le MPCC. Le mouvement affirme notamment défendre la libre entreprise, l’égalité des chances, la justice sociale, la sécurité, l’instruction, la protection de l’environnement et le rayonnement du Cameroun.

Derrière les visas, la question de la mobilité des Africains

Le débat sur les visas dépasse la seule question touristique.

La mobilité concerne également les étudiants, les entrepreneurs, les travailleurs, les chercheurs, les investisseurs et les familles.

Pour Jean Blaise Gwet, cette situation doit conduire à s’interroger sur la capacité des Africains à circuler davantage sur leur propre continent.

Cette question n’est d’ailleurs pas étrangère aux institutions africaines.

L’Union africaine a adopté en 2018 un protocole consacré à la libre circulation des personnes, au droit de résidence et au droit d’établissement. L’objectif affiché est de favoriser progressivement la mobilité des citoyens africains et de soutenir l’intégration du continent.

Plus récemment, l’Union africaine a encore présenté la libre circulation des personnes comme une composante importante du développement du marché continental, notamment pour les entrepreneurs, les commerçants, les professionnels, les étudiants et les travailleurs.

Le sujet des visas prend donc une dimension plus large : celle de la capacité de l’Afrique à faciliter la circulation de ses propres citoyens.

Souveraineté économique : transformer plutôt que simplement exporter

Le deuxième axe de la réflexion concerne les ressources naturelles.

L’Afrique dispose d’importantes ressources minières, énergétiques et agricoles. Pourtant, une partie importante de son potentiel économique reste liée à l’exportation de matières premières.

Jean Blaise Gwet défend une approche différente : développer davantage la transformation locale afin que la valeur créée par les ressources profite davantage aux économies africaines.

L’idée est relativement simple : ne pas se limiter à extraire et exporter, mais produire, transformer et commercialiser davantage sur place.

Cette logique peut créer plusieurs niveaux d’activité économique.

Une matière première transformée localement nécessite des infrastructures, de la main-d’œuvre, des compétences techniques, des services financiers, des entreprises de transport et des réseaux de distribution.

La transformation industrielle peut ainsi créer davantage de valeur autour d’une même ressource.

Cette orientation rejoint également les objectifs de l’Union africaine, qui cherche à faire évoluer le continent d’un modèle davantage centré sur les matières premières vers des économies capables de développer davantage de valeur ajoutée et de s’intégrer aux chaînes de valeur régionales et mondiales.

Pour Jean Blaise Gwet, l’Afrique doit produire davantage

La souveraineté économique ne signifie pas nécessairement couper les relations avec les partenaires étrangers.

Elle peut également être comprise comme la volonté de disposer de davantage de capacités de production, de financement et de négociation.

Dans une interview publiée par le MPCC, Jean Blaise Gwet mettait déjà en avant la nécessité d’encourager l’investissement privé et de renforcer l’économie camerounaise. Il évoquait également la possibilité d’une monnaie africaine.

Son discours économique repose ainsi sur plusieurs leviers : investissement, industrialisation, infrastructures, agriculture, emploi et entrepreneuriat.

Dans une autre présentation de son projet, le MPCC met notamment en avant le développement agricole, les infrastructures, la santé, l’éducation, l’industrie et la transformation économique.

L’enjeu consiste donc à faire évoluer progressivement l’économie d’un modèle davantage dépendant des importations et des exportations de produits bruts vers une économie produisant davantage de biens et de services à forte valeur ajoutée.

La ZLECAf au cœur de l’intégration économique africaine

Cette vision rejoint un autre chantier majeur du continent : la Zone de libre-échange continentale africaine.

La ZLECAf vise notamment à faciliter les échanges de biens et de services entre les pays africains, à stimuler les investissements et à développer les chaînes de valeur régionales.

Pour l’Union africaine, cette intégration doit permettre aux entreprises africaines d’accéder à un marché plus vaste et de produire à une échelle supérieure.

L’organisation continentale souligne toutefois que plusieurs obstacles restent à surmonter.

Les infrastructures, les réseaux de transport, l’énergie, les procédures commerciales et l’harmonisation des réglementations constituent notamment des conditions importantes pour faire fonctionner efficacement le marché continental.

L’intégration africaine ne peut donc pas se limiter à la suppression de certaines barrières douanières.

Elle nécessite également des routes, des ports, des chemins de fer, des réseaux énergétiques, des infrastructures numériques et des systèmes financiers capables d’accompagner les échanges.

La jeunesse au centre du projet économique

La question de la jeunesse occupe également une place importante dans le discours de Jean Blaise Gwet.

Dans ses prises de position, il présente les jeunes et les femmes comme des acteurs centraux du développement économique et politique du Cameroun. Il a notamment défendu la mise en place de programmes destinés à favoriser l’emploi des jeunes et des femmes.

Cette question rejoint directement le débat sur la mobilité internationale.

Chaque année, des jeunes Africains cherchent à étudier, travailler ou entreprendre à l’étranger. Mais une autre réponse peut également consister à créer davantage d’opportunités économiques sur le continent.

Formation professionnelle, financement des petites entreprises, accès au marché, industrialisation et développement agricole deviennent alors des éléments essentiels.

L’objectif ne serait pas de supprimer la mobilité internationale, mais de permettre à davantage de jeunes de considérer le départ comme une possibilité parmi d’autres plutôt que comme l’unique perspective économique.

Un projet politique qui dépasse la seule question économique

Le programme du MPCC ne se limite pas aux questions de souveraineté et d’intégration économique.

Le mouvement affirme également défendre la dignité de la personne, la diffusion de la culture et de l’instruction, la libre entreprise, l’État de droit, la justice sociale, le dialogue social et l’égalité des chances.

Il met également en avant la sécurité des personnes et des biens, la protection de l’environnement, l’épanouissement de la famille et la libre administration des collectivités locales.

Jean Blaise Gwet présente ainsi son projet comme une transformation plus large du fonctionnement de l’État et de l’économie camerounaise.

La question centrale devient alors celle de la traduction de ces orientations en politiques publiques concrètes : financement, budgets, infrastructures, formation, administration et mécanismes de suivi.

Le Cameroun comme point d’ancrage d’une ambition africaine

Dans cette vision, le Cameroun occupe une place particulière.

Le pays dispose d’un important potentiel agricole, énergétique et minier, ainsi que d’un marché qui pourrait jouer un rôle dans le développement des échanges en Afrique centrale.

Mais disposer de ressources ne suffit pas à garantir leur transformation en richesse durable.

Il faut également des infrastructures adaptées, de l’électricité, des financements, des compétences, un environnement favorable aux entreprises et des débouchés commerciaux.

C’est précisément sur ces différents leviers que le projet économique présenté par Jean Blaise Gwet insiste.

Le MPCC met notamment en avant la production, la transformation, l’industrialisation et le développement des infrastructures comme moyens de renforcer l’économie et de favoriser la création d’emplois.

De la souveraineté aux résultats : le véritable défi

Le discours sur la souveraineté économique pose des objectifs qui nécessitent des transformations importantes.

Construire des industries suppose de disposer d’une énergie suffisante. Développer les entreprises nécessite des financements. Accroître la production agricole demande des infrastructures, des équipements et des marchés. Exporter davantage de produits transformés exige des réseaux logistiques performants.

Le même défi se retrouve à l’échelle continentale.

L’Union africaine reconnaît elle-même que le processus d’intégration reste confronté à des contraintes structurelles, notamment en matière d’infrastructures, de financement et de libre circulation.

La question n’est donc plus seulement de définir une ambition.

Elle consiste à déterminer comment cette ambition peut être transformée en résultats mesurables pour les citoyens.

Une Afrique plus intégrée comme nouvelle perspective

Au-delà du débat sur les relations avec l’Europe ou l’Amérique du Nord, le message porté par Jean Blaise Gwet place donc l’Afrique elle-même au centre de la réflexion.

L’objectif consiste à renforcer les échanges intra-africains, développer la production locale, transformer davantage les ressources, soutenir les entreprises et faciliter progressivement la circulation des personnes.

Cette orientation correspond également à plusieurs objectifs institutionnels de l’Union africaine.

L’organisation continentale considère la libre circulation, l’intégration économique et la ZLECAf comme des instruments importants pour renforcer les échanges, les investissements et le développement régional.

Le débat sur les visas prend alors une autre dimension.

Derrière la difficulté pour un Africain de se rendre dans certaines destinations internationales se pose aussi une question fondamentale : dans quelle mesure les Africains peuvent-ils circuler, travailler, investir et entreprendre plus facilement sur leur propre continent ?

C’est sur cette articulation entre mobilité, souveraineté économique, industrialisation et intégration africaine que Jean Blaise Gwet cherche à inscrire son discours.

Pour le président du MPCC, l’enjeu est finalement de construire un Cameroun capable de mieux valoriser ses ressources et de s’inscrire dans une Afrique davantage intégrée, productive et connectée à ses propres marchés.

Le débat reste ouvert. Mais une chose est certaine : la question des visas ne peut plus être dissociée des problématiques plus larges de mobilité, d’emploi, de développement économique et de place de l’Afrique dans les échanges internationaux.

 

*Bonne Nouvelle*
_Nous vous prions de trouver L’INTÉGRALITÉ de l’émission sur les plateformes (Facebook & Youtube). Ci-dessous, les liens._

*Youtube* 👇
https://youtu.be/MTfmk6WzG7k?si=SdbUEt_xVP9Vg4zu

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https://web.facebook.com/share/v/1DRunwXuJh

 

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CEMAC : On peaufine la mise en place du Système d’information énergétique

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CEMAC : On peaufine la mise en place du Système d’information énergétique
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Au cœur des enjeux de cette concertation de la réunion qui se tient à Libreville au Gabon,, la nécessité de doter l’Afrique Centrale de données énergétiques fiables et harmonisées, indispensables pour une planification efficace et une gouvernance moderne du secteur.

Libreville, la capitale gabonaise abrite du 21 au 25 septembre 2026, une réunion ministérielle de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) consacrée à la mobilisation des ressources pour la mise en œuvre des Systèmes d’information énergétique nationaux (SIEN). Un événement d’envergure précédé par des travaux d’experts.

Cette rencontre stratégique réunit les ministres de l’énergie des six pays de la CEMAC, l’Union africaine (UA) ainsi que les partenaires techniques et financiers entre autres. Initiée à travers le projet d’Harmonisation et d’amélioration des statistiques en Afrique de l’Ouest et du Centre, elle est placée sois le leadership de la Commission de la CEMAC.

Au cœur des enjeux de cette concertation, informe le journal Cameroon Tribune, la nécessité de doter l’Afrique Centrale de données énergétiques fiables et harmonisées, indispensables pour une planification efficace et une gouvernance moderne du secteur. Le journal informe que les attentes majeures de la CEMAC résident dans l’appropriation politique des plans d’action nationaux, l’allocation de ressources budgétaires nationales pérennes et l’adoption d’un dispositif communautaire permettant la mise en place effective du Système d’information énergétique régional.

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Attaque terroriste à Madegoua : 9 éléments de Boko Haram neutralisés

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Attaque terroriste à Madegoua : 9 éléments de Boko Haram neutralisés
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Le bilan de la nuit du 16 au 17 septembre 2026 fait état de 14 civils assassinés et de nombreux blessés.

Dans la nuit du mercredi 16 au jeudi 17 septembre 2026 aux environs de 2 heures du matin, une dizaine d’éléments de la secte terroriste Etat islamique en Afrique de l’Ouest (ISWAP), groupe armé djihadiste affilié à l’organisation Etat islamique ont attaqué des civiles dans la localité de Madegoua, située à 11km de l’arrondissement de Makary, département du Logone-et-Chari dans la région de l’Extrême-Nord.

Selon le communiqué publié par Cyrille Serge Atonfack Guemo, chef de division de la communication au ministère de la Défense (Mindef), l’attaque terroriste a fait 13 civils morts sur le site, 1 quatorzième décédé des suites de ses blessures et 2 autres grièvement blessés et admis en soins intensifs au centre hospitalier de Mada.

«Sur le plan opérationnel, une vaste manœuvre de traque et de ratissage a aussi été lancée, en parfaite coordination avec l’ensemble des forces engagées dans la zone. Un dispositif de sécurisation renforcé demeure maintenu sur place afin de garantir la quiétude des populations et de parer à toute éventualité» renseigne le communiqué.

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