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Pourquoi choisir Crypto.com ? Avis et retour d’expérience

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Pourquoi choisir Crypto.com ? Avis et retour d’expérience
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« La meilleure plateforme de trading de cryptomonnaies au monde », voici comment Crypto.com se présente sur son site officiel. Cette plateforme d’échange de cryptomonnaies suscite effectivement un vif intérêt auprès des utilisateurs en raison de ses fonctionnalités diversifiées et de son interface conviviale. Bien que certains aspects pourraient encore être améliorés, de nombreux avis et retours d’expérience confirment son efficacité. Les détails.

Présentation de crypto.com

Fondé en 2016 sous le nom de Monaco par Kris Marszalek, Rafael Melo, Gary Or et Bobby Bao, Crypto.com avait pour objectif initial de rendre les cryptomonnaies plus accessibles. En 2018, l’entreprise a acquis le domaine internet Crypto.com et a procédé à un rebranding sous ce même nom. Depuis, elle a rapidement évolué pour devenir une plateforme globale avec des fonctionnalités et services variés. D’ailleurs, l’avis sur Crypto.com sont généralement positifs grâce à son large éventail d’offres adaptées à différents besoins des utilisateurs.

Plateforme d’échange centralisée, Crypto.com propose entre autres :

  • L’achat et la vente de cryptomonnaies : les utilisateurs peuvent négocier plus de 300 cryptomonnaies rapidement et facilement.
  • Des cartes de débit crypto qui permettent de dépenser des cryptomonnaies dans des millions de points de vente à travers le monde.
  • Le staking : une fonctionnalité qui offre la possibilité de verrouiller des cryptomonnaies pour obtenir des rendements passifs.
  • Des prêts en cryptomonnaies : les utilisateurs peuvent emprunter des fonds en utilisant leurs cryptomonnaies comme garantie.
  • Une plateforme de trading pour effectuer des transactions avancées avec des outils professionnels.
  • Un portefeuille décentralisé pour gérer vos actifs numériques en toute autonomie et sécurité.
  • Un marché pour les NFTs qui permet d’acheter, vendre et découvrir des tokens non fongibles.

Fonctionnalités et avantages

Si crypto.com devient de plus en plus populaire, c’est grâce à ses fonctionnalités et aux avantages qu’il offre à ses utilisateurs.

Sécurité et régulation

Le domaine des cryptomonnaies implique la gestion d’informations sensibles (données personnelles et financières des utilisateurs), c’est pourquoi la question de sécurité y est particulièrement primordiale. Crypto.com a donc mis en œuvre plusieurs mesures pour protéger les fonds et les données de ses clients. La plateforme utilise par exemple l’authentification à deux facteurs pour renforcer la sécurité des comptes des utilisateurs. En outre, les actifs sont stockés dans des portefeuilles à froid, hors ligne, pour minimiser le risque de piratage.

Règlementé dans plusieurs juridictions, Crypto.com respecte les exigences en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et de connaissance du client. Il détient également plusieurs licences financières, comme la licence d’établissement de monnaie électronique en Europe, ce qui garantit sa conformité aux normes.

Facilité d’utilisation

Crypto.com a aussi tiré son épingle du jeu avec une interface intuitive pour son application mobile et son site web : structure de navigation claire et bien organisée, retour d’information immédiat, utilisation de métaphores visuelles, design non encombré, etc. Cette configuration facilite l’achat, la vente et la gestion générale des cryptomonnaies, ce qui rend l’expérience utilisateur fluide et agréable. De plus, Crypto.com propose des ressources éducatives, des guides et des tutoriels, pour aider les débutants à se familiariser rapidement avec la plateforme.

Frais de transaction

Les frais de transaction pour les achats et ventes de cryptomonnaies varient en fonction du type d’ordre et du volume de trading. En général, Crypto.com applique des frais de transaction plus bas par rapport à certaines autres plateformes. De plus, les utilisateurs peuvent bénéficier des réductions en utilisant le token natif de la plateforme, le CRO.

Expériences utilisateurs et avis

« Top du top », « plateforme bien conçue », « fiable et efficace »… Crypto.com récoltent généralement des avis positifs auprès de ses utilisateurs. Les services diversifiés, l’interface intuitive qui rend la gestion des cryptomonnaies accessible même pour les débutants sont fréquemment mis en avant dans les retours d’expérience. Beaucoup apprécient également le programme de cartes de débit crypto, salué pour ses taux de cashback attractifs. Sans oublier la sécurité de la plateforme ainsi que la réactivité du support client.

Cependant, certains points d’amélioration sont aussi soulevés. Parmi les critiques récurrentes, on note la présence de bugs occasionnels dans l’application et des retards dans la communication en cas de problème technique. Ces aspects peuvent parfois frustrer les utilisateurs, surtout lors de périodes de forte affluence ou de volatilité des marchés.

Comparaison avec d’autres plateformes

Pourquoi choisir Crypto.com ? Comparons-le avec d’autres plateformes pour vous aider à y voir plus clair.

Crypto.com VS coinbase

Pour les transactions sur les ordres du marché, Crypto.com applique habituellement des frais de 0,4 % pour les utilisateurs de niveau de base. Ce pourcentage peut être réduit à 0,2 % pour ceux qui détiennent une certaine quantité de token CRO ou qui utilisent des ordres à limite. En revanche, Coinbase facture souvent 0,6 % pour les transactions similaires, avec une commission en fonction du montant des transactions.

Les deux plateformes offrent des mesures de sécurité robustes, mais avec des approches légèrement différentes. Dans les faits, Crypto.com privilégie un stockage à froid intégral de 100 % des actifs des utilisateurs, ceci complété par une assurance de 500 millions de dollars en cas de violation de sécurité. De son côté, Coinbase stocke environ 98 % des fonds en stockage à froid et maintient 2 % dans des hot wallets pour assurer la liquidité nécessaire aux transactions. Mais il est également assuré contre les vols causés par des violations de cybersécurité.

En termes de fonctionnalités, Crypto.com offre une gamme plus large et diversifiée que Coinbase : staking avec des rendements compétitifs, prêts, marché NFT, etc. Coinbase, réputé pour sa simplicité et son accessibilité pour les débutants, reste plus centré sur l’achat, la vente et la conservation des cryptomonnaies avec des outils éducatifs intégrés.

Crypto.com VS binance

Binance devance Crypto.com sur la diversité des cryptomonnaies disponibles. En effet, si ce dernier propose déjà une large gamme avec plus de 300 cryptomonnaies, Binance surpasse cette offre avec plus de 350 actifs.

Plateforme privilégiée pour les traders expérimentés, Binance propose aussi une offre riche en outils de trading. Citons par exemple le trading à effet de levier, le trading de futures et les différentes options de marché. Pour son cas, Crypto.com se concentre sur une expérience plutôt équilibrée avec une solution tout-en-un : des outils de trading standards avec des options de staking et des services financiers intégrés.

Grâce à son interface intuitive, Crypto.com est particulièrement adapté à ceux qui découvrent l’univers des cryptomonnaies. Binance, bien qu’il propose également une version simplifiée, peut sembler complexe pour les nouveaux venus en raison de la multitude d’options et de paramètres.

Sécurité, conformité, facilité d’utilisation, compétitivité des prix… Crypto.com propose une expérience de trading enrichissante et accessible. Avec les fonctionnalités et les avantages qu’elle propose, la plateforme est bien positionnée pour poursuivre son expansion et exceller dans l’univers des cryptomonnaies. Essayez-la pour découvrir par vous-même ce qu’elle a à offrir et évaluer si elle répond à vos attentes.

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Entreprises publiques : 40 milliards de FCFA perdus sous l’effet d’une gouvernance défaillante

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Entreprises publiques : 40 milliards de FCFA perdus sous l’effet d’une gouvernance défaillante
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Le chiffre est brut, sans appel. Au 31 décembre 2022, neuf entreprises publiques camerounaises affichaient un résultat net négatif pour un total de 39,5 milliards de FCFA de pertes cumulées sur un seul exercice. C’est l’une des conclusions les plus saillantes d’une publication que la Pr. Viviane Ondoua Biwolé, spécialiste de la gouvernance des organisations publiques en Afrique centrale, a consacrée aux « mandats échus » dans le périmètre public national.

Neuf années d’observation continue, croisées avec les données de la Commission technique de réhabilitation (CTR) et les décrets de nomination, ont permis d’établir un constat que les chiffres rendent difficile à contester. Pour l’experte en gouvernance des organisations, les dirigeants qui se maintiennent en poste au-delà des durées légales fixées par les lois jumelles du 12 juillet 2017, soit six ans pour les présidents de conseil d’administration et neuf ans pour les directeurs généraux, ne constituent pas seulement une irrégularité juridique. Ils représentent un coût mesurable, que la Pr Ondoua Biwolé résume en une formule qui traverse l’ensemble de son ouvrage : l’illégalité a un prix, et ce prix se lit directement dans les comptes.

Sonara, Cicam, Camair-Co : les cas les plus alarmants

Parmi les cas les plus documentés, quatre sociétés publiques présentaient des capitaux propres négatifs en 2022, signe d’une insolvabilité technique caractérisée. La Sonara affichait un déficit de fonds propres d’environ 114 milliards de FCFA, séquelle directe de l’incendie survenu en 2019, malgré un retour à l’équilibre d’exploitation la même année. La Cicam, elle, cumule des capitaux propres négatifs et des pertes récurrentes sur trois exercices consécutifs (2019, 2021 et 2022), ce qui en fait selon l’étude « la configuration la plus dégradée de l’ensemble du portefeuille public ».

La CDC et la CRTV complètent ce groupe, dans lequel une recapitalisation ou une restructuration du bilan est désormais jugée inévitable. La compagnie nationale d’aviation Camair-Co représente, pour sa part, le fardeau annuel le plus lourd et le plus persistant, avec des pertes oscillant entre 12,7 et 20,6 milliards de FCFA par exercice sur la même période. La charge pèse, en dernière instance, sur le contribuable camerounais, rappelle la chercheuse, dans un contexte budgétaire où les marges de manœuvre demeurent étroites.

Des subventions massives pour des rendements dérisoires

Face à ces déficits, l’État n’a pas réduit son soutien. En 2022, les subventions d’exploitation et d’investissement allouées aux entreprises publiques se sont élevées à 29 milliards de FCFA. Le tableau que dresse l’étude sur ce point est préoccupant. La CRTV a perçu à elle seule 23,4 milliards de FCFA de subvention publique pour dégager un résultat net de 333 millions de FCFA, soit un rendement que la Pr Ondoua Biwolé qualifie d’« extrêmement faible au regard du montant engagé ». La Midepecam, quant à elle, est demeurée en perte nette malgré la subvention reçue.

L’analyse va plus loin en établissant un lien de causalité entre l’enracinement des dirigeants et la dégradation des comptes. Sur les 89 structures examinées, 77 présidents de conseil d’administration exercent au-delà de six ans et 36 directeurs généraux au-delà de neuf ans. Parmi les cas les plus extrêmes, Camille Mouté à Bidias dirige le Fonds national de l’emploi depuis 1991, soit 35 années de direction continue, tandis qu’Adolphe Moudiki est à la tête de la Société nationale des hydrocarbures depuis 1993. Ces situations ne sont pas sans rapport avec les résultats des structures concernées, selon la chercheuse.

Un indice composite pour mesurer le risque

Pour rendre ce rapport lisible par les décideurs, la Pr Ondoua Biwolé a construit un indice composite de risque-redressement sur 100, qui agrège risque juridique, risque de gouvernance, risque financier et performance opérationnelle. Les structures classées en priorité maximale regroupent des entités comme l’Anafor, la Sopecam, la Magzi ou le Crédit foncier, qui cumulent à des degrés divers ancienneté des dirigeants et fragilité financière.

Pr Viviane Ondoua Biwolé est explicite sur le mécanisme en jeu. L’absence de sanction du dépassement de mandat crée les conditions d’un enracinement durable, qui favorise à son tour le recyclage d’un nombre restreint de personnalités sur un nombre croissant de postes, ce qui réduit le renouvellement des compétences et des approches de gestion. La dégradation des résultats financiers qui s’ensuit appelle un soutien budgétaire accru de l’État, lequel allège artificiellement la pression sur les dirigeants en place et referme le cercle. Un système qui s’alimente lui-même, en somme, sans rupture visible à court terme.

La contrainte est aussi stratégique. Le dépassement de mandat crée une insécurité juridique vis-à-vis des partenaires bancaires et des investisseurs internationaux. Il empêche également l’introduction en bourse d’entités publiques, une option que l’État camerounais a pourtant affichée parmi ses ambitions, mais qui suppose des organes sociaux régulièrement constitués, condition rarement remplie dans l’état actuel du portefeuille public.

« Nommer n’est pas prolonger » : une feuille de route en trois horizons

La feuille de route proposée en conclusion de l’étude porte trois horizons. À court terme, la régularisation des vingt entreprises où la totalité de l’attelage dirigeant est hors mandat. À moyen terme, la soumission des quatre entreprises insolvables à un plan de redressement assorti d’une conditionnalité effective des subventions publiques.

À plus long terme, la professionnalisation du processus de nomination, en réduisant la part du pouvoir discrétionnaire au profit de critères de compétence documentés. Une ambition que résume la formule centrale de l’ouvrage, « nommer n’est pas prolonger », et dont la mise en œuvre reste, à ce jour, entière.

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Finance internationale : le Minfi plaide au Forum de Paris pour une dette maîtrisée

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Finance internationale : le Minfi plaide au Forum de Paris pour une dette maîtrisée
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C’est au Centre de conférences Pierre Mendès France du ministère français de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique que s’est tenue cette édition. Pays prêteurs et emprunteurs, institutions multilatérales — dont le FMI et la Banque mondiale —, représentants de la société civile, universitaires et acteurs du secteur privé s’y sont retrouvés pour débattre autour d’un thème d’actualité brûlante : « Mieux coopérer dans un paysage de l’endettement en transformation ».

L’édition intervient dans un contexte marqué par la multiplication des situations de surendettement dans les pays en développement, qui exigent des réponses collectives plus rapides et mieux coordonnées.

LE CAMEROUN DÉFEND UNE GESTION RIGOUREUSE ET TRANSPARENTE

Conduite par Louis Paul Motaze, la délégation camerounaise a pris toute sa part dans les échanges. Le Ministre des Finances a réaffirmé la détermination de Yaoundé à poursuivre les réformes engagées en matière de gouvernance de la dette publique, insistant sur les impératifs de rigueur, de transparence et de soutenabilité à long terme. Les discussions ont notamment porté sur la compatibilité entre financement du développement et viabilité de la dette, la fiabilité des données statistiques, le renforcement des capacités institutionnelles, ainsi que les risques associés aux prêts collatéralisés.

Pour le Cameroun, dont le programme économique s’inscrit dans le cadre d’engagements avec les institutions de Bretton Woods, cette participation constitue un signal fort adressé aux partenaires financiers internationaux.

LE CLUB DE PARIS À 70 ANS, EN QUÊTE DE RÉINVENTION

Cette conférence coïncide avec le 70e anniversaire du Club de Paris, cette instance informelle de créanciers publics fondée pour apporter des solutions coordonnées aux pays en difficulté de paiement. Rééchelonnements, réductions du service de la dette, traitements concessionnels : les outils du Club ont accompagné des décennies de crises financières souveraines. Mais face à l’émergence de nouveaux créanciers bilatéraux et à la complexification du paysage financier mondial, l’institution cherche à se moderniser.

Le Forum de Paris, son pendant multilatéral et délibératif, incarne précisément cet effort de réinvention : un espace de dialogue ouvert où toutes les parties prenantes peuvent contribuer à forger les solutions de demain

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Agroalimentaire : DENKY peaufine son installation dans la région de l’Ouest Cameroun

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Agroalimentaire : DENKY peaufine son installation dans la région de l’Ouest Cameroun
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Le projet porté par Lisette Claudia Tame envisage la création de plusieurs centaines d’emplois et répondre à la désormais traditionnelle problématique de l’import substitution au Cameroun.

La région de l’Ouest Cameroun, département des Haut-plateaux dans le village Badenkop va s’enrichir d’une usine de transformation des produits alimentaires.

Le projet porté par Lisette Claudia Tame envisage la transformation du maïs et consacrera accessoirement des mini unités au développement des ressources telles que la pomme de terre, le plantain, la viande de porc, le sucre, avec l’ambition d’en faire à terme des unités autonomes, qui constitueront le complexe industriel qu’il est prévu de réaliser sur le même site.

Selon les prévisions, DENKY envisage de transformer chaque année : 500 tonnes de maïs ; 5 000 tonnes de sucre ; 300 tonnes de plantains et de pommes de terre ; 200 tonnes de fruits ; 200 tonnes de viande de porc. Le projet va générer 150 emplois directs et 200 emplois indirects. L’idée est de soutenir et de développer l’agriculture locale en encourageant des initiatives d’extension chez les agriculteurs locaux déjà actifs.

DENKY envisage également de fédérer les différents acteurs présents sur les chaines de valeurs des matières premières ciblées, pour garantir un fonctionnement régulier, et bien portant de ces différentes branches.

La cérémonie d’ouverture prévue vendredi 26 juin 2026 a pour objectif d’informer les acteurs du secteur agroindustriel de l’entrée d’une nouvelle unité dans la famille des transformations, présenter au gouvernement la réalisation d’un projet pour lequel ils ont été sollicités et présenter la vision qui fonde et accompagne cette réalisation.

Cet ouvrage vient répondre à la désormais traditionnelle problématique de l’import substitution, en proposant des produits issus des terres camerounaises, sous des aboutissements qui tutoient valablement l’offre étrangère.

Portrait

LISETTE CLAUDIA TAME SOUMEDJONG, CEO d’Africa Processing Company SA.

Lisette Claudia Tame est à la tête d’African Processing Company, la quatrième usine de transformation de cacao au Cameroun. Elle a su imposer sa marque de chocolats haut de gamme, Ca’Oly , symbole d’innovation, de qualité et de respect de l’environnement.

Son parcours est marqué par la détermination et la résilience. Après plusieurs années passées en Europe, elle fait le choix de revenir au pays pour y investir et bâtir un projet porteur de sens. Un pari réussi : son entreprise génère aujourd’hui un chiffre d’affaires de plus d’un milliard de FCFA et a permis la création de près de 200 emplois directs et indirects.

En janvier 2025, elle inaugure une usine de transformation de cacao à Okoa Maria, près de Mbankomo. Dotée d’une capacité de broyage annuelle de 4 000 tonnes, cette installation place APC SA parmi les cinq principaux acteurs nationaux du secteur, rivalisant désormais avec des poids lourds tels que Sic Cacaos et Chococam.

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